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Bac 2025
SES – Amérique du Nord 2025 (sujet 2) : correction détaillée
Sciences économiques et sociales (spécialité) · 4 h · coefficient 16 · au choix : dissertation OU épreuve composée
CorrigéCorrection rédigée par l'équipe BAC Révision, non officielle. Les énoncés sont reformulés avec leurs données : refais toujours les calculs et compare avec ton professeur.
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Ouvrir le sujet dans l'application gratuiteExercice 1 : Dissertation : expliquer la mobilité sociale en France20 points
Sujet : « Comment expliquer la mobilité sociale dans la société française contemporaine ? » Dossier de trois documents : (1) destinées sociales des hommes selon le groupe socioprofessionnel du père en 2022 (table de mobilité, INSEE) ; (2) diplôme le plus élevé selon l'âge et le sexe en 2022 ; (3) catégorie socioprofessionnelle des personnes en emploi de 1982 à 2021. Le candidat choisit la dissertation OU l'épreuve composée (exercices 2 à 4).
Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Document 1 : destinées sociales des hommes selon le groupe socioprofessionnel du père en 2022 (INSEE, enquête Emploi) ; Document 2 : diplôme le plus élevé obtenu selon l'âge et le sexe en 2022 (INSEE) ; Document 3 : catégorie socioprofessionnelle des personnes en emploi, 1982-2021 (INSEE, Dares). Ils sont affichés avec la correction dans l'application.
AAnalyser le sujet : définir « mobilité sociale », « expliquer » et « société française contemporaine » ; formuler la problématique.Touche pour voir la correction
À retenir La mobilité sociale est le changement de position sociale d'un individu par rapport à celle de ses parents (mobilité intergénérationnelle) ou au cours de sa vie (intragénérationnelle). On la mesure avec des tables de mobilité (destinée : où vont les fils de ? ; recrutement : d'où viennent les ?).
- Définir : mobilité intergénérationnelle, verticale (ascendante ou descendante), horizontale ; immobilité ou reproduction sociale.
- Distinguer mobilité structurelle (due aux changements de la structure des emplois) et fluidité sociale ou mobilité nette (indépendante de ces changements, mesurée par les rapports de chances).
- Problématique possible : la mobilité sociale observée en France tient-elle surtout à la transformation de la structure des emplois et à l'école, ou subsiste-t-il une forte reproduction sociale qui limite les chances d'ascension ?
RéponseMobilité sociale = changement de position par rapport aux parents ; problématique : structure des emplois et école d'un côté, reproduction sociale de l'autre.
Piège Ne pas confondre mobilité sociale (changement de groupe) et mobilité géographique ; ne pas confondre mobilité structurelle et fluidité.
BLire les trois documents et en extraire des chiffres comparés.Touche pour voir la correction
À retenir Dans une table de destinée, on lit les lignes (où vont les fils de cadres ?) ; la diagonale indique l'immobilité ; on compare à la ligne « Ensemble ».
- Doc. 1 (hommes de 35 à 59 ans, 2022) : 51,1 % des fils de cadres sont cadres (contre 26,3 % pour l'ensemble des hommes), soit près de deux fois plus (51,1 / 26,3 ≈ 1,9). Seuls 14,0 % des fils d'employés et ouvriers peu qualifiés deviennent cadres : un fils de cadre a donc environ 3,7 fois plus de chances (51,1 / 14,0 ≈ 3,65) d'être cadre qu'un fils d'ouvrier ou d'employé peu qualifié. À l'inverse, 19,7 % des fils d'employés et ouvriers peu qualifiés restent dans ce groupe, contre 4,5 % des fils de cadres. 28,3 % des fils d'agriculteurs sont agriculteurs, alors que ce groupe ne représente que 2,3 % de l'ensemble.
- Doc. 2 : la part des diplômés du supérieur parmi les femmes passe de 28,4 % (55-64 ans) à 54,0 % (25-34 ans) et parmi les hommes de 26,9 % à 46,6 % : élévation du niveau de diplôme. Les femmes sont plus diplômées que les hommes dans chaque tranche d'âge. 76,0 % des femmes de 25 à 34 ans ont au moins le baccalauréat, contre 45,0 % des femmes de 55 à 64 ans.
- Doc. 3 (courbes, lecture graphique à ± 1 point près) : de 1982 à 2021, la part des ouvriers passe d'environ 30 % à environ 19 %, celle des agriculteurs d'environ 7,5 % à environ 1,5 %, celle des cadres d'environ 8 % à environ 21,5 %, celle des professions intermédiaires d'environ 19 % à environ 25 %, celle des artisans, commerçants et chefs d'entreprise reste proche de 6 à 7,5 %. Les employés représentent environ 26 %, avec un maximum d'environ 30 % au début des années 2000, puis environ 26 % en 2021.
RéponseDoc. 1 : forte reproduction (51,1 % de fils de cadres cadres) ; doc. 2 : montée des diplômes ; doc. 3 : baisse des ouvriers et agriculteurs, hausse des cadres et professions intermédiaires.
Vérification Les pourcentages de la table 2022 sont des pourcentages en ligne (chaque ligne = 100) : ne pas lire les colonnes comme des parts de recrutement. Le champ ne concerne que des hommes de 35 à 59 ans. Les valeurs du doc. 3 sont des lectures graphiques à ± 1 point près : les annoncer avec « environ ».
CConstruire un plan détaillé avec arguments, auteurs et références.Touche pour voir la correction
À retenir Le plan oppose ce qui produit de la mobilité (structure, école) et ce qui la limite (reproduction), sans oublier que les deux coexistent.
- I. Des facteurs qui rendent la mobilité possible. I.A. Les transformations de la structure socioprofessionnelle : déclin des agriculteurs et ouvriers, hausse des cadres et professions intermédiaires (doc. 3), tertiarisation : mobilité structurelle (ascendante pour beaucoup de fils d'ouvriers ou d'agriculteurs). I.B. L'école et la démocratisation scolaire : élévation du niveau de diplôme (doc. 2), le diplôme comme principal vecteur d'accès aux positions qualifiées ; la mobilité féminine liée à la progression des diplômes.
- II. Des mécanismes qui limitent la mobilité. II.A. La reproduction sociale : héritage économique et culturel (Bourdieu et Passeron, Les Héritiers, 1964 ; La Reproduction, 1970), stratégies familiales ; doc. 1 : 51,1 % de fils de cadres cadres contre 14,0 % pour les fils d'employés et ouvriers peu qualifiés. II.B. La démocratisation scolaire est inégale : ségrégation des filières, inégalités d'orientation, effets du capital culturel ; la massification a élevé le niveau moyen mais pas supprimé les écarts relatifs (Pierre Merle parle de « démocratisation ségrégative ») ; Raymond Boudon explique les inégalités scolaires par des choix rationnels d'orientation selon la position sociale (coûts, risques, bénéfices) et par le paradoxe d'Anderson (la mobilité observée peut coexister avec une faible fluidité). II.C. Déclassement et mobilité descendante (Camille Peugny) : doc. 1 : 13,3 % + 4,5 % = 17,8 % des fils de cadres sont employés ou ouvriers.
- Conclusion : la mobilité observée s'explique en partie par des facteurs structurels et scolaires, mais la fluidité sociale reste limitée par la transmission des avantages familiaux.
RéponsePlan : I. Structure des emplois et école favorisent la mobilité ; II. Reproduction sociale, inégalités scolaires et déclassement la limitent.
Piège Ne pas oublier la mobilité descendante ; ne pas conclure à une mobilité « totale » à cause de la hausse des diplômes.
DRédiger l'introduction et la conclusion.Touche pour voir la correction
À retenir Introduction : accroche chiffrée, définitions, problématique, plan. Conclusion : réponse nuancée.
- Modèle d'ouverture : « En 2022, parmi les hommes de 35 à 59 ans, 51,1 % de ceux dont le père était cadre sont eux-mêmes cadres, contre 14,0 % de ceux dont le père était employé ou ouvrier peu qualifié. La société française est pourtant très différente de celle de leurs parents : les agriculteurs et les ouvriers y sont moins nombreux, les cadres et les diplômés beaucoup plus. La mobilité sociale, c'est-à-dire le changement de position sociale entre les générations, est-elle surtout le résultat de ces transformations ? Nous verrons d'abord que la structure des emplois et l'école rendent la mobilité possible, puis que la reproduction sociale la limite fortement. »
- Rédaction possible (conclusion) : « La mobilité sociale en France s'explique donc à la fois par les changements structurels de l'emploi et par l'élévation du niveau de diplôme, mais elle reste bornée par la transmission des ressources familiales, qui maintient de fortes inégalités de chances entre les origines sociales. »
RéponseIntroduction et conclusion rédigées, à adapter.
Piège Ne pas se contenter de dire que « tout dépend » : prendre position dans la conclusion.
Exercice 2 : Épreuve composée, partie 1 : politique européenne de la concurrence4 points
Question : « Présentez deux modalités d'intervention de la politique européenne de la concurrence. » (4 points).
1Présentez deux modalités d'intervention de la politique européenne de la concurrence.Touche pour voir la correction
À retenir La Commission européenne (direction générale de la concurrence) veille au respect d'une concurrence « libre et non faussée » dans le marché unique : ententes, abus de position dominante, concentrations, aides d'État.
- Modalité 1 : lutte contre les pratiques anticoncurrentielles : interdiction des ententes (accords entre entreprises pour fixer les prix ou se répartir les marchés) et des abus de position dominante (articles 101 et 102 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne). Sanction : amendes pouvant aller jusqu'à 10 % du chiffre d'affaires mondial de l'entreprise.
- Modalité 2 : contrôle des concentrations : toute fusion ou acquisition d'une certaine taille doit être notifiée à la Commission, qui peut l'autoriser, l'assortir de conditions (cessions d'actifs) ou l'interdire si elle crée une position dominante.
- Autre modalité possible : contrôle des aides d'État aux entreprises, interdites en principe quand elles faussent la concurrence, sauf exceptions (art. 107). On peut aussi citer l'ouverture à la concurrence de secteurs jadis monopolistiques (énergie, télécoms, transport ferroviaire).
- Rédaction possible : « La politique européenne de la concurrence agit d'une part en sanctionnant ententes et abus de position dominante, d'autre part en contrôlant les concentrations pour empêcher la formation de positions dominantes qui nuiraient aux consommateurs. »
RéponseDeux modalités : sanction des ententes et abus de position dominante ; contrôle des concentrations (ou des aides d'État).
Piège Les deux modalités doivent être distinctes ; illustrer par un exemple (une amende à une grande entreprise du numérique, un refus de fusion).
Exercice 3 : Épreuve composée, partie 2 : âge et engagement syndical6 points
Document : taux d'adhésion des salariés à une organisation syndicale en France en 2019 (en %) : ensemble 10,3 ; hommes 11,0 ; femmes 9,5 ; moins de 30 ans 2,7 ; 30 à 39 ans 8,1 ; 40 à 49 ans 12,6 ; 50 ans ou plus 14,7 ; cadres 11,2 ; professions intermédiaires 11,6 ; employés 9,7 ; ouvriers 9,0 ; privé 7,8 ; fonction publique 18,4.
Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Taux d'adhésion des salariés à une organisation syndicale en 2019 (DARES, DREES, INSEE). Ils sont affichés avec la correction dans l'application.
1À l'aide du document, montrez que l'adhésion à une organisation syndicale dépend de l'âge. (2 points)Touche pour voir la correction
À retenir Pour montrer une dépendance : comparer des taux selon les catégories d'âge et les situer par rapport à la moyenne.
- Le taux d'adhésion augmente régulièrement avec l'âge : 2,7 % chez les moins de 30 ans, 8,1 % chez les 30-39 ans, 12,6 % chez les 40-49 ans, 14,7 % chez les 50 ans ou plus.
- Les moins de 30 ans sont très en dessous de la moyenne (10,3 %), les 50 ans ou plus bien au-dessus.
- L'écart est considérable : un salarié de 50 ans ou plus a 5,4 fois plus de chances d'être syndiqué qu'un salarié de moins de 30 ans (14,7 / 2,7).
RéponseLe taux d'adhésion passe de 2,7 % (moins de 30 ans) à 14,7 % (50 ans ou plus) : il croît avec l'âge.
Piège Ne pas commenter les autres variables (sexe, CSP, secteur) : la question porte sur l'âge.
2À l'aide des données du document et de vos connaissances, montrez l'influence de l'âge sur l'engagement politique. (4 points)Touche pour voir la correction
À retenir L'âge joue par un effet de cycle de vie (insertion progressive dans la société, stabilité professionnelle) et un effet de génération (socialisations différentes). Il modifie aussi les formes d'engagement.
- Document : l'adhésion syndicale, forme d'engagement, est très faible avant 30 ans (2,7 %) et maximale après 50 ans (14,7 %).
- Explication par le cycle de vie : les jeunes entrent tard sur le marché du travail, avec des contrats précaires (CDD, intérim) qui découragent l'adhésion ; l'intégration professionnelle et sociale (emploi stable, logement, famille) augmente avec l'âge, de même que l'intérêt pour la vie politique et la participation électorale (le « moratoire électoral » des jeunes décrit par Anne Muxel : un vote intermittent avant la stabilisation).
- Explication par la génération : les jeunes générations privilégient des formes d'engagement plus ponctuelles et non conventionnelles (pétitions, manifestations, boycott, réseaux sociaux ; Inglehart parle de valeurs post-matérialistes) et se méfient des organisations traditionnelles (syndicats, partis).
- Nuance : l'âge n'est pas le seul facteur : la CSP, le diplôme, le secteur (fonction publique 18,4 % contre privé 7,8 %) jouent aussi. Rédaction possible : « L'âge influence l'engagement politique : l'intégration progressive dans la vie professionnelle et sociale augmente la participation, tandis que les jeunes générations investissent d'autres formes d'action. »
RéponseL'engagement croît avec l'âge (effet de cycle de vie, précarité des jeunes) et change de forme selon les générations.
Piège Ne pas dire que les jeunes sont « désintéressés » : ils s'engagent autrement.
Exercice 4 : Épreuve composée, partie 3 : effets du commerce international10 points
Sujet : « À l'aide de vos connaissances et du dossier documentaire, vous montrerez les effets induits par le commerce international. » Trois documents : (1) inégalités en Chine 1978-2019 (World Inequality Database) ; (2) inégalités mondiales entre pays et à l'intérieur des pays, 1820-2020 (coefficient de Theil) ; (3) effet des importations des pays à bas salaire sur l'inflation en France (Banque de France).
Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Document 1 : évolution des inégalités en Chine entre 1978 et 2019 (World Inequality Database, 2021) ; Document 2 : inégalités mondiales de revenus entre pays et à l'intérieur des pays, 1820-2020 (World Inequality Lab, 2022). Ils sont affichés avec la correction dans l'application.
1Lire chaque document et en dégager un effet du commerce international.Touche pour voir la correction
À retenir Un effet « induit » est une conséquence, positive ou négative. Il faut distinguer les effets sur les prix, la croissance et les inégalités.
- Doc. 1 : depuis l'ouverture de la Chine, la part du revenu national détenue par les 10 % les plus aisés passe d'environ 28 % à environ 43 %, alors que celle des 50 % les plus modestes passe d'environ 25 % à environ 14 % (lecture graphique à ± 1 point près) : les inégalités internes augmentent malgré la forte croissance.
- Doc. 2 : la part des inégalités entre pays dans les inégalités mondiales monte de 11 % (1820) à 57 % (1980) puis redescend à 32 % (2020) : depuis 1980, les écarts entre pays se réduisent (rattrapage de la Chine, etc.), tandis que les inégalités à l'intérieur des pays représentent environ 68 % des inégalités mondiales en 2020.
- Doc. 3 : de 1994 à 2014, la part des importations dans la consommation passe d'environ 10 % à 17 %, celle des pays à bas salaire de 2 % à 7 % ; leurs produits sont 40 % moins chers ; effet sur l'inflation : − 0,17 point par an pour l'ensemble des importations de pays à bas salaire et − 0,05 point par an pour l'effet de substitution, concentré sur l'habillement-chaussures et l'ameublement (− 0,04 point). La part des pays riches dans les importations passe de 76 % à moins de 58 % et celle de la Chine de 7 % à 21 % (triplement).
RéponseDoc. 1 : hausse des inégalités internes en Chine ; doc. 2 : baisse des inégalités entre pays, hausse relative des inégalités intra-pays ; doc. 3 : baisse des prix pour les consommateurs français.
Vérification Dans la lecture du doc. 2, le sujet écrit « inégalités globales entre les pays » : il faut comprendre « inégalités mondiales globales » ; les valeurs 11 % (1820), 57 % (1980) et 32 % (2020) sont écrites sur le graphique. Le doc. 1 montre une corrélation entre ouverture et hausse des inégalités en Chine, pas une preuve de causalité exclusive (d'autres facteurs : urbanisation, réformes, éducation).
2Construire le plan détaillé.Touche pour voir la correction
À retenir Plan en deux temps : des effets favorables (consommateurs, croissance, rattrapage) et des effets plus problématiques (inégalités internes, emploi, dépendance).
- I. Des effets bénéfiques. I.A. Pour les consommateurs : baisse des prix et hausse du pouvoir d'achat (doc. 3 : produits importés 40 % moins chers, effet désinflationniste). I.B. Pour la croissance et le rattrapage des pays émergents : spécialisation, économies d'échelle, accès aux marchés ; la Chine devenue membre de l'OMC en 2001 ; doc. 2 : baisse des inégalités entre pays depuis 1980.
- II. Des effets plus contrastés. II.A. Hausse des inégalités à l'intérieur des pays : doc. 1 (Chine) ; théorème de Stolper-Samuelson : le commerce avantage les facteurs abondants et défavorise les facteurs rares (travailleurs peu qualifiés des pays riches). II.B. Effets concentrés sur certains secteurs et emplois : doc. 3 (habillement, ameublement), désindustrialisation et destruction d'emplois peu qualifiés dans les pays riches ; nécessité de compenser les perdants.
- Conclusion : le commerce international accroît globalement le bien-être mais ses gains sont inégalement répartis.
RéponsePlan : I. Gains (prix, croissance, rattrapage) ; II. Coûts (inégalités internes, secteurs fragilisés).
Piège Ne pas faire un plan par document : organiser par idées.
3Rédiger l'introduction et la conclusion.Touche pour voir la correction
À retenir Introduction : accroche, définitions (commerce international, effets induits), problématique, annonce du plan.
- Modèle d'ouverture : « Depuis la fin des années 1970 et l'ouverture de la Chine, puis son entrée à l'OMC en 2001, les échanges mondiaux ont fortement augmenté. Quelles sont les conséquences de cette intensification du commerce international ? Nous verrons qu'il procure des gains aux consommateurs et favorise le rattrapage des pays émergents, mais qu'il creuse aussi les inégalités à l'intérieur des pays et fragilise certains secteurs. »
- Rédaction possible (conclusion) : « Le commerce international a donc des effets contrastés : il réduit les prix et les écarts entre pays, mais il accroît les inégalités internes et pénalise certains emplois. Ses effets dépendent des politiques de redistribution et de formation qui l'accompagnent. »
RéponseIntroduction et conclusion rédigées, à adapter.
Piège Ne pas assimiler « effets induits » à effets uniquement négatifs.
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