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Bac 2025

SES – Métropole 2025, sujet 1 (session de remplacement) : correction détaillée

Sciences économiques et sociales (spécialité) · 4 h · session de remplacement du 9 septembre 2025 · au choix : dissertation OU épreuve composée

Corrigé

Correction rédigée par l'équipe BAC Révision, non officielle. Les énoncés sont reformulés avec leurs données : refais toujours les calculs et compare avec ton professeur.

Où trouver le sujet ? Cette page présente la correction. Le sujet officiel complet (PDF) et ses figures sont dans l'application BAC Révision.

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Exercice 1 : Dissertation : commerce international et protectionnisme20 points

Sujet : « Dans quelle mesure les effets induits par le commerce international justifient-ils le recours au protectionnisme ? » Dossier de quatre documents : (1) hausse des droits de douane américains sur des produits chinois (La Tribune, mai 2024) ; (2) décomposition du coût d'un jean selon le pays de production (Institut français de la mode, 2018) ; (3) coefficients de Gini des revenus, 1992-2022 ; (4) taux de croissance annuels des exportations mondiales et du PIB mondial (OMC, 2023).

Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Document 2 : décomposition du coût total d'un jean selon le pays de production (Institut français de la mode, 2018) ; Document 3 : coefficients de Gini des revenus, 1992-2022 (World Inequality Database) ; Document 4 : taux de croissance annuels des exportations mondiales et du PIB mondial (OMC). Ils sont affichés avec la correction dans l'application.

AAnalyser le sujet et formuler une problématique.Touche pour voir la correction

À retenir Le protectionnisme est l'ensemble des mesures (droits de douane, quotas, normes, subventions) visant à protéger la production nationale de la concurrence étrangère. « Dans quelle mesure » demande d'évaluer si les effets négatifs du commerce justifient ces mesures.

Démarche
  1. Définir commerce international et ses effets induits (baisse des prix, croissance, spécialisation, mais aussi concurrence, pertes d'emplois, inégalités).
  2. Définir protectionnisme et instruments (tarifaires, non tarifaires), protectionnisme « éducateur » (List) et « stratégique ».
  3. Problématique possible : les effets négatifs du commerce international justifient-ils des mesures de protection, ou celles-ci en annulent-elles les bénéfices ?

RéponseProblématique : effets du commerce international (gains, pertes, inégalités) et conditions dans lesquelles le protectionnisme se justifie, avec ses limites.

Piège Ne pas faire un plan « libre-échange / protectionnisme » : la question porte sur la justification du protectionnisme par les effets du commerce.

BLire les quatre documents et extraire les données.Touche pour voir la correction

À retenir Doc. 1 : protectionnisme en acte ; doc. 2 : écarts de coûts ; doc. 3 : inégalités ; doc. 4 : commerce et croissance.

Démarche
  1. Doc. 1 : en mai 2024, la Maison Blanche annonce de fortes hausses de droits de douane sur l'équivalent de 18 milliards de dollars de produits chinois : voitures électriques de 25 % à 100 % (quadruplement), acier et aluminium de 7,5 % à 25 %, batteries 25 %, semi-conducteurs de 25 % à 50 %, panneaux solaires et produits médicaux ; justification : la Chine « finance sa croissance aux dépens des autres » ; la France, au contraire, évite la logique de représailles (cognac).
  2. Doc. 2 : le coût total d'un jean vendu en France est de 17,3 euros s'il est produit en France contre 12,1 euros au Portugal, 10,6 en Tunisie, 10,1 en Turquie, 10,0 au Maroc, 7,9 en Chine, 7,0 au Vietnam, 6,5 au Pakistan et 6,3 au Bangladesh : le jean français coûte 2,7 fois plus cher que le jean bangladais (17,3 / 6,3). Écart expliqué par la main-d'œuvre : 12,5 euros en France contre 2,7 en Chine et 1,2 au Bangladesh (10,4 fois moins). Le tissu coûte de 3,0 à 3,8 euros partout. Les droits de douane sont une petite part du coût (de 0,4 à 1,1 euro selon les pays hors UE ; aucun pour le jean produit en France).
  3. Doc. 3 : coefficients de Gini des revenus (1992 puis 2022) : France de 0,44 à 0,46 ; États-Unis de 0,52 à 0,63 ; Chine de 0,46 à 0,57 ; Afrique du Sud de 0,60 à 0,75 ; Japon de 0,47 à 0,54 ; Inde de 0,47 à 0,63 ; Monde de 0,70 à 0,67 : hausse des inégalités à l'intérieur de la plupart des pays, légère baisse mondiale.
  4. Doc. 4 (lectures graphiques, à ± 0,5 point près) : les exportations mondiales croissent plus vite que le PIB mondial dans certaines années (2017 : environ 4,9 % contre 3,4 % ; 2021 : environ 9,4 % contre 5,9 %) et moins vite dans d'autres (2019 : environ 0,4 % contre 2,6 % ; 2022 : environ 2,7 % contre 3,0 %) ; en 2020, elles reculent davantage (environ − 5,1 % contre − 3,3 %). Les échanges sont donc très sensibles à la conjoncture.

RéponseDoc. 1 : droits de douane américains (voitures électriques 100 %) ; doc. 2 : jean français 17,3 euros contre 6,3 au Bangladesh ; doc. 3 : inégalités en hausse dans la plupart des pays ; doc. 4 : échanges plus volatils que le PIB.

Vérification 17,3 / 6,3 = 2,7 ; 12,5 / 1,2 = 10,4. Doc. 4 : lectures sur les barres, à ± 0,5 point près.

CConstruire le plan détaillé.Touche pour voir la correction

À retenir Le plan doit mettre en balance les effets du commerce et les limites du protectionnisme, en tranchant dans la conclusion.

Démarche
  1. I. Des effets du commerce international qui peuvent justifier une protection. I.A. Une concurrence par les coûts salariaux : la main-d'œuvre représente 12,5 euros du jean français contre 1,2 au Bangladesh (doc. 2) ; pertes d'emplois industriels, désindustrialisation ; argument des industries naissantes et des secteurs stratégiques (doc. 1 : voitures électriques, semi-conducteurs, batteries, sécurité nationale). I.B. Des effets inégalitaires : le commerce accroît les écarts à l'intérieur des pays (doc. 3 : États-Unis 0,52 à 0,63) et avantage les détenteurs de facteurs abondants (Stolper-Samuelson), ce qui peut justifier la protection des perdants.
  2. II. Des limites du protectionnisme. II.A. Il renchérit les produits et pénalise les consommateurs (doc. 2 : le jean produit en France coûte 2,7 fois plus), réduit la variété et l'efficacité (avantages comparatifs, Ricardo) et expose à des représailles (guerre commerciale entre États-Unis et Chine, doc. 1). II.B. Il freine les échanges et la croissance : les échanges de biens tirent la croissance en phase d'expansion (doc. 4 : 2021 ; + 9,4 % contre + 5,9 %) ; il ne règle qu'en partie la hausse des inégalités, qui tient aussi au progrès technique et à la fiscalité (doc. 3). II.C. Des alternatives : politiques de redistribution, de formation, de reconversion, protection ciblée et temporaire.
  3. Conclusion : le protectionnisme peut se justifier dans des cas précis (industries stratégiques, protection temporaire) mais ne constitue pas une réponse générale aux effets du commerce.

RéponsePlan : I. Des effets (concurrence par les coûts, inégalités) qui nourrissent l'argument protectionniste ; II. Des limites (prix, représailles, croissance) et des alternatives.

Piège Ne pas confondre les effets du commerce international et ceux du seul progrès technique dans l'explication des inégalités.

DRédiger l'introduction et la conclusion.Touche pour voir la correction

À retenir Introduction : accroche chiffrée, définitions, problématique, plan.

Démarche
  1. Modèle d'ouverture : « En mai 2024, les États-Unis ont fait passer de 25 % à 100 % les droits de douane sur les voitures électriques chinoises. Cette décision relance le débat sur le protectionnisme, c'est-à-dire l'ensemble des mesures destinées à protéger la production nationale de la concurrence étrangère. Le commerce international réduit les prix et stimule la croissance, mais il expose certains emplois à la concurrence de pays à bas salaires et peut accroître les inégalités. Dans quelle mesure ces effets justifient-ils le recours au protectionnisme ? Nous verrons d'abord que certains effets du commerce nourrissent l'argument protectionniste, puis que ce dernier présente des limites importantes. »
  2. Rédaction possible (conclusion) : « Les effets négatifs du commerce international, concurrence par les bas coûts et inégalités, peuvent justifier une protection ciblée et temporaire, mais le protectionnisme généralisé pénalise les consommateurs, provoque des représailles et freine la croissance. D'autres instruments, comme la redistribution et la formation, répondent mieux aux perdants du commerce. »

RéponseIntroduction et conclusion rédigées, à adapter.

Piège Terminer par une position argumentée (partielle justification).

Exercice 2 : Épreuve composée, partie 1 : limites des tables de mobilité4 points

Question : « Présentez deux limites des tables de mobilité comme instrument de mesure de la mobilité sociale. » (4 points).

1Présentez deux limites des tables de mobilité comme instrument de mesure de la mobilité sociale.Touche pour voir la correction

À retenir Une table de mobilité croise la position sociale des enfants et celle de leurs parents (tables de destinée et de recrutement) à partir des CSP. Elle mesure la mobilité observée mais comporte des limites méthodologiques.

Démarche
  1. Limite 1 : elle repose sur une nomenclature agrégée (six grands groupes de CSP) : elle ne capte pas les mobilités de faible amplitude à l'intérieur d'un groupe ni les écarts de revenus, de patrimoine ou de prestige au sein d'une CSP hétérogène (« cadres »).
  2. Limite 2 : elle compare des positions à des moments figés (profession du père, profession du fils à un âge donné) et ne tient pas compte de la trajectoire intragénérationnelle ni du changement de sens des catégories dans le temps ; elle mesure la mobilité observée, qui mêle mobilité structurelle et mobilité nette, et ne dit rien des causes ni de l'égalité des chances sans traitement statistique complémentaire (rapports de chances).
  3. Autres limites possibles : champ souvent restreint (hommes actifs, 35 à 59 ans) ; changements de nomenclature et de structure des emplois qui compliquent les comparaisons dans le temps.
  4. Rédaction possible : « Les tables de mobilité ont deux limites : elles utilisent des catégories très agrégées qui masquent des mobilités de courte distance, et elles comparent deux positions à un instant donné sans distinguer la part due aux changements de structure des emplois. »

RéponseDeux limites : nomenclature agrégée (mobilités de proximité masquées) ; mesure à un instant donné mêlant mobilité structurelle et mobilité nette.

Piège Ne pas décrire seulement ce qu'est une table ; il faut formuler des limites argumentées.

Exercice 3 : Épreuve composée, partie 2 : coût horaire du travail et chômage6 points

Document : indice du coût horaire du travail, base 100 en 2009 (Direction de la sécurité sociale, 2024). Valeurs finales (2022) : Suède 142, Allemagne 139, UE 27 134, France 127, Irlande 119, Italie 118.

Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Indice du coût horaire du travail, base 100 en 2009 (Suède, Allemagne, UE 27, France, Irlande, Italie). Ils sont affichés avec la correction dans l'application.

1À l'aide des données du document, comparez les évolutions des coûts horaires du travail de la Suède et de l'Italie. (2 points)Touche pour voir la correction

À retenir Comparer deux séries indicées : valeur finale, taux de variation, profil (régularité, ruptures).

Démarche
  1. Suède : de 100 en 2009 à 142 en 2022, soit une hausse de 42 %, presque continue, avec une accélération à partir de 2020 (de 133 à 142).
  2. Italie : de 100 en 2009 à 118 en 2022, soit une hausse de 18 %, avec une quasi-stagnation entre 2012 et 2016 (autour de 108) puis une reprise modérée (pic d'environ 116 en 2020, léger repli en 2021, 118 en 2022).
  3. Les deux pays évoluent de façon semblable jusqu'à environ 2012 puis divergent : en 2022, l'écart est de 24 points d'indice.

RéponseSuède : 100 à 142 (+ 42 %) ; Italie : 100 à 118 (+ 18 %) ; écart de 24 points en 2022, divergence après 2012.

Vérification 142 − 100 = 42 ; 118 − 100 = 18 ; 142 − 118 = 24.

2À l'aide du document et de vos connaissances, présentez deux politiques différentes pouvant être mises en œuvre pour lutter contre le chômage. (4 points)Touche pour voir la correction

À retenir On choisit deux politiques de nature différente, chacune reliée à un type de chômage : par exemple baisse du coût du travail (chômage classique) et politique de formation / appariement (chômage structurel) ou relance (chômage keynésien).

Démarche
  1. Politique 1 : la baisse du coût du travail (allègement de cotisations sociales sur les bas salaires, modération salariale) pour stimuler la demande de travail des entreprises. Lien avec le document : le coût horaire a augmenté de 27 % en France contre 42 % en Suède et 34 % dans l'UE à 27 ; l'Italie a connu la progression la plus faible des six séries (+ 18 %), ce qui illustre l'enjeu de compétitivité-coût. Limites : coût budgétaire, effets d'aubaine, risque de pression sur la demande.
  2. Politique 2 : la politique de formation et d'accompagnement (politique active de l'emploi) pour améliorer l'appariement entre offres et demandes, adaptée au chômage structurel. Mécanisme : élever les qualifications des chômeurs, faciliter la mobilité, réduire les inadéquations. Limites : effet à long terme, coût, difficulté de prévoir les besoins.
  3. Autre politique possible : relance budgétaire ou monétaire pour soutenir la demande en cas de chômage conjoncturel (limites : endettement, règles européennes).
  4. Rédaction possible : « Pour lutter contre le chômage, on peut réduire le coût du travail afin d'encourager l'embauche, comme le suggère la comparaison des coûts horaires, ou améliorer les qualifications des chômeurs par la formation afin de mieux apparier offre et demande de travail. »

RéponseDeux politiques : baisse du coût du travail (chômage classique, compétitivité-coût) ; formation et accompagnement (chômage structurel, appariement).

Piège Les deux politiques doivent être clairement distinctes ; relier la première au document.

Exercice 4 : Épreuve composée, partie 3 : diversité de l'action collective10 points

Sujet : « À l'aide de vos connaissances et du dossier documentaire, vous montrerez que l'action collective est diversifiée. » Trois documents : (1) manifestations du 8 mars 2024 pour les droits des femmes (Le Monde) ; (2) préoccupations des Français et des 18-24 ans (IPSOS, février 2024) ; (3) moyens d'expression des citoyens (CEVIPOF, 2010-2023).

Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Document 2 : enjeux qui préoccupent le plus les Français et les 18-24 ans (IPSOS, février 2024) ; Document 3 : moyens d'expression des citoyens, 2010-2023 (CEVIPOF). Ils sont affichés avec la correction dans l'application.

1Lire les trois documents et en extraire les informations.Touche pour voir la correction

À retenir L'action collective est l'action menée à plusieurs pour défendre des intérêts ou des causes communs. Sa diversité porte sur les acteurs, les causes et les formes d'action (répertoires).

Démarche
  1. Doc. 1 : le 8 mars 2024, plusieurs milliers de personnes, en grande partie des femmes, défilent à Paris et dans près de 200 villes pour défendre les droits des femmes (IVG, PMA, égalité professionnelle, violences sexuelles) ; participation d'associations, de responsables politiques et syndicaux et de personnalités ; 100 000 manifestants selon la CGT et 28 000 selon la préfecture de police : enjeu du comptage de la mobilisation.
  2. Doc. 2 : les enjeux qui préoccupent le plus les Français : pouvoir d'achat 55 %, système de santé 41 %, changement climatique 35 %, insécurité 32 %, immigration 29 %, conflits internationaux 27 %, emploi 15 %. Chez les 18-24 ans : pouvoir d'achat 45 %, changement climatique 32 %, insécurité 27 %, lutte contre les discriminations 23 % (contre 11 % pour l'ensemble), logement 20 % (contre 10 %), emploi 21 %. Les causes mobilisatrices varient selon les âges.
  3. Doc. 3 (valeurs inscrites sur le graphique) : voter reste le premier moyen d'influence mais recule (67 % en 2010, 58 % en 2015, 54 % en 2020, 53 % en 2023) ; boycotter des entreprises ou produits : 35 %, 41 %, 28 %, 21 % ; faire grève : 20 %, 20 %, 23 %, 30 % ; manifester : 23 %, 31 %, 23 %, 28 % ; désobéir aux autorités : 11 % en 2020, 10 % en 2023 ; militer dans une association : 8 % ; dans un parti : 8 %, 5 %, 7 % ; dans un syndicat : 5 % puis 7 % ; discuter sur internet : 3 à 4 %.

RéponseDiversité des acteurs (associations, syndicats, partis), des causes (droits des femmes, pouvoir d'achat, climat) et des formes d'action (vote, grève, manifestation, boycott, internet).

Vérification Doc. 3 : valeurs inscrites sur le graphique ; certaines années n'ont pas d'enquête, la série est donc incomplète, ce qu'il faut signaler.

2Construire le plan détaillé.Touche pour voir la correction

À retenir Distinguer les formes d'action (répertoire d'action, Tilly), les acteurs et les causes.

Démarche
  1. I. Des formes d'action variées. I.A. Un répertoire large : institutionnel (vote, adhésion à un parti ou syndicat), protestataire (grève, manifestation, désobéissance) et de consommation (boycott) ou en ligne (doc. 3). I.B. Des évolutions : recul du vote comme premier moyen (de 67 % à 53 %) et progression de la grève (de 20 % à 30 %) et de la manifestation (de 23 % à 28 %) ; essor de nouvelles formes comme le boycott (pic de 41 % en 2015).
  2. II. Des acteurs et des causes diversifiés. II.A. Des organisations différentes : associations, syndicats, partis politiques, mouvements informels (doc. 1 : associations féministes, CGT, personnalités). II.B. Des causes plurielles et générationnelles : pouvoir d'achat, santé, climat, discriminations, logement (doc. 2), droits des femmes (doc. 1) ; les 18-24 ans sont plus préoccupés par les discriminations (23 % contre 11 %) et le logement (20 % contre 10 %).
  3. Conclusion : l'action collective se diversifie dans ses formes, ses acteurs et ses causes, sans que le vote disparaisse.

RéponsePlan : I. Des formes d'action variées (vote, grève, manifestation, boycott) ; II. Des acteurs et des causes multiples (associations, syndicats, partis ; pouvoir d'achat, climat, droits des femmes).

Piège Ne pas oublier les nuances : les moyens d'expression sont mesurés comme des opinions sur l'influence, pas comme des participations réelles.

3Rédiger l'introduction et la conclusion.Touche pour voir la correction

À retenir Introduction : accroche chiffrée, définition d'action collective, problématique, plan.

Démarche
  1. Modèle d'ouverture : « Le 8 mars 2024, des manifestations pour les droits des femmes ont rassemblé entre 28 000 et 100 000 personnes à Paris selon les sources. Cette mobilisation est une action collective, c'est-à-dire une action menée de façon concertée par plusieurs individus pour défendre une cause ou des intérêts communs. Mais l'action collective prend aujourd'hui des formes multiples. En quoi est-elle diversifiée ? Nous verrons d'abord la diversité de ses formes, puis celle de ses acteurs et de ses causes. »
  2. Rédaction possible (conclusion) : « L'action collective est donc diversifiée : elle mobilise le vote, la grève, la manifestation, le boycott ou internet ; elle est portée par des syndicats, des associations ou des partis ; elle défend des causes très variées selon les générations. Cette diversité traduit l'évolution des attentes et des répertoires d'action. »

RéponseIntroduction et conclusion rédigées, à adapter.

Piège Ne pas confondre action collective et seule manifestation.

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