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Brevet 2026
Français (professionnelle) – Métropole 2026 : correction détaillée
Série professionnelle · dictée 10 pts + grammaire et compréhension 50 pts + rédaction 40 pts
CorrigéCorrection rédigée par l'équipe BAC Révision, non officielle. Les énoncés sont reformulés avec leurs données : refais toujours les calculs et compare avec ton professeur.
Où trouver le sujet ? Cette page présente la correction. Le sujet officiel complet (PDF) et ses figures sont dans l'application BAC Révision.
Ouvrir le sujet dans l'application gratuiteExercice 1 : Dictée : Monica Sabolo, « La Pieuvre » (À nous la terre !)10 points
Au tableau : « Ignacio ». Texte complet : « Sur une image, Ignacio tenait une pieuvre d'une couleur extraordinaire, un violet éclatant, dont les bras pendaient jusqu'au sol. Sa tête était plus grosse que celle de l'homme qui souriait à ses côtés, tout à fait détendu. Mon cœur s'était accéléré. J'avais entendu parler des poulpes qui engloutissaient des navires en les serrant avec leurs tentacules et de marins imprudents ayant débarqué sur une île qui était en réalité le dos d'une pieuvre. On n'entendait plus jamais parler d'eux. » La dictée aménagée figure dans l'exercice suivant.
D1« Sur une image, Ignacio tenait une pieuvre d'une couleur extraordinaire, un violet éclatant, » : « tenait », « pieuvre », « extraordinaire », « éclatant ».Touche pour voir la correction
À retenir Imparfait, 3e personne du singulier : -ait. « pieuvre » : ieu. « extraordinaire » s'accorde avec « couleur » ; « éclatant » en -ant.
- Sujet « Ignacio » (singulier) : « tenait » avec -ait (on peut le remplacer par un verbe du 3e groupe : « prenait »).
- « pieuvre » : p-i-e-u-v-r-e (comme « œuvre » pour le son final).
- « une couleur extraordinaire » : féminin singulier, pas de s ; « extra » + « ordinaire » en un mot.
- « un violet éclatant » : adjectif en -ant, comme « éclat », accord masculin singulier avec « violet ».
Réponsetenait ; pieuvre ; couleur extraordinaire ; un violet éclatant
D2« dont les bras pendaient jusqu'au sol. » : « bras », « pendaient », « jusqu'au ».Touche pour voir la correction
À retenir Imparfait pluriel en -aient avec sujet « les bras ». « bras » prend un s au singulier comme au pluriel. « jusqu'au » : « jusque » s'écrit « jusqu' » devant une voyelle, suivi de « au ».
- « les bras » : sujet pluriel, donc « pendaient » avec -aient.
- « bras » : nom en -s, invariable au pluriel.
- « jusqu'au sol » : « jusque » + « au » : le e de « jusque » est remplacé par une apostrophe, on écrit « jusqu'au ».
Réponseles bras pendaient jusqu'au sol
D3« Sa tête était plus grosse que celle de l'homme qui souriait à ses côtés, tout à fait détendu. » : « Sa », « celle », « souriait », « à ses côtés », « tout à fait détendu ».Touche pour voir la correction
À retenir « Sa » déterminant possessif (≠ « ça »). « celle » pronom démonstratif féminin. « souriait » : -ait (sujet « qui » = l'homme). « détendu » s'accorde avec « l'homme ».
- « Sa tête » : on peut remplacer par « ma tête » : déterminant possessif.
- « plus grosse que celle de l'homme » : « celle » remplace « la tête », féminin singulier.
- « l'homme qui souriait » : sujet « qui » (= l'homme), singulier : « souriait » ; « à ses côtés » : « à » préposition avec accent grave, « côtés » avec accent circonflexe.
- « tout à fait détendu » : locution adverbiale « tout à fait » ; « détendu » s'accorde avec « l'homme » (masculin singulier).
RéponseSa tête ; celle de l'homme ; souriait ; à ses côtés ; tout à fait détendu
D4« Mon cœur s'était accéléré. » : « cœur », « s'était », « accéléré ».Touche pour voir la correction
À retenir Avec l'auxiliaire être, le participe passé s'accorde avec le sujet (« Mon cœur » : masculin singulier). « accéléré » : cc devant é, accents aigus sur les deux é.
- « cœur » : œ lié (comme « sœur »).
- « s'était » : « il s'était » (plus-que-parfait), « était » avec -ait.
- « accéléré » : ac + cé + lé + ré (deux c devant é, accents aigus) ; participe passé masculin singulier, accord avec « Mon cœur ».
RéponseMon cœur s'était accéléré.
D5« J'avais entendu parler des poulpes qui engloutissaient des navires en les serrant avec leurs tentacules » : « entendu », « parler », « poulpes », « engloutissaient », « leurs ».Touche pour voir la correction
À retenir « entendu » : COD (« parler des poulpes ») placé après, pas d'accord. « parler » : infinitif après « entendre ». « engloutissaient » : sujet « qui » (= les poulpes) : -aient. « leurs » : nom pluriel.
- « J'avais entendu » : plus-que-parfait avec avoir ; le COD n'est pas placé avant : « entendu » invariable.
- « entendu parler » : après « entendre », verbe à l'infinitif (comme « entendu dire »).
- « des poulpes qui engloutissaient » : sujet « qui » = « des poulpes » : pluriel, donc -aient ; « engloutir » : -issaient.
- « en les serrant » : participe présent en -ant ; « avec leurs tentacules » : « leurs » avec s car « tentacules » est au pluriel.
Réponseentendu parler ; des poulpes qui engloutissaient des navires ; en les serrant ; avec leurs tentacules
D6« et de marins imprudents ayant débarqué sur une île qui était en réalité le dos d'une pieuvre. » : « imprudents », « ayant débarqué », « île », « était », « en réalité ».Touche pour voir la correction
À retenir « imprudents » s'accorde avec « marins » (masculin pluriel) ; « ayant débarqué » : participe présent composé, invariable ; « île » avec accent circonflexe.
- « des marins imprudents » : masculin pluriel ; « imprudent » : im- devant p (comme « impoli »).
- « ayant débarqué » : participe présent de l'auxiliaire avoir + participe passé invariable (« marins ayant débarqué ») ; « débarqué » reste invariable : employé avec avoir, sans COD placé avant.
- « une île » : î (accent circonflexe), féminin.
- « qui était en réalité le dos d'une pieuvre » : sujet « qui » = « une île », singulier : « était ».
Réponsemarins imprudents ayant débarqué ; une île qui était en réalité le dos d'une pieuvre
D7« On n'entendait plus jamais parler d'eux. » : « On n' », « entendait », « parler », « d'eux ».Touche pour voir la correction
À retenir « n' » : négation devant voyelle. « entendait » : -ait (sujet « on »). « parler » : infinitif. « d'eux » : de + eux (pronom personnel pluriel).
- « On n'entendait plus jamais » : négation « ne … plus jamais » avec élision « n' ».
- « entendait » : sujet « on », 3e personne du singulier : -ait.
- « parler » : infinitif après « entendre ».
- « d'eux » : « de » + « eux », en remplaçant par « d'elles » on garde la même structure ; ne pas écrire « deux » (nombre).
RéponseOn n'entendait plus jamais parler d'eux.
Exercice 1 : Dictée aménagée : Monica Sabolo, « La Pieuvre »10 points
Dictée aménagée à choix : à chaque trou, il faut recopier le bon mot parmi trois propositions. Le texte complet est celui de la dictée précédente.
A1« Ignacio ……… une pieuvre » : tenai / tenais / tenait.Touche pour voir la correction
À retenir Imparfait, 3e personne du singulier : -ait.
- Sujet « Ignacio » : il, singulier.
- « tenais » serait la 1re ou 2e personne ; « tenai » n'existe pas.
Réponsetenait
A2« d'une couleur ……… » : extraordinaire / extraordinaires.Touche pour voir la correction
À retenir L'adjectif s'accorde avec « couleur » (singulier).
- « couleur » est singulier : pas de s.
Réponseextraordinaire
A3« ……… tête était plus grosse » : Sa / Ça / Ca.Touche pour voir la correction
À retenir Déterminant possessif devant un nom : « sa tête ».
- On peut dire « ma tête » : possessif « sa » ; « ça » est un pronom (cela) ; « Ca » n'existe pas.
RéponseSa
A4« tout ……… fait détendu » : a / as / à.Touche pour voir la correction
À retenir Préposition « à » (locution « tout à fait »).
- « a » et « as » sont des formes du verbe avoir ; « tout avait fait » ne convient pas ici.
Réponseà
A5« tout à fait ……… » : détendues / détendu / détendus.Touche pour voir la correction
À retenir L'adjectif/participe s'accorde avec « l'homme » (masculin singulier).
- « l'homme » est masculin singulier : « détendu ».
Réponsedétendu
A6« Mon cœur s'était ……… » : accéléré / acéléré / axceleré.Touche pour voir la correction
À retenir Orthographe : ac + célé + ré.
- « accéléré » : deux c devant é ; les deux autres sont des fautes.
Réponseaccéléré
A7« J'avais entendu ……… des poulpes » : parlés / parler / parlé.Touche pour voir la correction
À retenir Après « entendre », l'infinitif.
- Test : « entendu dire », « entendu vendre » : infinitif en -er.
Réponseparler
A8« en les serrant avec ……… tentacules » : leurs / leurres / leur.Touche pour voir la correction
À retenir Déterminant possessif pluriel : « leurs tentacules ».
- « tentacules » est pluriel : s final ; « leurres » (nom) n'a pas de sens ici.
Réponseleurs
A9« de marins ……… ayant débarqué » : inprudent / imprudants / imprudents.Touche pour voir la correction
À retenir « im- » devant p ; adjectif en -ent au masculin pluriel.
- « imprudent » : im- devant p ; accord avec « marins » : -s ; ne pas écrire « inprudent » ni « imprudants ».
Réponseimprudents
A10« On n'entendait plus jamais parler ……… » : deux / d'eux / de.Touche pour voir la correction
À retenir Pronom personnel « eux » précédé de « de ».
- « deux » est un nombre ; « de » seul ne peut pas finir la phrase.
Réponsed'eux
Exercice 2 : Grammaire et compréhension : « La Pieuvre »50 points
Extrait de « La Pieuvre » de Monica Sabolo (À nous la terre !, 2021) : la narratrice, passionnée de plongée depuis l'âge de neuf ans grâce à un pêcheur nommé Ignacio, raconte ce qu'elle sait des pieuvres puis sa rencontre avec l'une d'elles. Une gravure du Petit Journal (16 juin 1902) accompagne le texte. Épreuve : compréhension 32 points, grammaire 18 points.
Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Image : « Un scaphandrier attaqué par une pieuvre », Le Petit Journal, 16 juin 1902. Ils sont affichés avec la correction dans l'application.
1Quelle expérience vécue par la narratrice est racontée dans ce texte ? (4 points)Touche pour voir la correction
À retenir On répond par une phrase complète qui donne le qui, le quoi, le où, le quand, et on précise la nature de la rencontre.
- Le quand et le où : l'été de ses dix-huit ans, au large de Marseille, pendant un stage de plongée (« Ma pieuvre m'apparut l'été de mes dix-huit ans »).
- Le quoi : elle rencontre une petite pieuvre sortie d'un trou de la roche, qu'elle caresse et qui se pose sur sa poitrine.
- La nature de l'expérience : une rencontre à la fois douce et émouvante, presque une communion avec l'animal (« nos quatre cœurs battant à l'unisson »), qui se termine par une séparation qu'elle vit avec tristesse.
RéponseLa narratrice raconte, l'été de ses dix-huit ans, au large de Marseille, sa rencontre émouvante avec une petite pieuvre qu'elle caresse, qui se pose sur sa poitrine puis repart dans le bleu.
2aLignes 1 à 14 : relevez trois caractéristiques physiques des pieuvres. (3 points)Touche pour voir la correction
À retenir On relève des faits du texte.
- Elles ont trois cœurs : « les pieuvres ont trois cœurs ».
- Leur sang est bleu : « Leur sang est bleu ».
- Elles ont le plus gros cerveau des invertébrés : « le cerveau le plus gros de tous les invertébrés ». On peut aussi citer la faculté de changer de couleur.
RéponseTrois cœurs ; sang bleu ; cerveau le plus gros de tous les invertébrés (ou : elles changent de couleur)
2bLignes 1 à 14 : selon la narratrice, les pieuvres et les poulpes sont-ils des animaux surprenants ? Développez en relevant trois extraits du texte. (4 points)Touche pour voir la correction
À retenir On justifie par des citations.
- Oui : elles ont des caractéristiques étonnantes et des comportements inattendus.
- Extrait 1 : « elles changent de couleur dans leur sommeil, preuve de leur émotivité et de leur faculté à rêver » : un animal qui rêve et qui a des émotions.
- Extrait 2 : « on a vu des poulpes faire du surf sur des pentes sableuses, chevauchant une moitié de noix de coco » : un animal joueur, presque humain.
- Extrait 3 : « des poulpes éteignaient la lumière du laboratoire en envoyant, depuis leur aquarium, de puissants jets d'eau sur les ampoules » : un animal ingénieux et même malicieux.
RéponseOui : ils rêvent et ressentent des émotions (« changent de couleur dans leur sommeil »), jouent (« faire du surf »), et font preuve d'intelligence (ils éteignent la lumière du laboratoire).
3Lignes 15 à 40 : après avoir relu ce passage, décrivez les différentes étapes de la rencontre entre la narratrice et la pieuvre. Appuyez-vous sur au moins quatre éléments précis du texte. (5 points)Touche pour voir la correction
À retenir On suit l'ordre chronologique avec des détails.
- Les circonstances (l. 15 à 20) : la fin d'une plongée, la narratrice est juste sous la surface et se laisse dériver le long d'une paroi rocheuse.
- L'apparition (l. 20 à 24) : « Il y eut comme un mouvement dans un trou, une ombre qui se déplaçait dans sa cachette » ; puis « Un bras couvert de ventouses s'est déroulé juste devant mon masque » ; la pieuvre sort entièrement.
- Le contact (l. 26 à 30) : elle l'effleure puis « je me suis mise à la caresser franchement » ; la pieuvre s'approche, explore la combinaison, « se poser[…] au milieu de ma poitrine ».
- Le moment de communion (l. 31 à 32) : elle n'a plus bougé, « nos quatre cœurs battant à l'unisson ».
- La séparation (l. 32 à 40) : la bouteille d'air est presque vide, elle détache les ventouses ; la pieuvre se déploie « à la façon d'une étoile », elle la baptise « Ignacio », puis l'animal « disparut dans le bleu ».
RéponseÉtapes : l'ombre dans le trou ; le bras qui se déroule ; les caresses ; la pieuvre se pose sur la poitrine, les cœurs à l'unisson ; la séparation, le baptême « Ignacio » et le départ dans le bleu.
4aLignes 34-35 : « Elle finit par lâcher prise, avant de se déployer à la façon d'une étoile, ou d'un parachute. » Expliquez le sens de la phrase. (3 points)Touche pour voir la correction
À retenir La phrase décrit la pieuvre qui se détache puis ouvre ses bras en rond.
- « lâcher prise » : la pieuvre cesse de s'agripper à la narratrice avec ses ventouses ; elle accepte la séparation.
- « se déployer » : elle étend ses bras tout autour d'elle, de façon à former un disque.
- La comparaison avec « une étoile » (les bras comme des branches rayonnantes) et « un parachute » (le corps qui s'ouvre comme une voile) décrit à la fois la forme et la légèreté du mouvement, avec grâce.
RéponseLa pieuvre se détache puis étend ses bras en rond, comme une étoile ou un parachute
4bNommez la figure de style utilisée dans cette phrase.Touche pour voir la correction
À retenir « à la façon de » est un outil de comparaison.
- « à la façon d'une étoile, ou d'un parachute » : l'outil de comparaison est « à la façon de », qui relie la pieuvre (comparé) à l'étoile et au parachute (comparants) ; la similitude porte sur la forme ouverte et rayonnante.
RéponseUne comparaison
5Selon vous, la rencontre avec la pieuvre permet-elle de confirmer les connaissances scientifiques de la narratrice ? Justifiez avec l'ensemble du texte. (5 points)Touche pour voir la correction
À retenir On confronte ses connaissances (émotivité, intelligence) à ce qui se passe.
- Les trois cœurs : « nos quatre cœurs battant à l'unisson » (les trois cœurs de la pieuvre + celui de la narratrice) confirme le début du texte.
- La capacité de changer de couleur : la pieuvre passe « du brun foncé au blanc le plus pâle » : le phénomène existe bien, même si ici il est éveillé et non en sommeil.
- La sensibilité et l'émotivité : la pieuvre a des yeux « doux et profonds », « mélancoliques », elle semble « apprécier » les caresses, vient « frôler » le masque comme pour un baiser : l'animal montre de la curiosité et de la sensibilité, ce qui confirme l'idée que les pieuvres sont des « êtres sensibles ».
- Elle ne confirme pas tout : le rêve ne peut pas être observé ; et elle réfute la peur du « monstre », l'animal étant doux.
RéponseOui, en grande partie : les quatre cœurs, le changement de couleur et la sensibilité de la pieuvre (yeux doux, caresses, curiosité) confirment ce qu'elle savait ; seule la faculté de rêver reste invérifiable.
6Selon vous, cette image (gravure du Petit Journal, 1902 : « Un scaphandrier attaqué par une pieuvre ») pourrait-elle illustrer le texte ? Justifiez avec trois éléments précis. (6 points)Touche pour voir la correction
À retenir On décrit brièvement l'image, puis on relève des points de rapprochement et des différences en s'appuyant sur le texte, avant de conclure.
- Description : un scaphandrier en casque de cuivre, relié à la surface par un tuyau et une corde, est enlacé par les longs tentacules d'une immense pieuvre aux tons olive et rosés ; au fond marin, une ancre, une pioche et des rochers ; la légende dit « Un scaphandrier attaqué par une pieuvre ».
- Point commun : le thème, une rencontre entre un plongeur et une pieuvre, les bras de l'animal entourant le corps, comme dans le texte (« a exploré ma combinaison de ses ventouses »).
- Différence 1 : la gravure montre une attaque violente et effrayante, alors que le texte décrit une rencontre douce, une caresse (« presque un baiser »).
- Différence 2 : la pieuvre de la gravure est gigantesque, tandis que celle du texte est « minuscule, pas plus grande qu'une main ».
- Différence 3 : le scaphandre lourd, relié à la surface par un tuyau, date de 1902 ; dans le texte, la narratrice plonge avec une « bouteille d'air comprimé » et un « détendeur », donc en plongée autonome.
- Conclusion : l'image pourrait illustrer l'idée reçue du « monstre » (« pieuvres-épouvante ») que la narratrice rejette ; elle illustre donc le texte par contraste plus que par fidélité.
RéponseL'image peut illustrer le thème (un plongeur enlacé par une pieuvre) mais pas l'esprit du texte : elle montre une attaque d'une pieuvre géante, alors que le texte raconte une rencontre tendre avec une pieuvre minuscule.
Vérification Description de la gravure : scaphandrier à casque de cuivre, pieuvre aux tentacules étirés, ancre et pioche au sol, légende « Un scaphandrier attaqué par une pieuvre ».
7aComment est construit le mot « franchement » (ligne 27) ? (2 points)Touche pour voir la correction
À retenir Adjectif au féminin + suffixe -ment.
- Radical : l'adjectif « franc », dont le féminin est « franche ».
- Suffixe : « -ment », qui forme des adverbes à partir du féminin de l'adjectif : franche + -ment = franchement.
- C'est donc un mot dérivé par suffixation.
Réponsefranche + suffixe -ment
7bQuelle est la classe grammaticale de « franchement » ?Touche pour voir la correction
À retenir Les mots en -ment formés sur un adjectif sont des adverbes.
- « franchement » se termine par le suffixe -ment, est invariable et modifie le verbe « caresser » (manière : « de façon franche ») : c'est un adverbe (de manière).
RéponseAdverbe
8« Ses yeux mélancoliques étaient toujours plongés dans les miens. » Justifiez la terminaison du mot souligné « plongés ». (2 points)Touche pour voir la correction
À retenir Le participe passé employé avec être s'accorde avec le sujet.
- « plongés » est un participe passé employé avec l'auxiliaire « être » (« étaient plongés »).
- Avec l'auxiliaire être, le participe passé s'accorde avec le sujet : « Ses yeux », masculin pluriel (« œil » est masculin).
- D'où la terminaison -és : é (participe en -er) + s (pluriel).
Réponse« plongés » s'accorde avec le sujet « Ses yeux » (masculin pluriel) : -é + -s
9« Il y eut comme un mouvement dans un trou. » Quelle est la fonction du groupe nominal souligné « dans un trou » ? (2 points)Touche pour voir la correction
À retenir Un groupe introduit par une préposition de lieu, supprimable et déplaçable, est un complément circonstanciel de lieu.
- « dans un trou » répond à la question « où ? » : il indique le lieu du mouvement.
- Il est supprimable (« Il y eut comme un mouvement ») et déplaçable (« Dans un trou, il y eut comme un mouvement »).
- Fonction : complément circonstanciel de lieu.
RéponseComplément circonstanciel de lieu (du verbe « il y eut »)
Vérification Le groupe souligné dans le sujet est « dans un trou » : ce n'est donc pas « un mouvement ».
10aa) « Rien ne nous arrêtait : nous étions sous l'eau le matin, le midi et le soir, et la nuit, dans nos songes. » Réécrivez le passage en remplaçant « nous » par la première personne du singulier. Procédez à toutes les modifications nécessaires. (4 points)Touche pour voir la correction
À retenir Verbes à la 1re personne du singulier ; pronom et possessif : nous → me, nos → mes.
- « Rien ne nous arrêtait » devient « Rien ne m'arrêtait » : le pronom COD « nous » devient « me » (« m' » devant voyelle).
- « nous étions » devient « j'étais » (imparfait, 1re personne du singulier).
- « nos songes » devient « mes songes » : possessif de la 1re personne du singulier, pluriel conservé.
Réponse« Rien ne m'arrêtait : j'étais sous l'eau le matin, le midi et le soir, et la nuit, dans mes songes. »
10bb) « Sa tête vint frôler mon masque, c'était presque un baiser. Enfin, elle replia ses bras sous elle, enfla, puis se propulsa vers le fond et disparut dans le bleu. » Réécrivez le passage en conjuguant les verbes au présent de l'indicatif. (6 points)Touche pour voir la correction
À retenir Passé simple et imparfait deviennent présent.
- « vint » (passé simple de venir) devient « vient » ; « c'était » (imparfait) devient « c'est ».
- « replia » devient « replie » ; « enfla » devient « enfle » ; « se propulsa » devient « se propulse ».
- « disparut » (passé simple de disparaître) devient « disparaît », avec accent circonflexe sur le î.
Réponse« Sa tête vient frôler mon masque, c'est presque un baiser. Enfin, elle replie ses bras sous elle, enfle, puis se propulse vers le fond et disparaît dans le bleu. »
Piège « disparut » devient « disparaît » (accent circonflexe).
Exercice 3 : Rédaction : témoin d'une scène ou jeunes et environnement40 points
Deux sujets au choix. Voici une méthode, un plan et des éléments de rédaction à adapter. Ce sont des propositions.
ISujet d'imagination (25 lignes au moins) : à partir de la gravure, imaginez que vous êtes témoin de cette scène. Racontez-la en précisant les circonstances de l'événement, son déroulement et son dénouement. (Soin particulier à la construction des phrases, à l'orthographe et à la grammaire.)Touche pour voir la correction
À retenir Un récit avec circonstances (où, quand), déroulement (péripéties) et dénouement. 1re personne, temps du passé.
- Méthode : relire la consigne ; tu es témoin (récit à la 1re personne, passé simple et imparfait) ; le sujet réclame trois choses : circonstances, déroulement, dénouement. Regarde l'image : scaphandrier, pieuvre géante, ancre, pioche, tuyau.
- Plan : (1) circonstances : où, quand, qui (à bord d'un navire, un matin de 1902, tu regardes les scaphandriers travailler sur une épave) ; (2) déroulement : le tuyau s'agite, des tentacules apparaissent, l'équipage s'affole, on tire la corde ; (3) dénouement : le scaphandrier est remonté (sain et sauf ou blessé), la pieuvre repart ; ton sentiment final.
- Modèle d'ouverture : « Ce matin-là, la mer était d'huile. Du pont du navire, je regardais les scaphandriers descendre vers l'épave, un à un, lourds comme des statues de cuivre. »
- Rédaction possible (déroulement) : « Soudain, le tuyau d'air se mit à tressaillir. Je me penchai : des bras immenses, tachetés de rose et d'olive, s'enroulaient autour du plongeur. Il tentait de se débattre avec sa pioche. Les marins hurlaient, tiraient sur la corde de toutes leurs forces. »
- Rédaction possible (dénouement) : « Quand le casque de cuivre émergea enfin, le scaphandrier était pâle mais vivant. Il nous dit, d'une voix faible, qu'il n'avait jamais eu aussi peur. Moi, je n'oublierai jamais ces bras qui tourbillonnaient dans l'eau verte. »
- Pense à relire pour vérifier les accords, la ponctuation des dialogues et l'orthographe.
RéponseRécit à la 1re personne au passé : circonstances (navire, scaphandrier), déroulement (la pieuvre enlace le plongeur, panique, secours), dénouement (remontée) et sentiments du témoin.
Piège N'oublie pas de préciser ton rôle de témoin.
IISujet de réflexion (20 lignes au moins) : de plus en plus de jeunes s'impliquent pour la protection et la préservation de l'environnement. Pourquoi cet engagement est-il important ? Répondez en justifiant votre choix à l'aide d'arguments et d'exemples.Touche pour voir la correction
À retenir On donne des arguments avec des exemples.
- Méthode : introduction (constat + question), 2 ou 3 arguments avec exemples précis, conclusion. Connecteurs : d'abord, ensuite, enfin, en effet, par exemple.
- Argument 1 : c'est leur avenir qui est en jeu : réchauffement climatique, pollution des océans, disparition d'espèces (exemple : les récifs coralliens, les glaciers qui fondent).
- Argument 2 : les gestes individuels et collectifs comptent : trier ses déchets, ramasser des déchets sur une plage, économiser l'eau et l'énergie, participer à une association ; l'effet d'entraînement sur l'entourage.
- Argument 3 : les jeunes alertent et font pression sur les adultes et les décideurs : marches pour le climat, pétitions, etc. (exemple : Greta Thunberg et les grèves scolaires pour le climat).
- Modèle d'ouverture : « Fonte des glaciers, océans envahis par le plastique, espèces menacées : les signes de la crise écologique se multiplient. De plus en plus de jeunes s'engagent pour défendre la planète. Pourquoi cet engagement est-il si important ? »
- Rédaction possible : « D'abord, les jeunes sont les premiers concernés : ce sont eux qui vivront dans le monde que nous préparons. Ensuite, chacun de leurs gestes, comme trier les déchets ou ramasser des détritus sur une plage, a un effet d'entraînement sur l'entourage. Enfin, en manifestant et en s'exprimant, ils obligent les adultes et les responsables politiques à agir. »
- Conclusion : l'engagement des jeunes protège le vivant, change les habitudes et prépare un avenir meilleur.
RéponseL'engagement protège la planète, change les comportements et prépare l'avenir des jeunes
Vérification Chaque argument est illustré par un exemple.
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