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Bac 2025

SES – Métropole 2025 (sujet 1) : correction détaillée

Sciences économiques et sociales (spécialité) · 4 h · au choix : dissertation OU épreuve composée

Corrigé

Correction rédigée par l'équipe BAC Révision, non officielle. Les énoncés sont reformulés avec leurs données : refais toujours les calculs et compare avec ton professeur.

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Exercice 1 : Dissertation : politiques monétaire et budgétaires dans la zone euro20 points

Sujet : « Dans quelle mesure les politiques monétaire et budgétaires parviennent-elles à agir sur la conjoncture des pays membres de la zone euro ? » Dossier de quatre documents : (1) dette publique française à 112 % du PIB (Libération, 2024) ; (2) situation conjoncturelle de pays de la zone euro en 2023 ; (3) dépenses et recettes publiques en France, 2018-2023 ; (4) taux directeur de la BCE depuis 2006.

Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Document 4 : taux directeur de la BCE depuis 2006 (en %). Ils sont affichés avec la correction dans l'application.

AAnalyser le sujet et formuler une problématique.Touche pour voir la correction

À retenir La conjoncture est la situation de l'activité à court terme (croissance, inflation, chômage). Dans la zone euro, la politique monétaire est unique (BCE) tandis que les politiques budgétaires restent nationales, sous contraintes de règles européennes (déficit de 3 % du PIB, dette de 60 %).

Démarche
  1. Définir : politique monétaire (taux directeurs, achats d'actifs, objectif d'inflation proche de 2 %) ; politique budgétaire (dépenses publiques, impôts, solde) ; conjoncture.
  2. Repérer « dans quelle mesure » : demande d'évaluer l'efficacité et les limites.
  3. Problématique possible : comment la politique monétaire commune et les politiques budgétaires nationales peuvent-elles stabiliser la conjoncture des pays de la zone euro, et quelles contraintes en limitent l'efficacité ?

RéponseProblématique : efficacité et limites des politiques monétaire (unique) et budgétaires (nationales) dans une union monétaire hétérogène.

Piège Ne pas confondre politique monétaire (BCE) et politiques budgétaires (États) ; ne pas oublier la contrainte des règles européennes.

BLire les quatre documents et en extraire les données.Touche pour voir la correction

À retenir Doc. 1 : contrainte de la dette ; doc. 2 : hétérogénéité ; doc. 3 : solde public ; doc. 4 : instrument monétaire.

Démarche
  1. Doc. 1 : dette publique française de 3 228 milliards d'euros, soit 112 % du PIB, presque deux fois le maximum de 60 % fixé par les règles européennes ; déficit public attendu à plus de 6 % du PIB en 2024 (contre 5,1 % prévu) ; procédure pour déficit excessif ouverte en juillet ; le poids de la dette est de 48 milliards d'euros (deuxième poste de dépense).
  2. Doc. 2 (2023) : taux de croissance du PIB réel de − 0,2 % en Allemagne à 3,1 % en Croatie (zone euro : 0,5 %) ; inflation de 0,5 % en Italie à 5,4 % en Croatie (zone euro : 2,9 %) ; chômage de 3,1 % en Allemagne à 11,7 % en Espagne (zone euro : 6,5 %) : conjonctures très hétérogènes.
  3. Doc. 3 : les dépenses publiques passent de 56,4 % (2018) à 61,7 % du PIB (2020) puis 57,0 % (2023, estimation) ; les recettes sont comprises entre 51,6 % et 54,0 %. Déficit : 2,4 points en 2018, 2,3 en 2019, 8,9 en 2020, 6,6 en 2021, 4,7 en 2022, 5,4 en 2023.
  4. Doc. 4 (lectures graphiques, à ± 0,25 point près) : le taux directeur passe d'environ 2,75 % en 2006 à 4,25 % en 2008, chute à 1 % en 2009, descend près de 0 à partir de 2014-2016 et reste nul jusqu'à mi-2022, puis remonte jusqu'à 4,5 % à partir de septembre 2023 avant de refluer vers environ 3,25 % en 2024 (le taux a aussi connu une brève hausse à 1,5 % en 2011).

RéponseDoc. 1 : dette de 112 % du PIB, au-delà de la règle de 60 % ; doc. 2 : conjonctures hétérogènes ; doc. 3 : déficit de 8,9 % en 2020 ; doc. 4 : taux directeur proche de 0 de 2016 à 2022 puis hausse à 4,5 %.

Vérification Les déficits sont calculés par différence dépenses − recettes : 61,7 − 52,8 = 8,9 ; 57,0 − 51,6 = 5,4. Taux du doc. 4 : lectures graphiques à ± 0,25 point près.

CConstruire le plan détaillé.Touche pour voir la correction

À retenir Plan en deux parties : des politiques capables d'agir sur la conjoncture ; des politiques contraintes dans leur efficacité par les spécificités de la zone euro.

Démarche
  1. I. Des politiques qui agissent sur la conjoncture. I.A. La politique monétaire : la BCE baisse ses taux pour soutenir l'activité en crise (doc. 4 : de 4,25 % en 2008 à 1 % en 2009, taux proche de 0 de 2016 à 2022) et les relève pour lutter contre l'inflation (doc. 4 : 4,5 % en 2023 ; doc. 2 : inflation de 2,9 % en zone euro). I.B. Les politiques budgétaires : stabilisateurs automatiques et relance discrétionnaire : en 2020, les dépenses publiques passent à 61,7 % du PIB et le déficit à 8,9 % (doc. 3), ce qui soutient les revenus et la demande.
  2. II. Mais des politiques contraintes. II.A. Une politique monétaire unique pour des conjonctures hétérogènes : le même taux pour une Allemagne en récession (− 0,2 %) et une Croatie en forte croissance (3,1 %) ou une Espagne à 11,7 % de chômage (doc. 2) ; efficacité limitée quand les taux sont proches de zéro (trappe à liquidité) et décalages temporels. II.B. Des politiques budgétaires encadrées : règles européennes (60 % et 3 %), dette de 112 % du PIB en France et procédure pour déficit excessif (doc. 1), charge de la dette de 48 milliards d'euros ; marges de manœuvre réduites, risque d'éviction. II.C. Le besoin de coordination du policy mix : monnaie unique, budgets nationaux.
  3. Conclusion : les politiques parviennent à stabiliser, mais l'hétérogénéité et les règles budgétaires limitent leur efficacité.

RéponsePlan : I. Des instruments efficaces (taux directeur, soutien budgétaire) ; II. Limites : hétérogénéité, règles et dette, nécessité de coordination.

Piège Ne pas oublier que les politiques budgétaires sont nationales ; évoquer la coordination.

DRédiger l'introduction et la conclusion.Touche pour voir la correction

À retenir Introduction : accroche chiffrée, définitions, problématique, plan.

Démarche
  1. Modèle d'ouverture : « En 2024, la dette publique française atteint 112 % du PIB, presque le double du plafond de 60 % fixé par les règles européennes. Cette situation illustre la contrainte pesant sur les politiques économiques dans la zone euro, où la politique monétaire est confiée à la BCE alors que les politiques budgétaires restent nationales. Dans quelle mesure ces politiques parviennent-elles à agir sur la conjoncture des États membres ? Nous verrons d'abord qu'elles disposent d'instruments d'action sur la conjoncture, puis que leur efficacité est limitée par l'hétérogénéité des pays et par les règles budgétaires. »
  2. Rédaction possible (conclusion) : « Les politiques monétaire et budgétaires parviennent donc à stabiliser la conjoncture, comme le montrent la baisse des taux de la BCE et le soutien budgétaire de 2020, mais l'hétérogénéité des économies et la contrainte de la dette en limitent la portée, d'où l'importance de la coordination. »

RéponseIntroduction et conclusion rédigées, à adapter.

Piège La conclusion répond à « dans quelle mesure » par un jugement nuancé.

Exercice 2 : Épreuve composée, partie 1 : incitations sélectives et engagement4 points

Question : « Vous montrerez, à l'aide d'un exemple, que les incitations sélectives peuvent expliquer l'engagement politique. » (4 points).

1Montrez, à l'aide d'un exemple, que les incitations sélectives peuvent expliquer l'engagement politique.Touche pour voir la correction

À retenir Olson (Logique de l'action collective, 1965) : face au passager clandestin, un groupe obtient la participation de ses membres en leur offrant des avantages réservés aux seuls participants : ce sont les incitations sélectives (positives ou négatives).

Démarche
  1. Rappeler le problème : le bien collectif obtenu profite à tous, y compris à ceux qui n'ont pas participé : tentation du passager clandestin.
  2. Définir : incitation sélective = avantage (matériel ou non) accordé uniquement à ceux qui participent, ou sanction pour ceux qui ne participent pas.
  3. Exemple : un syndicat qui offre à ses adhérents des services exclusifs (conseil juridique, formation, assurances complémentaires, assurance contre la perte de revenu en cas de chômage comme en Suède) : l'adhésion devient individuellement rentable.
  4. Rédaction possible : « Les incitations sélectives expliquent l'engagement : en réservant des avantages aux adhérents, comme les services juridiques ou les assurances d'un syndicat, elles rendent la participation rationnelle malgré le risque de passager clandestin. »

RéponseIncitations sélectives (Olson) : avantages réservés aux participants (ex. services d'un syndicat) qui compensent le coût de l'engagement.

Piège Ne pas confondre incitations sélectives et rétributions symboliques ; l'exemple doit être concret.

Exercice 3 : Épreuve composée, partie 2 : PIB et PGF6 points

Document : taux de croissance annuel du PIB et de la PGF (en %), OCDE. Allemagne : 2020 : PIB − 3,83, PGF − 0,30 ; 2022 : PIB 1,81, PGF 0,48. France : 2020 : PIB − 7,44, PGF − 2,45 ; 2022 : PIB 2,57, PGF − 1,57. Japon : 2020 : PIB − 4,15, PGF − 1,99 ; 2022 : PIB 0,95, PGF 0,67. Le tableau donne aussi 2010, 2012, 2014, 2016 et 2018 (ex. Allemagne 2010 : PIB 4,18, PGF 2,42 ; Japon 2010 : PIB 4,10, PGF 3,28 ; Allemagne 2018 : PIB 0,98, PGF − 0,06 ; France 2016 : PIB 0,86, PGF − 0,11).

1À l'aide des données du document, comparez l'évolution du PIB en France et en Allemagne, en 2020 et 2022. (2 points)Touche pour voir la correction

À retenir Comparer deux pays à deux dates : valeurs, signe, écarts en points.

Démarche
  1. 2020 : récession dans les deux pays, plus profonde en France (− 7,44 %) qu'en Allemagne (− 3,83 %) : écart de 3,61 points.
  2. 2022 : reprise dans les deux pays, plus forte en France (+ 2,57 %) qu'en Allemagne (+ 1,81 %) : écart de 0,76 point.
  3. L'écart s'inverse donc d'une année à l'autre : la France subit une chute plus forte en 2020 et rebondit davantage en 2022.

Réponse2020 : France − 7,44 % contre Allemagne − 3,83 % ; 2022 : France + 2,57 % contre Allemagne + 1,81 %.

Vérification 7,44 − 3,83 = 3,61 ; 2,57 − 1,81 = 0,76.

2À l'aide du document et de vos connaissances, montrez que l'accroissement de la productivité globale des facteurs est source de la croissance économique. (4 points)Touche pour voir la correction

À retenir La PGF mesure l'efficacité avec laquelle travail et capital sont combinés : c'est la part de la croissance non expliquée par l'augmentation des quantités de facteurs (résidu de Solow, 1957). Elle reflète le progrès technique, l'organisation, la qualité du travail et du capital.

Démarche
  1. Définir : la croissance provient de l'accumulation de facteurs (travail, capital : croissance extensive) et de l'augmentation de leur productivité (PGF : croissance intensive) ; sur le long terme, la PGF est le principal moteur.
  2. Mécanismes : progrès technique et innovation (Schumpeter, théories de la croissance endogène : Romer, Aghion et Howitt), capital humain (Lucas), meilleure organisation, concurrence ; plus de production pour une même quantité de facteurs.
  3. Document : le PIB et la PGF évoluent le plus souvent dans le même sens : fortes hausses en 2010 (Allemagne : PIB 4,18 % et PGF 2,42 % ; Japon : 4,10 % et 3,28 %), baisses simultanées en 2020 (Allemagne − 3,83 % et − 0,30 % ; France − 7,44 % et − 2,45 % ; Japon − 4,15 % et − 1,99 %).
  4. Nuance : la PGF n'est pas la seule source ; en France, en 2022, le PIB augmente de 2,57 % alors que la PGF baisse (− 1,57 %) : la croissance vient alors de l'augmentation des quantités de travail et de capital (de même en Allemagne en 2018 : PIB + 0,98 % pour une PGF de − 0,06 %) ; la note précise que le taux de PGF n'est pas sa contribution à la croissance. Rédaction possible : « La hausse de la PGF est source de croissance car elle permet de produire davantage avec les mêmes facteurs ; le document confirme que PIB et PGF évoluent le plus souvent dans le même sens, même si l'accumulation des facteurs peut aussi tirer le PIB. »

RéponseLa PGF mesure l'efficacité de la combinaison des facteurs : sa hausse accroît le PIB (progrès technique, organisation, capital humain) ; le document montre un lien fréquent mais non systématique.

Piège Ne pas dire que la PGF explique seule la croissance : le contre-exemple de la France en 2022 doit être signalé.

Exercice 4 : Épreuve composée, partie 3 : transformation de la structure socioprofessionnelle10 points

Sujet : « À l'aide de vos connaissances et du dossier documentaire, vous montrerez que la structure socioprofessionnelle en France s'est transformée depuis la seconde moitié du vingtième siècle. » Trois documents : (1) catégorie socioprofessionnelle des personnes en emploi, 1982-2022 ; (2) élévation du niveau de diplôme des actifs entre 1994 et 2019 ; (3) féminisation de la population active (Margaret Maruani, 2017).

Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Document 1 : catégorie socioprofessionnelle des personnes en emploi, 1982-2022 (INSEE) ; Document 2 : élévation du niveau de diplôme des actifs entre 1994 et 2019 (CÉREQ). Ils sont affichés avec la correction dans l'application.

1Lire les trois documents et en extraire les informations.Touche pour voir la correction

À retenir Doc. 1 : évolution des CSP ; doc. 2 : diplômes ; doc. 3 : féminisation. Une structure socioprofessionnelle est la répartition de la population active en groupes socioprofessionnels.

Démarche
  1. Doc. 1 (lectures graphiques, à ± 1 point près) : de 1982 à 2022, la part des ouvriers passe d'environ 30 % à environ 19 % ; celle des agriculteurs d'environ 7,5 % à environ 1,5 % ; celle des artisans, commerçants et chefs d'entreprise d'environ 7,5 % à environ 6,5 % ; celle des cadres d'environ 8 % à environ 21,7 % ; celle des professions intermédiaires d'environ 19 % à environ 25 % ; celle des employés reste de l'ordre de 26 % avec un maximum d'environ 30 % au début des années 2000. Vers 2019-2020, les cadres dépassent les ouvriers ; en 2022, les employés restent le groupe le plus nombreux (environ 26 %), devant les professions intermédiaires (environ 25 %).
  2. Doc. 2 : les actifs sans diplôme ou avec le brevet des collèges passent de 38 % à 15 % entre 1994 et 2019 ; les titulaires d'un CAP de 32 % à 23 % ; les bacheliers de 12 % à 21 % ; bac + 2 de 9 % à 16 % ; bac + 3 ou plus de 9 % à 25 % : élévation du niveau de diplôme.
  3. Doc. 3 : depuis les années 1960, croissance spectaculaire de l'activité féminine, y compris en période de crise (1980 à 2016) ; les femmes ne fonctionnent plus comme une « armée de réserve ».

RéponseDéclin des agriculteurs et des ouvriers, hausse des cadres et professions intermédiaires, élévation des diplômes et féminisation de l'emploi.

Vérification Doc. 1 : lectures graphiques à ± 1 point près ; doc. 2 : valeurs écrites sur le diagramme (somme de chaque année ≈ 100 %, aux arrondis près).

2Construire le plan détaillé.Touche pour voir la correction

À retenir Le sujet est descriptif et explicatif : on décrit les transformations puis on identifie leurs facteurs.

Démarche
  1. I. Des transformations de la structure des emplois. I.A. Le déclin des groupes traditionnels : agriculteurs (de 7,5 % à 1,5 %) et ouvriers (de 30 % à 19 %) en lien avec la modernisation agricole, la désindustrialisation et l'automatisation. I.B. La montée des groupes qualifiés : cadres (de 8 % à 21,7 %) et professions intermédiaires (de 19 % à 25 %), et la stabilité numérique des employés (tertiarisation).
  2. II. Des facteurs de cette transformation et ses conséquences. II.A. La tertiarisation de l'économie et la hausse des qualifications requises. II.B. L'élévation du niveau de diplôme (doc. 2 : bac + 3 et plus de 9 % à 25 %) due à la massification scolaire. II.C. La féminisation de la population active (doc. 3), qui a surtout alimenté les emplois d'employés et de professions intermédiaires et a contribué à la transformation des groupes socioprofessionnels.
  3. Conclusion : la structure socioprofessionnelle s'est tertiarisée et qualifiée, avec une féminisation marquée.

RéponsePlan : I. Déclin des agriculteurs et ouvriers, hausse des cadres et professions intermédiaires ; II. Facteurs : tertiarisation, diplômes, féminisation.

Piège Ne pas dire que les employés ont diminué : ils restent le premier groupe en 2022.

3Rédiger l'introduction et la conclusion.Touche pour voir la correction

À retenir Introduction : accroche chiffrée, définition de la structure socioprofessionnelle, problématique, plan.

Démarche
  1. Modèle d'ouverture : « En 1982, les ouvriers représentaient environ 30 % des personnes en emploi en France ; en 2022, ils n'en représentent plus qu'environ 19 %, tandis que les cadres sont passés d'environ 8 % à plus de 21 %. Ce changement de la structure socioprofessionnelle, c'est-à-dire de la répartition des emplois entre groupes socioprofessionnels, s'inscrit dans un mouvement de longue durée. Comment la structure socioprofessionnelle s'est-elle transformée et pourquoi ? Nous verrons que les emplois se sont qualifiés et tertiarisés, avant d'en présenter les facteurs : élévation du niveau de diplôme et féminisation. »
  2. Rédaction possible (conclusion) : « La structure socioprofessionnelle française s'est donc profondément transformée : recul des agriculteurs et des ouvriers, essor des cadres et des professions intermédiaires, élévation des diplômes et féminisation de l'emploi. Ces mutations modifient les possibilités de mobilité sociale. »

RéponseIntroduction et conclusion rédigées, à adapter.

Piège Ne pas se limiter à 1982-2022 : le sujet évoque la seconde moitié du XXe siècle (rappeler en introduction le recul de l'emploi agricole depuis les années 1950).

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