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Bac 2026

Anglais LLCE – Métropole 2026 : correction détaillée

Spécialité LLCER Anglais · 3 h 30 · synthèse 16 pts + traduction 4 pts · au choix sujet 1 ou sujet 2

Corrigé

Correction rédigée par l'équipe BAC Révision, non officielle. Les énoncés sont reformulés avec leurs données : refais toujours les calculs et compare avec ton professeur.

Où trouver le sujet ? Cette page présente la correction. Le sujet officiel complet (PDF) et ses figures sont dans l'application BAC Révision.

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Exercice 1 : Sujet 1 – Synthèse : la rencontre de deux mondes16 points

Thématique « Voyages, territoires, frontières ». Dossier : A, extrait du roman Dances with Wolves de Michael Blake (1986) ; B, extrait de My Ántonia de Willa Cather (1918) ; C, photogramme du film The Godfather: Part II de Francis Ford Coppola (1974). Consigne : paying particular attention to the characteristics of the three documents, show how they interact to illustrate the encounter between two worlds (environ 500 mots, en anglais).

Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Document C : photogramme de The Godfather: Part II (1974), un enfant à son arrivée à Ellis Island en 1901 (image pivotée dans le sujet). Ils sont affichés avec la correction dans l'application.

1.1Comment lire la consigne : « show how they interact to illustrate the encounter between two worlds » ?Touche pour voir la correction

À retenir « Encounter » : la rencontre elle-même (comment elle se passe) ; « two worlds » : deux cultures, langues, modes de vie ; « interact » : les documents se complètent.

Démarche
  1. Les deux mondes : le lieutenant et les Comanches (A) ; les colons de souche américaine et la famille bohémienne (B) ; l'immigrant européen et l'Amérique (C).
  2. La rencontre : la communication (langue, gestes, nom), les sentiments (curiosité, méfiance, peur), les gestes d'accueil.
  3. Les formes : journal intime fictif (A), récit rétrospectif (B), image de cinéma (C) ; ces formes déterminent le regard.
  4. Éviter de faire trois résumés ; chercher des points communs (langue, nom, regard) et des différences (qui a le pouvoir).

RéponseProblématique possible : How do these documents show that the encounter between two worlds is made of curiosity, misunderstanding and the difficulty of communicating?

Piège Ne pas écrire que ces rencontres sont toutes pacifiques : C est plus ambivalent.

1.2Document A (Michael Blake, Dances with Wolves, journal du 17 mai 1863) : comment le lieutenant Dunbar décrit-il sa rencontre avec les Comanches ?Touche pour voir la correction

À retenir Analyser un journal fictif : première personne, date, ton, évolution du regard.

Démarche
  1. Situation : le lieutenant Dunbar réorganise un camp militaire abandonné (chapeau) ; les Indiens ont rendu visite trois fois ; ce sont toujours les deux mêmes, avec six ou sept guerriers d'escorte.
  2. Communication : « highly amicable, though greatly hampered by the language barrier » ; « We converse in made-up signs, a sort of pantomime » ; terrain commun fondé sur « failure rather than success in communication ».
  3. Portraits : « the fierce one » (sucre dans le café, taciturne, direct) et « the quiet one » (patient, curieux, « first-rate intelligence ») ; Dunbar les aime et les respecte.
  4. Échange : ils s'apprennent des mots ; Dunbar connaît le mot comanche pour « head, hand, horse, fire, coffee, house » ; le Comanche l'appelle « Loo Ten Nant ».
  5. Ton : enthousiaste, parfois humoristique (« Ha! »), mélange de préjugés (« crude honesty ») et de respect.

RéponseDocument A : une rencontre fondée sur la curiosité réciproque et l'apprentissage laborieux de la langue, malgré les préjugés du narrateur.

Vérification Le sujet donne « Loo Ten Nant » comme phonétique de « lieutenant » ; ne pas en conclure que le Comanche ne sait pas dire « Dunbar ».

1.3Document B (Willa Cather, My Ántonia, 1918) : comment la première rencontre entre le narrateur et les Shimerda est-elle racontée ?Touche pour voir la correction

À retenir Narrateur enfant, regard rétrospectif, dialogue, langage des enfants contre celui des adultes.

Démarche
  1. Cadre : Jim Burden arrive dans le Nebraska ; il rencontre les Shimerda, une famille originaire de Bohême (note), avec la grand-mère de Jim.
  2. Habitat : « a sort of shed » dans le talus, « rough red hillocks » ; Mme Shimerda dit « House no good, house no good! » ; la grand-mère : « You’ll get fixed up comfortable after while ».
  3. Langage : « My grandmother always spoke in a very loud tone to foreigners, as if they were deaf » ; Mme Shimerda répond avec des mots simples : « Very glad », « Much good, much thank! » ; Krajiek sert d'interprète.
  4. Gestes : Mme Shimerda manipule et sent les pains, examine les tartes ; elle serre énergiquement la main ; Ántonia prend la main de Jim et ils courent ensemble.
  5. Enfants : sans langue partagée, ils jouent ; « Name? What name? » ; elle répète le prénom ; « her eyes fairly blazing with things she could not say ».

RéponseDocument B : la rencontre se fait par les gestes, les cadeaux et les enfants ; la barrière linguistique et les inégalités matérielles sont réelles mais n'empêchent pas le lien.

Piège Ne pas écrire que la grand-mère est méprisante : le texte la montre bienveillante mais condescendante dans le ton.

1.4Document C (Coppola, The Godfather: Part II, 1974) : que montre le photogramme ?Touche pour voir la correction

À retenir Décrire le plan, puis l'interpréter avec la note du sujet : la scène a lieu en 1901, l'enfant vient d'arriver à Ellis Island.

Démarche
  1. Description : gros plan sur le visage d'un jeune garçon coiffé d'une casquette, au regard grave tourné vers la gauche, du côté de la vitre ; épinglée sur son manteau, une étiquette portant le numéro 7 et l'inscription « Red Star Line(s) » ; le texte plus petit en dessous ne se lit pas : on ne le commente pas.
  2. Arrière-plan : une silhouette floue qui est manifestement la statue de la Liberté, vue à travers une vitre à montants (grille de fenêtre) ; l'image est sombre et en noir et blanc.
  3. Interprétation : l'étiquette numérotée transforme l'enfant en colis ou en cas administratif ; l'anonymat de l'immigrant ; la statue symbolise la promesse de liberté, mais floue et lointaine.
  4. Contraste : l'enfant est au premier plan, petit, silencieux ; le monde nouveau est une promesse ambiguë.
  5. Remarque : le sujet ne nomme pas le personnage ; dans le film, il s'agit de Vito (information extérieure au sujet).

RéponseDocument C : l'arrivée à Ellis Island est montrée à travers un enfant étiqueté, anxieux, devant une statue de la Liberté floue : la rencontre avec le nouveau monde est ambiguë.

Vérification L'image est pivotée de 90 degrés dans le sujet. L'étiquette porte les mots « Red Star Line(s) » et le numéro 7 : on s'appuie sur ces seuls éléments, sans rien ajouter. « Red Star Line » était une compagnie de navigation transatlantique (connaissance extérieure).

1.5Proposer un plan détaillé et une introduction pour la synthèse.Touche pour voir la correction

À retenir Plan thématique qui croise les trois documents : rencontre, communication, ambivalence.

Démarche
  1. Partie 1 – First contact: curiosity and apprehension. Visites des Comanches, observation mutuelle (A) ; arrivée des Shimerda, regard de l'enfant (B) ; regard d'un enfant face à l'inconnu (C).
  2. Partie 2 – Overcoming the language barrier. Pantomime et mots échangés (A) ; mots simples et gestes (B) ; étiquette qui remplace la parole (C).
  3. Partie 3 – An ambivalent encounter. Respect mais préjugés (A) ; hospitalité mais condescendance (B) ; promesse et anonymat (C).
  4. Modèle d'ouverture : The history of the United States is also that of encounters between worlds: Native Americans and settlers, established Americans and European immigrants. The three documents of the file, an extract from Michael Blake’s novel (1986), a passage from Willa Cather’s My Ántonia (1918) and a still from Francis Ford Coppola’s film (1974), show different aspects of these encounters. How do they interact to illustrate the encounter between two worlds? We will see first the moment of contact, then the difficulty of communicating, and finally the ambivalence of the encounter.

RéponsePlan : (1) first contact ; (2) the language barrier ; (3) an ambivalent encounter.

Vérification Le dossier est mobilisé dans chaque partie.

Exercice 2 : Sujet 1 – Traduction : les visites des Indiens (document A, l. 2-9)4 points

Traduire en français l'ouverture de l'entrée de journal du lieutenant Dunbar.

2.1Quels sont les points difficiles du passage ?Touche pour voir la correction

À retenir Journal intime : temps, parenthèse, ton direct.

Démarche
  1. « I've written nothing in this record for many days » : « Je n'ai rien écrit dans ce journal depuis de nombreux jours » ; « record » : journal, relevé.
  2. « So much has happened that I hardly know where to begin » : « Il s'est passé tant de choses que je sais à peine par où commencer ».
  3. « The Indians have come to visit on three occasions thus far » : « Les Indiens sont venus nous rendre visite à trois reprises jusqu'à présent ».
  4. « (I am amazed that all these people are warriors. Have not seen a man yet who is not a fighter.) » : parenthèse : ellipse du sujet « je » dans la seconde phrase.
  5. « highly amicable, though greatly hampered by the language barrier » : « très amicales, bien que fortement entravées par la barrière de la langue ».

RéponsePoints à surveiller : thus far, la parenthèse elliptique, hampered.

Piège « Indians » : conserver « Indiens » comme dans le texte historique ; ne pas moderniser sans raison.

2.2Proposer une traduction complète du passage.Touche pour voir la correction

À retenir Garder l'ellipse et le ton direct du journal.

Démarche
  1. Rédaction possible : Je n'ai rien écrit dans ce journal depuis de nombreux jours. Il s'est passé tant de choses que je sais à peine par où commencer. Les Indiens sont venus nous rendre visite à trois reprises jusqu'à présent et je ne doute pas qu'il y en aura d'autres. Toujours les deux mêmes, avec une escorte de six ou sept autres guerriers. (Je suis stupéfait que tous ces gens soient des guerriers. Je n'ai pas encore vu un seul homme qui ne soit pas un combattant.) Nos rencontres ont été très amicales, bien que fortement gênées par la barrière de la langue.

RéponseTraduction proposée ci-dessus.

Vérification La traduction conserve la parenthèse ; « three occasions » se rend par « à trois reprises ».

Exercice 3 : Sujet 2 – Synthèse : la présence et l'héritage de Shakespeare aujourd'hui16 points

Thématique « Arts et débats d'idées ». Dossier : A, affiche de la campagne d'été 2022 du Shakespeare's Globe dans le métro de Londres ; B, nouvelle « The Immortal Bard » d'Isaac Asimov (1954) ; C, article du Guardian (avril 2009) sur un atelier de hip-hop et Shakespeare avec le rappeur Akala. Consigne : paying particular attention to the characteristics of the three documents, show how they interact to explore Shakespeare's presence and heritage in today's English-speaking world (environ 500 mots, en anglais).

Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Document A : affiches du Shakespeare's Globe dans le métro de Londres, été 2022 (image pivotée dans le sujet). Ils sont affichés avec la correction dans l'application.

3.1Comment lire la consigne : « Shakespeare's presence and heritage in today's English-speaking world » ?Touche pour voir la correction

À retenir Deux notions : « presence » (où Shakespeare est visible aujourd'hui) et « heritage » (ce qu'on en a fait, comment on le transmet).

Démarche
  1. Presence : affiches dans les transports (A), cours universitaires (B), ateliers (C).
  2. Heritage : transmission scolaire, réinterprétation (rap), commentaires savants.
  3. « Today's English-speaking world » : Londres, États-Unis (B est un auteur américain), actualité.
  4. Les trois formes : publicité, fiction humoristique, reportage ; trois publics différents.

RéponseProblématique possible : How do a publicity poster, a science-fiction short story and a press report show that Shakespeare remains present and is constantly reinvented?

Piège Ne pas écrire un cours sur Shakespeare : analyser les documents.

3.2Document A (campagne du Globe, été 2022) : que montre l'affichage ?Touche pour voir la correction

À retenir Décrire une campagne publicitaire : produit, public, arguments de vente, images.

Démarche
  1. Lieu : couloir du métro londonien, ce qui touche des usagers quotidiens.
  2. Contenu : trois affiches, The Tempest, Much Ado About Nothing et Henry VIII, côte à côte dans une station (le panneau « Embankment » est visible) ; avis de presse : « Super-fun crowd pleaser » (Time Out, 4 étoiles) pour The Tempest, « Absolute bliss » (Daily Express, 5 étoiles) pour Much Ado About Nothing, « Pure theatre magic » (The Telegraph, 5 étoiles) pour Henry VIII.
  3. Informations pratiques : « Shows | Tours | Family fun | Tickets from £5 » ; « Summer 2022 » ; « until 23 Oct » ; nom « Shakespeare's Globe ».
  4. Interprétation : la culture est présentée comme populaire et accessible (billets à partir de 5 livres, famille) ; la caution des critiques légitime le spectacle.
  5. Image : photographies de spectacle (trois comédiens en costume dont deux brandissent des fumigènes pour Henry VIII ; une ronde de danseurs sur la scène du Globe, devant le public, pour Much Ado About Nothing ; une femme à lunettes de soleil, image présentée tête en bas, pour The Tempest), loin de l'image d'une culture élitiste.

RéponseDocument A : Shakespeare est promu comme un divertissement accessible et familial, avec des avis critiques ; sa présence est visible dans l'espace public londonien.

Vérification L'image est pivotée de 90 degrés dans le sujet ; sur l'affiche de The Tempest, le texte est lu à l'envers du fait de l'image inversée : ne citer que les mots affichés.

3.3Document B (Isaac Asimov, The Immortal Bard, 1954) : comment la nouvelle traite-t-elle l'héritage de Shakespeare ?Touche pour voir la correction

À retenir Analyser un récit humoristique : situation fantastique, dialogue, ironie, satire du monde académique.

Démarche
  1. Situation : le Dr Welch, physicien ivre, affirme avoir ramené Shakespeare du XVIIe siècle ; il en a pour preuve sa signature, « Will’ Shakesper », sur une carte de visite d'une quincaillerie.
  2. Portrait : « Not like his pictures. Bald and an ugly mustache. He spoke in a thick brogue » : image démystifiée.
  3. Réception de son œuvre : Welch lui a dit qu'on joue encore ses pièces et qu'on a écrit des volumes de commentaires ; Shakespeare est fasciné mais dépassé : « What cannot be racked from words in five centuries? » (parodie).
  4. Humour : Shakespeare écrivait vite à cause des délais ; « The plot was an old one. He just polished it up » ; Welch l'a inscrit au cours de l'universitaire Robertson.
  5. Chute : « you flunked him » : l'étudiant Shakespeare est recalé par un enseignant qui ne l'a pas reconnu ; satire de l'érudition qui fige l'auteur.
  6. Sens : l'héritage est monumental et parfois dénaturé par l'industrie du commentaire ; le génie échappe à ses interprètes.

RéponseDocument B : une satire de la « Shakespeare industry » : l'auteur, vénéré, serait incompris de ses commentateurs ; le texte joue avec le prestige et la banalité de l'homme.

Piège Ne pas écrire que le texte nie le génie de Shakespeare : l'ironie vise les commentateurs et le monde académique.

3.4Document C (Andrew Emery, The Guardian, 2009) : comment l'atelier d'Akala fait-il revivre Shakespeare ?Touche pour voir la correction

À retenir Analyser un reportage : lieu, acteurs, méthode, résultat, citations du rappeur.

Démarche
  1. Lieu : salle communautaire de Hoxton, Londres ; neuf adolescents qui récitent un sonnet en rap.
  2. Initiateur : Akala, rappeur primé aux Mobo awards ; atelier sur les liens entre hip-hop et Shakespeare ; sa question : « if Shakespeare was alive today, would he have been a rapper? »
  3. Méthode : explorer le rapport entre rythmes hip-hop et pentamètre iambique ; jeu de cartes : de qui sont ces vers, Shakespeare ou un rappeur ? ; traduction du sonnet 18 en vers hip-hop.
  4. Public : seulement deux jeunes seraient venus sans le rap ; certains détestent la façon dont Shakespeare est enseigné.
  5. Objectif : « showing them what’s attainable » ; rendre la culture « highbrow » accessible et pertinente.

RéponseDocument C : le rap sert de passerelle vers Shakespeare, réactualisé et rendu accessible aux jeunes ; l'héritage se transmet par réinvention.

Vérification Tous les chiffres (neuf adolescents, deux d'entre eux) sont repris du texte.

3.5Proposer un plan détaillé et une introduction pour la synthèse.Touche pour voir la correction

À retenir Plan en trois temps : omniprésence, ironie sur l'héritage, réinvention.

Démarche
  1. Partie 1 – A ubiquitous presence. Affiches dans le métro et public large (A) ; cours du soir (B) ; ateliers dans les quartiers (C).
  2. Partie 2 – A heritage both revered and questioned. Prestige, avis critiques (A) ; satire du monde universitaire et de l'idolâtrie (B) ; enseignement ennuyeux (C).
  3. Partie 3 – A heritage reinvented. Tickets accessibles, divertissement familial (A) ; humour, anachronisme (B) ; sonnet en rap, lien avec le hip-hop (C).
  4. Modèle d'ouverture : More than four centuries after his death, Shakespeare remains a major cultural reference. The three documents of the file, a poster campaign for Shakespeare’s Globe (2022), a short story by Isaac Asimov (1954) and a newspaper article about a hip-hop workshop (2009), explore how he is present in the English-speaking world today. How do they interact to show his presence and heritage? We will examine his visibility, then the ambivalent attitude towards his legacy, and finally his reinvention.
  5. Conseil : la formule « more than four centuries after his death » repose sur une connaissance extérieure (Shakespeare est mort en 1616) ; elle est sûre et sert de simple amorce.

RéponsePlan : (1) a ubiquitous presence ; (2) a heritage both revered and questioned ; (3) a heritage reinvented.

Vérification Chaque partie utilise au moins deux documents.

Exercice 4 : Sujet 2 – Traduction : « You flunked him » (document B, l. 33-39)4 points

Traduire en français le passage de la nouvelle d'Asimov où le Dr Welch révèle que Shakespeare a été inscrit au cours de Robertson.

4.1Quels sont les points difficiles du passage ?Touche pour voir la correction

À retenir Dialogue familier de 1954 ; surnoms ; expressions idiomatiques.

Démarche
  1. « poor Bill » : « ce pauvre Bill » ; note : Bill = William.
  2. « so eager to find out what posterity thought of him » : « si impatient de savoir ce que la postérité pensait de lui ».
  3. « He worked hard at it » : « Il y travaillait dur » ; « it » renvoie au fait de savoir ce que pense la postérité.
  4. « alcoholic fantasy » : « fantasme d'alcoolique » ; « a queer way of talking » : « une drôle de façon de parler ».
  5. « Poor fellow » : « Pauvre bougre / pauvre type » ; « It was a mistake, that's all. A big mistake. »

RéponsePoints à surveiller : poor Bill, posterity, queer, poor fellow.

Piège « queer » ici signifie « bizarre », pas autre chose.

4.2Proposer une traduction complète du passage.Touche pour voir la correction

À retenir Rendre le ton oral et l'humour.

Démarche
  1. Rédaction possible : « […] Je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi impatient de savoir ce que la postérité pensait de lui que ce pauvre Bill. Il y travaillait dur. » « Vous avez inscrit William Shakespeare à mon cours ? » marmonna Robertson. Même en tant que fantasme d'alcoolique, l'idée le stupéfiait. Et était-ce vraiment un fantasme d'alcoolique ? Il commençait à se rappeler un homme chauve à la drôle de façon de parler… « Pas sous son vrai nom, évidemment », dit le Dr Welch. « Peu importe le nom sous lequel il était inscrit. C'était une erreur, voilà tout. Une grosse erreur. Pauvre bougre. »

RéponseTraduction proposée ci-dessus.

Vérification Les noms propres « Dr. Welch » et « Robertson » restent inchangés en français.

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