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Bac 2026

Histoire-géographie-EMC (bac pro) – Métropole 2026 : correction détaillée

Baccalauréat professionnel · épreuve E5, sous-épreuve U52 · 2 h 30 · coefficient 2,5 · histoire 6 pts, géographie 8 pts, EMC 6 pts

Corrigé

Correction rédigée par l'équipe BAC Révision, non officielle. Les énoncés sont reformulés avec leurs données : refais toujours les calculs et compare avec ton professeur.

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Exercice 1 : Histoire : relations internationales depuis 1945 et vie en démocratie en France6 points

Deux thèmes : (1) le jeu des puissances dans les relations internationales depuis 1945 (repères et définition) ; (2) vivre en France en démocratie depuis 1945 (réforme constitutionnelle de 1962 et droits des femmes).

H1Dater les repères suivants : la guerre de Corée ; les accords d'Helsinki ; l'indépendance de l'Inde et du Pakistan.Touche pour voir la correction

À retenir Donner l'année (ou les années) et une précision de contexte.

Démarche
  1. Guerre de Corée : 1950-1953 (invasion de la Corée du Sud par le Nord le 25 juin 1950 ; armistice de Panmunjom le 27 juillet 1953), premier conflit armé de la guerre froide.
  2. Accords d'Helsinki : 1975 (Acte final de la conférence sur la sécurité et la coopération en Europe, 1er août 1975), en période de détente : reconnaissance des frontières et des droits de l'homme.
  3. Indépendance de l'Inde et du Pakistan : 1947 (15 août), fin de la domination britannique, avec partition de l'Empire des Indes.

RéponseGuerre de Corée : 1950-1953 ; accords d'Helsinki : 1975 ; indépendance de l'Inde et du Pakistan : 1947.

H2Définir la notion de « superpuissance » en s'appuyant sur un exemple.Touche pour voir la correction

À retenir Une définition = notion + critères + exemple.

Démarche
  1. Définition : une superpuissance est un État qui dispose d'une puissance exceptionnelle dans tous les domaines (militaire, économique, politique, culturelle) et qui exerce une influence mondiale.
  2. Exemple : les États-Unis et l'URSS pendant la guerre froide (1947-1991) : armes nucléaires, alliances (OTAN, pacte de Varsovie), modèles idéologiques opposés, zones d'influence.
  3. Rédaction possible : « Une superpuissance est un État dont la puissance dépasse largement celle des autres dans tous les domaines et qui influence l'ensemble du monde. Par exemple, les États-Unis, après 1945, sont une superpuissance : première économie mondiale, armée dotée de l'arme nucléaire, chef du bloc de l'Ouest et modèle culturel. »

RéponseUne superpuissance est un État de puissance mondiale dans tous les domaines (militaire, économique, politique, culturel) ; exemple : les États-Unis ou l'URSS pendant la guerre froide.

H3Présenter la réforme constitutionnelle évoquée par Georges Pompidou dans l'extrait (entretien à la RTF du 21 novembre 1962).Touche pour voir la correction

À retenir Identifier l'événement, la date, les enjeux et les résultats.

Démarche
  1. Le texte évoque le référendum du 28 octobre 1962 : le peuple « a répondu oui » à la proposition du général de Gaulle.
  2. La réforme : l'élection du président de la République au suffrage universel direct (modification de la Constitution de 1958, au moyen de l'article 11).
  3. Enjeu : renforcer la légitimité et le rôle du président, qui devient son « représentant », chargé « au nom du peuple » d'assurer et de garantir « l'unité, la stabilité et la continuité » ; contexte de l'attentat du Petit-Clamart (août 1962).
  4. Conséquence : première élection présidentielle au suffrage universel direct en décembre 1965, évolution vers un régime à forte prééminence présidentielle.

RéponseIl s'agit de l'élection du président de la République au suffrage universel direct, approuvée par le référendum du 28 octobre 1962.

Vérification Résultat officiel du référendum du 28 octobre 1962 : 62,25 % de « oui ».

H4Justifier l'affirmation : « Depuis 1945, les femmes acquièrent de nouveaux droits ».Touche pour voir la correction

À retenir Donner plusieurs exemples datés, classés par domaine (politique, famille, travail, corps).

Démarche
  1. Droits politiques : droit de vote et d'éligibilité accordé par l'ordonnance du 21 avril 1944, appliqué pour la première fois aux municipales d'avril 1945 ; loi sur la parité en politique (2000).
  2. Droits civils et familiaux : droit d'ouvrir un compte et de travailler sans l'autorisation du mari (1965) ; autorité parentale conjointe (1970).
  3. Maîtrise de la fécondité : loi Neuwirth sur la contraception (1967) ; loi Veil sur l'interruption volontaire de grossesse (1975).
  4. Égalité professionnelle : loi sur l'égalité de rémunération (1972) ; loi Roudy sur l'égalité professionnelle (1983).
  5. Rédaction possible : « Depuis 1945, les femmes obtiennent de nouveaux droits : après le droit de vote en 1944-1945, elles gagnent le droit de travailler sans l'accord de leur mari en 1965, la contraception en 1967 et l'avortement en 1975. »

RéponseExemples : vote (1944-1945), travail sans autorisation du mari (1965), contraception (1967), IVG (1975), égalité professionnelle (1983), parité (2000).

Piège Citer des dates précises et ne pas se contenter de « les femmes ont plus de droits ».

Exercice 2 : Géographie : l'adaptation aux risques de la commune de Quiberville-sur-Mer8 points

Thème 2 « Les sociétés et les risques : anticiper, réagir, se coordonner et s'adapter ». Dossier de trois documents : article de France 24 (2021, doc. 1), photographie aérienne du pied de falaise (doc. 2), vue aérienne Google Earth (2023, doc. 3). L'annexe 1 est un croquis à compléter.

Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Document 2 : enrochement au pied de la falaise de Quiberville-sur-Mer ; Document 3 : vue aérienne de Quiberville-sur-Mer, 19 avril 2023 (image tournée d'un quart de tour ; légende : 1 zones de culture, 2 buse à l'embouchure de la Saâne, 3 route-digue, 4 nouveau camping, 5 falaises) ; Annexe 1 : croquis à compléter « L'adaptation aux risques de Quiberville-sur-Mer » (page tournée d'un quart de tour ; légende à droite, en deux parties : 1. une commune exposée aux risques, 2. une commune engagée dans une politique d'adaptation). Ils sont affichés avec la correction dans l'application.

G1Identifier les risques auxquels est exposée la commune de Quiberville-sur-Mer (documents 1, 2 et 3).Touche pour voir la correction

À retenir Nommer chaque risque, donner sa cause et l'illustrer par un document.

Démarche
  1. Submersion marine : la hausse du niveau de la mer et les grandes marées menacent le littoral ; le village est « déjà menacé de submersion, côté mer » (doc. 1) ; la route-digue protège le front de mer (doc. 3, n° 3).
  2. Inondation fluviale : crues de la Saâne, aggravées quand la mer monte ; la « buse » à l'embouchure freine l'écoulement du fleuve (doc. 1 et 3, n° 2) ; en 1999, la crue a détruit le camping, avec 1,60 m d'eau (doc. 1).
  3. Érosion côtière : les vagues attaquent le pied de la falaise et la pluie s'infiltre en haut ; elle « ronge environ 40 cm de falaise par an » (doc. 1) ; la photographie (doc. 2) montre un enrochement au pied de la falaise et une maison construite au bord d'un front éboulé ; une quarantaine de maisons du département risquent de s'effondrer (doc. 1) ; trois familles ont déjà dû quitter leur logement.
  4. Facteur aggravant : le réchauffement climatique (tempêtes plus fréquentes, élévation de la mer d'un mètre possible d'ici 2100, selon l'article) ; ces risques sont naturels mais amplifiés par l'urbanisation (doc. 1).

RéponseQuiberville est exposée à la submersion marine, à l'inondation par la Saâne et à l'érosion des falaises, aggravées par le réchauffement climatique.

Vérification Les documents 2 et 3 confirment l'érosion (maison au bord d'une falaise éboulée, enrochement au pied) et les ouvrages de défense (route-digue, buse) ; le camping de la plaine de la Saâne est, lui, déjà prévu pour déménager (doc. 1).

G2Reproduire et compléter le tableau des acteurs de la gestion des risques par échelle (document 1).Touche pour voir la correction

À retenir Classer chaque acteur dans l'échelle où il agit : européenne, nationale, locale.

Démarche
  1. Échelle européenne : l'Union européenne, qui aide le projet (financement).
  2. Échelle nationale : l'État (aide), le Conservatoire du littoral (établissement public national, qui pilote le projet avec M. Régis Leymarie), le Cerema et la direction départementale des territoires et de la mer (services de l'État, qui chiffrent le risque d'érosion), les chercheurs (CNRS, université de Caen) qui étudient le trait de côte.
  3. Échelle locale : la municipalité de Quiberville et son maire, Jean-François Bloc, qui décident de l'adaptation et du déplacement du camping.
  4. Remarque : les « experts du climat de l'ONU » apportent des prévisions mondiales, mais ne gèrent pas directement la commune.

RéponseEuropéenne : Union européenne ; nationale : État, Conservatoire du littoral, Cerema et DDTM (services de l'État), chercheurs ; locale : commune et maire de Quiberville.

Piège Le tableau comporte trois colonnes seulement : ne pas ajouter une colonne « mondiale » sans l'indiquer.

G3Expliquer le passage souligné : « J'ai fini par me rendre à l'évidence. Il ne faut plus résister, il faut accepter la réalité de cette montée des eaux et s'y adapter » (documents 1, 2 et 3).Touche pour voir la correction

À retenir Expliquer = dire ce que signifie la phrase, avec le contexte et les documents.

Démarche
  1. Contexte : le maire, en poste depuis 34 ans, voulait d'abord « bétonner, bétonner et bétonner [pour] mieux résister » à la mer.
  2. Constat : les ouvrages de protection (route-digue, enrochements) montrent leurs limites : pierre déplacée par les vagues, fissures dans la route, enrochement au pied de la falaise (docs 1 et 2).
  3. Changement de stratégie : plutôt que résister à la mer, la commune accepte de la laisser entrer de façon maîtrisée (remplacement de la buse par un pont, déplacement du camping vers les hauteurs, doc. 1 et 3).
  4. Sens : passage d'une logique de lutte contre le risque (protéger à tout prix) à une logique d'adaptation et de recomposition de l'espace.

RéponseLe maire reconnaît l'échec de la logique de défense par le béton et accepte de s'adapter à la montée des eaux en déplaçant des enjeux et en laissant la mer pénétrer de façon contrôlée.

G4Compléter le croquis de l'annexe 1 avec les quatre informations soulignées dans la légende.Touche pour voir la correction

À retenir Pour un croquis : placer chaque information avec le bon figuré (couleur, trame, symbole) au bon endroit.

Démarche
  1. Les quatre informations soulignées dans la légende sont : « Risque inondation (crue de la Saâne) » (figuré en pointillés), « Ancien camping » (hachures verticales), « Enrochements et bétonisation de la falaise » (croix) et « Pont (création) » (symbole de pont à deux traits parallèles). Les autres figurés (flèches de submersion et d'érosion, espaces habités, maisons exposées, espaces de culture, route-digue, nouveau camping aux hachures horizontales) sont déjà dessinés.
  2. Orientation : la page est tournée d'un quart de tour (le texte se lit de bas en haut) ; la flèche « NORD » et le texte « La Manche » aident à se repérer. La flèche « NORD » pointe vers la Manche, en bas : la mer est au nord ; la Saâne descend de l'intérieur des terres (en haut à gauche une fois la page remise à l'endroit) et rejoint la mer en traversant la route-digue (tirets noirs).
  3. Risque inondation (crue de la Saâne) : motif pointillé sur la plaine basse de la Saâne, à l'intérieur des terres, entre le fleuve et la route RD 127, derrière la route-digue (zone de prairies humides visible sur le document 3). Document 1 : « inondations, depuis la Saâne, côté terre » ; crue de 1999.
  4. Ancien camping : hachures verticales sur le terrain situé juste derrière la route-digue, à côté de l'embouchure de la Saâne et à gauche de la RD 127 (sur le document 3, le champ de petits emplacements derrière la digue). Document 1 : « à quelques pas seulement de la mer, juste derrière la route-digue ».
  5. Enrochements et bétonisation de la falaise : croix le long du pied de la falaise, côté Manche, à droite du croquis remis à l'endroit, là où figurent les flèches d'érosion et les maisons très exposées, au bord de la mer (doc. 2 et repère 5 du doc. 3) ; document 1 : « le bas des falaises a été bétonné sur plusieurs mètres ».
  6. Pont (création) : symbole du pont à l'embouchure de la Saâne, à l'endroit où le fleuve traverse la route-digue (là où se trouve la buse, repère 2 du document 3) ; document 1 : « cette buse sera remplacée par un large pont » à partir de 2025.
  7. Le nouveau camping (hachures horizontales, en haut près de la RD 127) est déjà tracé : ne pas le refaire.

RéponsePlacer : le pointillé d'inondation sur la plaine de la Saâne ; les hachures verticales de l'ancien camping derrière la route-digue ; les croix d'enrochement au pied de la falaise ; le pont à l'embouchure de la Saâne.

Vérification Positions établies par comparaison du croquis et de la vue aérienne (doc. 3) : un croquis à main levée tolère une marge, l'essentiel est de respecter le figuré et la zone.

G5Justifier en une dizaine de lignes : « L'exposition aux risques amène les sociétés à repenser l'aménagement des territoires ».Touche pour voir la correction

À retenir Un paragraphe argumenté : affirmation, exemples, conclusion, avec des mots du cours (vulnérabilité, résilience, adaptation).

Démarche
  1. Rédaction possible : « Quiberville-sur-Mer est exposée à des risques naturels (submersion, inondation de la Saâne, érosion des falaises) qui sont aggravés par le réchauffement climatique. Longtemps, la commune a cherché à résister en construisant des ouvrages comme la route-digue et l'enrochement des falaises, mais ces protections se sont révélées insuffisantes. Face à cette vulnérabilité, la municipalité, avec l'aide de l'Union européenne et de l'État, a choisi de repenser l'aménagement de son territoire : le camping, très exposé, est déplacé vers les hauteurs et une buse sera remplacée par un pont pour laisser la mer pénétrer de façon maîtrisée dans les terres. Certaines maisons de la falaise, menacées par l'érosion, doivent aussi être abandonnées. L'exposition aux risques conduit donc les sociétés à adapter leurs territoires et non plus seulement à les protéger. »

RéponseFace aux risques de submersion, d'inondation et d'érosion, Quiberville passe d'une logique de défense à une logique d'adaptation : déplacement du camping, pont, acceptation de la mer.

Exercice 3 : Enseignement moral et civique : le budget participatif, un outil au service de la démocratie locale6 points

Thème : s'engager et débattre en démocratie autour des défis de société. Dossier : affiche du 4e budget participatif de Cénac (Gironde, 2024) et extrait de Vie publique (2019). Il est interdit de signer la copie, de citer son nom ou celui de l'établissement.

Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Document 1 : affiche du 4e budget participatif de Cénac (Gironde), 2024. Ils sont affichés avec la correction dans l'application.

E1Définir un budget participatif en s'aidant du slogan « Vous décidez, nous réalisons » de Cénac (documents 1 et 2).Touche pour voir la correction

À retenir Définir = nature + acteurs + fonctionnement.

Démarche
  1. Principe (doc. 1) : « de l'argent alloué par la collectivité pour réaliser les projets proposés et votés par les citoyens non élus » ; une partie des dépenses d'investissement (en moyenne 5 %, doc. 2) est soumise aux voix des habitants.
  2. Fonctionnement : les habitants proposent des projets, la collectivité les étudie avec un comité de pilotage, les habitants présentent leur projet lors d'une réunion publique, puis un choix est fait ; la commune réalise : d'où le slogan « Vous décidez, nous réalisons » (doc. 1).
  3. Spécificité : un pouvoir de décision est « concédé » à des citoyens non élus, ouvert à tous les habitants (doc. 2) ; à Cénac, tout habitant à partir de 13 ans peut porter un projet (doc. 1).

RéponseUn budget participatif est un dispositif par lequel une collectivité réserve une partie de son budget à des projets proposés et votés par les habitants, que la collectivité s'engage ensuite à réaliser.

E2Justifier : « le budget participatif est un outil de démocratie locale » (documents 1 et 2).Touche pour voir la correction

À retenir Trois arguments : participation, décision, lien entre élus et citoyens.

Démarche
  1. Il associe les citoyens aux décisions : les habitants proposent et votent (doc. 2) ; la commune de Cénac décrit un « concept hautement démocratique » (doc. 1).
  2. Il élargit la participation : ouvert à tous les habitants, y compris les jeunes (à partir de 13 ans, doc. 1) ; un comité de pilotage et des agents municipaux aident à vérifier la faisabilité des projets (doc. 1).
  3. Il renforce le lien social et la confiance : « retisser un lien de confiance avec le politique » (doc. 1) ; il « invente un rapport nouveau entre élus et citoyens » (doc. 2).
  4. Il est local : il porte sur des projets proches du quotidien (jardins partagés, pistes cyclables, doc. 2).

RéponseLe budget participatif associe directement les habitants aux décisions locales, ouvre la participation à tous et améliore le lien entre citoyens et élus : c'est un outil de démocratie participative locale.

E3Citer les limites des budgets participatifs (document 2).Touche pour voir la correction

À retenir Relever dans le texte, puis reformuler.

Démarche
  1. Faible participation : participation médiane de 3,9 % contre 63,5 % de participation aux élections municipales de 2014.
  2. Faible part du budget : seulement 5 % en moyenne des investissements ; des élus voudraient aller plus loin.
  3. Critique : projets « très consensuels, voire mineurs » ; un élu à l'écoute rendrait l'outil inutile.
  4. Freins : fracture numérique (plateformes en ligne), déficit d'information (projets qui ne relèvent pas de la compétence de la commune).

RéponseLimites : faible participation (3,9 %), faible part du budget (5 %), projets consensuels ou mineurs, fracture numérique et déficit d'information.

Vérification Chiffres issus du document 2 : participation médiane de 3,9 % (contre 63,5 % de participation aux municipales de 2014) ; part moyenne de 5 % des dépenses d'investissement.

E4En tant qu'éco-délégué, présenter à vos camarades l'intérêt de participer à un budget participatif lycéen (une dizaine de lignes).Touche pour voir la correction

À retenir Texte argumenté, adressé à des camarades, sans nom ni signature, avec 2 ou 3 arguments.

Démarche
  1. Rédaction possible : « Chers camarades, le conseil régional nous propose de présenter un projet de développement durable dans le cadre d'un budget participatif lycéen. C'est une chance : nous pouvons décider nous-mêmes de projets utiles pour notre établissement, comme des bacs de tri, un jardin partagé ou des économies d'énergie. Cette démarche nous permet d'agir concrètement pour l'environnement, mais aussi d'apprendre à débattre, à argumenter et à voter, comme dans une démocratie. En participant, nous montrons que les jeunes sont capables de s'engager et de proposer des solutions. Pour réussir, il faudra nous informer, former des équipes et écouter tous les avis, y compris ceux qui ne sont pas d'accord avec nous. Je vous invite donc à proposer vos idées et à voter : c'est à nous de décider. »

RéponseIntérêt : agir concrètement pour le développement durable, apprendre la démocratie participative, être entendu par la région, avec des exemples de projets.

Piège Ne pas signer, ni citer de nom de camarade, d'élève ou d'établissement (anonymat de la copie).

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