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Bac 2025
SES – Amérique du Sud 2025 : correction détaillée
Sciences économiques et sociales (spécialité) · 4 h · au choix : dissertation OU épreuve composée
CorrigéCorrection rédigée par l'équipe BAC Révision, non officielle. Les énoncés sont reformulés avec leurs données : refais toujours les calculs et compare avec ton professeur.
Où trouver le sujet ? Cette page présente la correction. Le sujet officiel complet (PDF) et ses figures sont dans l'application BAC Révision.
Ouvrir le sujet dans l'application gratuiteExercice 1 : Dissertation : les instruments de la politique environnementale20 points
Sujet : « Les instruments dont disposent les pouvoirs publics pour préserver l'environnement n'ont-ils que des avantages ? » Dossier de quatre documents : (1) loi « Climat et Résilience » du 22 août 2021 (publicité, ZFE, vols intérieurs, voitures neuves les plus polluantes) ; (2) taxes environnementales dans le PIB des États de l'UE en 2021 ; (3) prix du quota de CO2 sur le marché européen ; (4) subventions aux énergies renouvelables en France.
Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Document 2 : part des taxes environnementales par domaine dans le PIB des États de l'UE, 2021 ; Document 3 : prix du quota de CO2 sur le marché européen (euros par tonne) ; Document 4 : subventions aux énergies renouvelables en France (millions d'euros constants). Ils sont affichés avec la correction dans l'application.
AAnalyser le sujet et formuler une problématique.Touche pour voir la correction
À retenir La formulation « n'ont-ils que des avantages ? » appelle une réponse nuancée : oui, des avantages, mais aussi des limites. Les instruments de la politique environnementale visent à internaliser les externalités négatives (pollution).
- Définir : externalité négative (coût subi par des tiers sans compensation, ex. le changement climatique) ; instruments : réglementation (normes, interdictions), taxation (Pigou), marchés de quotas ou de droits à polluer (Coase, Dales), subventions.
- Repérer le piège : le sujet n'est pas « présentez les instruments » mais « évaluez leurs avantages et leurs limites ».
- Problématique possible : en quoi les instruments de la politique environnementale permettent-ils d'atteindre les objectifs écologiques, et quelles limites (coût, équité, efficacité) en réduisent la portée ?
RéponseProblématique : avantages (incitation, efficacité, financement) et limites (régressivité, volatilité, coût, acceptabilité) des instruments environnementaux.
Piège Ne pas se contenter d'énumérer les instruments ; l'argumentation doit porter sur leurs avantages ET leurs limites.
BLire les quatre documents et en extraire des données précises.Touche pour voir la correction
À retenir Chaque document illustre un instrument : réglementation (doc. 1), taxation (doc. 2), quotas (doc. 3), subventions (doc. 4).
- Doc. 1 : la loi « Climat et Résilience » combine interdictions (publicité pour les énergies fossiles en 2022, vols domestiques quand une alternative en train existe en moins de 2 h 30, vente de voitures neuves émettant plus de 95 gCO2/km en 2030), obligations (compensation carbone des vols intérieurs, zones à faibles émissions dans les agglomérations de plus de 150 000 habitants d'ici fin 2024) et incitations (tarifs attractifs des trains régionaux, voies de covoiturage). Objectif : − 40 % de gaz à effet de serre d'ici 2030.
- Doc. 2 : la part des taxes environnementales dans le PIB en 2021 : France 2,17 % (énergie 1,82 ; transports 0,23 ; pollution et ressources 0,13), UE à 27 : 2,24 %, Grèce 3,93 %, Irlande 1,16 %. La France est proche de la moyenne européenne, mais très inférieure à la moyenne pour les taxes sur les transports (0,23 contre 0,41). Les taxes sur l'énergie dominent partout.
- Doc. 3 : le prix du quota de CO2 est resté faible (autour de 5 euros la tonne entre 2013 et 2017, nettement sous 10 euros) après un pic d'environ 25-30 euros en 2008, avant de remonter à partir de 2018 (environ 25 euros fin 2019) et surtout après le passage à l'objectif de − 55 % (1990-2030) : environ 105 euros la tonne début 2023. Lecture graphique à ± 2 euros près.
- Doc. 4 : subventions aux énergies renouvelables en France : le solaire photovoltaïque passe d'environ 1 100 millions d'euros en 2011 à environ 3 300 en 2019-2020 (environ 2 450 en 2021), l'éolien d'environ 450 à environ 2 070 en 2020. Forte chute en 2021 (éolien d'environ 2 070 à moins de 200 ; hydroélectricité proche de 0). La note attribue cette chute à la réduction de l'activité économique mondiale en 2020 (crise Covid).
RéponseDoc. 1 : réglementation ; doc. 2 : taxes (France 2,17 % du PIB, UE 2,24 %) ; doc. 3 : quotas (de moins de 10 à plus de 100 euros la tonne) ; doc. 4 : subventions en hausse puis chute en 2021.
Vérification Les données de la loi du doc. 1 sont qualitatives ; les valeurs des graphiques 3 et 4 sont des lectures graphiques (± 2 euros la tonne pour le doc. 3, ± 100 millions d'euros pour le doc. 4) : les annoncer avec « environ ».
CConstruire le plan détaillé.Touche pour voir la correction
À retenir Plan en deux parties : les avantages des instruments, puis leurs limites. Dans chaque partie, passer en revue les instruments par argument (pas document par document).
- I. Des instruments efficaces et complémentaires. I.A. La réglementation : résultat certain, rapidité, effet d'annonce (doc. 1 : interdiction de vente de voitures polluantes en 2030, ZFE). I.B. Les instruments économiques : la taxe internalise le coût (Pigou) et procure des recettes (doc. 2 : 2,17 % du PIB en France) ; le marché de quotas fixe un plafond d'émission et un prix du carbone qui incite à investir dans les technologies propres (doc. 3 : plus de 100 euros par tonne) ; les subventions stimulent les énergies renouvelables (doc. 4 : solaire et éolien).
- II. Des instruments qui ont des limites. II.A. Des limites d'efficacité : prix du quota trop bas pendant des années (doc. 3), peu de dissuasion ; taxes difficiles à calibrer ; fuites de carbone ; réglementation rigide et coûteuse à contrôler. II.B. Des limites en matière d'équité et de coût : taxes régressives pesant plus sur les ménages modestes, contestation sociale (gilets jaunes) ; ZFE qui pénalisent les propriétaires de véhicules anciens (doc. 1) ; subventions coûteuses, instables (doc. 4 : chute en 2021) et sujettes aux effets d'aubaine.
- Conclusion : aucun instrument n'est parfait ; l'efficacité tient à leur combinaison (« policy mix ») et à leur acceptabilité sociale.
RéponsePlan : I. Des avantages (certitude, incitation, financement) ; II. Des limites (efficacité, équité, coût).
Piège Ne pas oublier de citer au moins un chiffre ou un fait par document ; éviter un plan « un instrument par partie » qui ne répond pas à la question.
DRédiger l'introduction et la conclusion.Touche pour voir la correction
À retenir Introduction : accroche, définitions, problématique, plan. Conclusion : réponse à la question posée.
- Modèle d'ouverture : « La loi « Climat et Résilience » de 2021 fixe l'objectif de réduire de 40 % les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030, ce qui suppose de mobiliser des instruments variés : interdictions, taxes, marchés de quotas, subventions. La pollution étant une externalité négative que le marché ne corrige pas spontanément, l'action publique est nécessaire. Ces instruments n'ont-ils que des avantages ? Nous verrons qu'ils permettent d'orienter les comportements et de financer la transition, mais que leur efficacité, leur coût et leur équité soulèvent des limites. »
- Rédaction possible (conclusion) : « Les instruments de la politique environnementale présentent donc de réels avantages : certitude de la réglementation, incitation par les prix, financement de la transition. Mais leurs limites (prix du carbone instable, effet régressif des taxes, coût des subventions) imposent de les combiner et de les accompagner de mesures de compensation. »
RéponseIntroduction et conclusion rédigées, à adapter.
Piège La conclusion doit trancher : non, ils n'ont pas que des avantages.
Exercice 2 : Épreuve composée, partie 1 : innovation et destruction créatrice4 points
Question : « Vous montrerez, à l'aide d'un exemple, que l'innovation s'accompagne d'un processus de destruction créatrice. » (4 points).
1Montrez, à l'aide d'un exemple, que l'innovation s'accompagne d'un processus de destruction créatrice.Touche pour voir la correction
À retenir Schumpeter (Capitalisme, socialisme et démocratie, 1942) : le progrès technique détruit des activités, des métiers et des entreprises anciens en créant de nouvelles activités, plus productives. C'est le moteur du capitalisme.
- Définir la destruction créatrice : à chaque vague d'innovations, des produits, des techniques et des emplois deviennent obsolètes tandis que de nouvelles activités et de nouveaux emplois apparaissent.
- Exemple possible : le passage de la photographie argentique à la photographie numérique puis au smartphone. Destruction : déclin des pellicules et des laboratoires, faillite ou restructuration d'entreprises comme Kodak. Création : appareils numériques, applications et réseaux sociaux de partage de photos, nouveaux métiers du numérique.
- Autre exemple : les plateformes de VTC qui concurrencent les taxis, ou l'achat en ligne qui fait reculer le petit commerce.
- Rédaction possible : « L'innovation s'accompagne d'une destruction créatrice : l'arrivée de la photographie numérique a détruit le marché de la pellicule et les emplois associés, mais elle a créé de nouveaux produits, services et emplois, ce qui illustre le processus décrit par Schumpeter. »
RéponseDestruction créatrice (Schumpeter) : l'innovation détruit des activités anciennes et en crée de nouvelles ; exemple : argentique/numérique (déclin de Kodak, essor des smartphones et applications).
Piège L'exemple doit montrer les DEUX faces (destruction et création), pas seulement les avantages de l'innovation.
Exercice 3 : Épreuve composée, partie 2 : PIB et chômage aux États-Unis6 points
Document : taux de chômage et évolution annuelle du PIB aux États-Unis entre 2004 et 2023 (en %), Banque mondiale. Les valeurs sont lues sur le graphique
Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Taux de chômage (courbe noire) et taux de croissance du PIB (courbe grise) aux États-Unis, 2004-2023. Ils sont affichés avec la correction dans l'application.
1À l'aide des données du document, caractérisez l'évolution du PIB américain entre 2010 et 2019. (2 points)Touche pour voir la correction
À retenir Caractériser une évolution : sens (hausse, baisse, stabilité), ordre de grandeur, régularité, extrêmes.
- Le PIB augmente chaque année entre 2010 et 2019 : le taux de croissance est toujours positif (pas de récession).
- La croissance est modérée et assez régulière : entre environ 1,5 % (2011, point bas) et environ 3 % (2015 et 2018, points hauts), avec une valeur moyenne autour de 2,3 %.
- Il s'agit donc d'une croissance de reprise après la crise de 2008-2009 (le taux était d'environ − 2,5 % en 2009), mais sans retour aux taux élevés.
RéponseEntre 2010 et 2019, le PIB américain croît chaque année, à un rythme modéré (environ 1,5 % à 3 %), après la récession de 2009.
Vérification Lecture graphique à ± 0,3 point près ; indiquer « environ » dans la copie.
Piège Ne pas confondre le niveau du PIB (qui augmente) et son taux de croissance (qui fluctue).
2À l'aide du document et de vos connaissances, montrez que les fluctuations de l'activité économique ont des conséquences sur le chômage conjoncturel. (4 points)Touche pour voir la correction
À retenir Le chômage conjoncturel suit le cycle : quand la croissance ralentit ou devient négative, la demande adressée aux entreprises baisse, elles réduisent la production et l'emploi ; en phase de reprise, elles embauchent à nouveau (avec retard).
- Mécanisme : baisse de la demande globale, donc des débouchés, donc de la production, donc suppression d'emplois (licenciements, non-renouvellement de CDD et d'intérim), gel des embauches. Inversement, en expansion, les entreprises embauchent. Loi d'Okun : relation inverse entre croissance et variation du chômage.
- Document, 2008-2010 : la croissance s'effondre en 2009 (environ − 2,5 %) et le chômage passe d'environ 5,8 % en 2008 à environ 9,6 % en 2010.
- Document, 2010-2019 : la croissance positive (1,5 % à 3 %) s'accompagne d'une baisse du chômage, d'environ 9,6 % à environ 3,7 % en 2019.
- Document, 2020 : la récession due au Covid (environ − 2,8 %) fait remonter le chômage à environ 8 %, puis la reprise de 2021 (environ + 5,8 %) le fait chuter rapidement (environ 5,4 % en 2021, puis environ 3,7 % en 2022 et 3,6 % en 2023).
- Précision : le chômage réagit avec retard (il atteint un maximum après le creux du PIB) et plus fortement dans les récessions ; le chômage conjoncturel disparaît avec la reprise, contrairement au chômage structurel.
RéponseLes fluctuations de l'activité se répercutent sur l'emploi : récession (2009, 2020) = chômage en hausse ; expansion (2010-2019) = chômage en baisse (de 9,6 % à 3,7 % environ).
Vérification Les valeurs du chômage et du PIB sont lues sur le graphique ; seuls les ordres de grandeur sont fiables.
Piège Ne pas parler de chômage structurel ; justifier chaque phase par le mécanisme (demande, production, emploi).
Exercice 4 : Épreuve composée, partie 3 : structure socioprofessionnelle et mobilité sociale10 points
Sujet : « À l'aide de vos connaissances et du dossier documentaire, vous montrerez que l'évolution de la structure socioprofessionnelle contribue à expliquer la mobilité sociale. » Trois documents : (1) répartition des personnes en emploi par groupe socioprofessionnel, 1982-2022 ; (2) mobilité sociale des hommes selon le groupe du père, 1977-2015 ; (3) prospective des métiers 2019-2030 (France Stratégie, DARES).
Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Document 1 : répartition des personnes en emploi par groupe socioprofessionnel, 1982-2022 ; Document 2 : mobilité sociale des hommes selon le groupe socioprofessionnel du père, 1977-2015 (INSEE). Ils sont affichés avec la correction dans l'application.
1Lire les trois documents et en tirer des données.Touche pour voir la correction
À retenir Lien à établir : quand les emplois d'un groupe diminuent ou augmentent, une partie de la mobilité est « imposée » par la structure (mobilité structurelle).
- Doc. 1 (lecture graphique à ± 1 point près) : les ouvriers passent d'environ 30 % à environ 19 % des emplois entre 1982 et 2022 ; les agriculteurs d'environ 7,5 % à environ 1,5 % ; les cadres d'environ 8 % à environ 22 % ; les professions intermédiaires d'environ 19 % à environ 25 % ; les employés restent proches de 26 % (avec un maximum d'environ 30 %).
- Doc. 2 : la part des hommes qui appartiennent à un groupe différent de celui de leur père est élevée : 73,3 % des fils d'agriculteurs en 2015 (63,5 % en 1977), 77,9 % des fils d'employés et ouvriers peu qualifiés (75,1 % en 1977, maximum de 85,0 % en 1993), 79,4 % des fils d'artisans, commerçants et chefs d'entreprise, mais 51,0 % des fils de cadres.
- Doc. 3 : entre 2019 et 2030, 1 million d'emplois seraient créés, dont deux tiers dans les services marchands ; 410 000 postes de médecins, infirmiers, aides à domicile et aides-soignants ; 180 000 en informatique et recherche ; 135 000 ouvriers de manutention ; 120 000 dans le bâtiment (dont la moitié de cadres) ; 45 000 dans les métiers industriels (soit 890 000 postes cités). L'emploi agricole poursuivrait sa baisse.
RéponseLes groupes en déclin (agriculteurs, ouvriers) obligent leurs enfants à changer de groupe ; les groupes en croissance (cadres, professions intermédiaires, services) offrent des places supplémentaires.
Vérification L'énoncé du doc. 2 est ambigu : le titre parle des hommes, mais le champ précise « femmes et hommes ». Nous retenons le champ, plus précis que le titre, et il faut relever cette ambiguïté dans la copie.
Piège Ne pas conclure que la mobilité structurelle suffit à expliquer toute la mobilité sociale.
2Proposer le plan détaillé du raisonnement.Touche pour voir la correction
À retenir Il faut établir le lien entre structure des emplois et mobilité, puis nuancer : la structure n'explique pas toute la mobilité (fluidité sociale).
- I. L'évolution de la structure socioprofessionnelle crée de la mobilité. I.A. Déclin des agriculteurs et des ouvriers : les enfants ne peuvent pas tous prendre la place de leurs parents (doc. 1 et 2 : 73,3 % des fils d'agriculteurs changent de groupe). I.B. Hausse des cadres, professions intermédiaires et emplois de service : « appel d'air » vers le haut (mobilité ascendante structurelle), tertiarisation (doc. 1 et doc. 3).
- II. Une explication partielle. II.A. La structure ne fait pas tout : la mobilité nette ou fluidité sociale dépend aussi de l'école et du capital culturel ; les fils de cadres ont beaucoup plus de chances de rester cadres (doc. 2 : 51,0 % seulement changent de groupe). II.B. Des évolutions futures contrastées : la création d'emplois se fera à la fois dans des métiers très qualifiés (informatique, santé) et peu qualifiés (aides à domicile, manutention : doc. 3), ce qui peut limiter la mobilité ascendante ; risque de polarisation et de déclassement.
- Conclusion : la structure socioprofessionnelle explique une grande part de la mobilité observée, mais la mobilité nette reste faible.
RéponsePlan : I. La transformation des emplois produit de la mobilité structurelle ; II. Elle n'explique qu'une partie de la mobilité (fluidité, inégalités scolaires, polarisation).
Piège Ne pas oublier que mobilité observée = mobilité structurelle + mobilité nette.
3Rédiger l'introduction et la conclusion.Touche pour voir la correction
À retenir Introduction : accroche chiffrée, définitions, problématique, annonce du plan.
- Modèle d'ouverture : « En 1982, les ouvriers représentaient environ 30 % des personnes en emploi en France, les cadres environ 8 % ; en 2022, ces proportions sont d'environ 19 % et 22 %. Cette transformation de la structure socioprofessionnelle influence-t-elle les trajectoires individuelles, c'est-à-dire la mobilité sociale, définie comme le changement de position par rapport à celle des parents ? Nous verrons que le déclin de certains groupes et l'essor d'autres créent mécaniquement de la mobilité, mais que celle-ci ne suffit pas à rendre la société plus fluide. »
- Rédaction possible (conclusion) : « L'évolution de la structure socioprofessionnelle contribue donc à expliquer la mobilité sociale, en particulier la mobilité ascendante des enfants d'ouvriers et d'agriculteurs. Mais elle n'efface pas les inégalités de chances : la reproduction sociale reste forte, notamment chez les cadres. »
RéponseIntroduction et conclusion rédigées, à adapter.
Piège Ne pas se limiter au constat : expliquer le mécanisme (places disponibles).
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