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Bac 2025
SES – Centres étrangers 2025 (sujet 1) : correction détaillée
Sciences économiques et sociales (spécialité) · 4 h · au choix : dissertation OU épreuve composée
CorrigéCorrection rédigée par l'équipe BAC Révision, non officielle. Les énoncés sont reformulés avec leurs données : refais toujours les calculs et compare avec ton professeur.
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Ouvrir le sujet dans l'application gratuiteExercice 1 : Dissertation : le travail, facteur d'intégration sociale ?20 points
Sujet : « Le travail aujourd'hui est-il toujours facteur d'intégration sociale ? » Dossier de quatre documents : (1) niveau de vie et taux de pauvreté selon la situation professionnelle en 2016 ; (2) part des CDD et intérimaires dans l'emploi, 1982-2022 ; (3) sources de motivation au travail (Ifop, 2020) ; (4) polarisation des emplois en France entre 1984 et 2012 (SES-ENS, 2020).
Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Document 2 : part des CDD et des intérimaires dans l'emploi, 1982-2022 (INSEE) ; Document 3 : sources de motivation au travail des salariés (Ifop, 2020). Ils sont affichés avec la correction dans l'application.
AAnalyser le sujet et formuler une problématique.Touche pour voir la correction
À retenir L'intégration sociale est le processus par lequel les individus s'insèrent dans la société : liens sociaux, participation à la vie collective, partage des normes et valeurs. Le travail y contribue par l'identité, les revenus, la protection sociale et la sociabilité (Durkheim, Paugam).
- Définir intégration sociale : participation à la vie collective, normes partagées, liens sociaux.
- Mobiliser les auteurs : Durkheim (la division du travail crée une solidarité organique fondée sur l'interdépendance) ; Castel (zones d'intégration, de vulnérabilité et de désaffiliation selon la place dans le travail et la solidité des liens) ; Paugam (intégration professionnelle selon la stabilité de l'emploi et la satisfaction au travail).
- Repérer le mot « aujourd'hui » et « toujours » : le sujet invite à examiner si la précarisation et la polarisation des emplois affaiblissent ce rôle.
- Problématique possible : le travail continue-t-il d'assurer à tous une place dans la société, malgré la précarisation et la polarisation de l'emploi ?
RéponseProblématique : le travail, vecteur d'intégration (revenu, protection, identité, liens), l'est-il encore pour tous malgré la précarisation et la polarisation ?
Piège Ne pas confondre intégration sociale et simple appartenance au monde du travail ; ne pas oublier la dimension relationnelle.
BLire les quatre documents et en extraire les données.Touche pour voir la correction
À retenir Doc. 1 : revenus et pauvreté ; doc. 2 : précarité ; doc. 3 : sens du travail ; doc. 4 : transformation des emplois.
- Doc. 1 (2016) : niveau de vie annuel médian de 20 520 euros pour l'ensemble, 22 680 euros pour les personnes en emploi, 18 660 euros pour les personnes en CDD ou intérim et 17 770 euros pour les personnes en contrat court. Taux de pauvreté : 14,0 % pour l'ensemble, 7,8 % pour les personnes en emploi, 15,3 % en CDD ou intérim, 17,5 % en contrat court, soit 2,2 fois plus que les personnes en emploi.
- Doc. 2 : la part des CDD et des intérimaires passe d'environ 3,6 % en 1982 à environ 10,2 % en 2022, avec un maximum d'environ 11 % vers 2017 ; la part des intérimaires est d'environ 0,4 % puis environ 2,1 % (lecture graphique à ± 0,5 point près).
- Doc. 3 : la rémunération est citée par 60 % des salariés (40 % en premier) ; la satisfaction du travail bien fait par 37 % (18 % en premier) ; la reconnaissance de la valeur de leur travail par 30 % (13 %) ; la convivialité et la qualité des relations avec les collègues par 29 % (11 %) ; le plaisir d'apprendre et l'impact du travail sur la société par 13 % (6 %) ; la culture et le projet de l'entreprise par 6 % (2 %) ; un autre critère par 10 % (4 %). Les pourcentages « en premier » et « en premier et en second » ne s'additionnent pas à 100 : chaque salarié donne deux réponses.
- Doc. 4 : entre 1984 et 2012, forte baisse de certains emplois intermédiaires (secrétaires : − 160 000 ; employés de banque et assurances : − 83 000), emplois d'ouvriers détruits, hausse des emplois de services peu payés (aides à domicile, assistantes maternelles : de 333 000 à 992 000, soit environ trois fois plus ; hôtellerie-restauration × 2) et des emplois très qualifiés (ingénieurs, médecins, dirigeants) : polarisation.
RéponseDoc. 1 : emploi protège de la pauvreté mais moins en contrat court (17,5 %) ; doc. 2 : précarité en hausse ; doc. 3 : le travail est source de rémunération, reconnaissance et lien ; doc. 4 : polarisation des emplois.
Vérification 17,5 / 7,8 ≈ 2,2 ; 992 000 / 333 000 ≈ 3,0.
CConstruire le plan détaillé.Touche pour voir la correction
À retenir Plan dialectique : le travail intègre (revenu, protection, identité et lien) ; mais cette intégration est fragilisée (précarité, polarisation, chômage).
- I. Le travail reste un puissant facteur d'intégration. I.A. Par le revenu et la protection sociale : l'emploi réduit la pauvreté (doc. 1 : 7,8 % de pauvres parmi les personnes en emploi, 14,0 % pour l'ensemble) et ouvre des droits (retraite, assurance chômage). I.B. Par le lien social et la reconnaissance : sociabilité de travail, utilité sociale, identité (Durkheim) ; les salariés citent la reconnaissance (30 %), la convivialité (29 %) et la satisfaction du travail bien fait (37 %) (doc. 3).
- II. Mais le travail intègre moins bien ou moins également. II.A. La précarisation de l'emploi : CDD, intérim et contrats courts progressent (doc. 2 : de 3,6 % à 10,2 %), avec un niveau de vie plus bas et 17,5 % de pauvreté en contrat court (doc. 1) ; travailleurs pauvres, dualisation du marché du travail ; Castel : zone de vulnérabilité. II.B. La polarisation des emplois : emplois qualifiés bien payés d'un côté, emplois de services peu rémunérés et peu reconnus de l'autre, destruction d'emplois intermédiaires (doc. 4). II.C. Le chômage et l'exclusion de l'emploi (désaffiliation) ; la rémunération reste la première motivation (60 %), ce qui peut traduire une dimension instrumentale du travail.
- Conclusion : le travail demeure le principal vecteur d'intégration, mais il n'intègre plus de façon uniforme.
RéponsePlan : I. Le travail demeure intégrateur (revenu, protection, reconnaissance) ; II. Fragilisé par la précarité, la polarisation et le chômage.
Piège Éviter d'identifier travail et emploi stable ; ne pas négliger la dimension de reconnaissance (doc. 3).
DRédiger l'introduction et la conclusion.Touche pour voir la correction
À retenir Introduction : accroche chiffrée, définition, problématique, annonce du plan.
- Modèle d'ouverture : « En 2016, 7,8 % des personnes en emploi vivent sous le seuil de pauvreté, contre 17,5 % de celles qui occupent un contrat court. Ce contraste interroge le rôle du travail dans l'intégration sociale, c'est-à-dire dans la manière dont les individus trouvent une place dans la société par leurs revenus, leurs droits et leurs liens. Pour Durkheim, la division du travail crée une solidarité organique ; mais la précarisation de l'emploi n'en affaiblit-elle pas aujourd'hui la portée ? Nous verrons que le travail reste un facteur essentiel d'intégration, avant de montrer qu'il intègre de manière inégale. »
- Rédaction possible (conclusion) : « Le travail demeure donc un facteur d'intégration majeur par les revenus, la protection et la reconnaissance qu'il procure, mais la précarisation et la polarisation des emplois créent des formes d'intégration fragile et inégale, ce qui invite à penser l'intégration au-delà du seul emploi. »
RéponseIntroduction et conclusion rédigées, à adapter.
Piège La conclusion doit nuancer sans être « floue ».
Exercice 2 : Épreuve composée, partie 1 : la CSP, facteur de structuration de l'espace social4 points
Question : « Vous montrerez que la catégorie socioprofessionnelle est un facteur de structuration de l'espace social. » (4 points).
1Montrez que la catégorie socioprofessionnelle est un facteur de structuration de l'espace social.Touche pour voir la correction
À retenir L'espace social est l'ensemble des positions sociales différenciées (Bourdieu). La nomenclature des PCS regroupe les professions selon le statut, la qualification et le secteur ; ces groupes se distinguent par leurs ressources, leurs pratiques et leurs représentations.
- Définir : catégorie socioprofessionnelle (agriculteurs exploitants ; artisans, commerçants et chefs d'entreprise ; cadres et professions intellectuelles supérieures ; professions intermédiaires ; employés ; ouvriers) ; espace social : espace à plusieurs dimensions, hiérarchisé selon le volume et la structure du capital (économique, culturel, social).
- Argument 1 : la CSP détermine des ressources inégales : revenus, patrimoine, niveau de diplôme, donc une place dans la hiérarchie sociale.
- Argument 2 : elle différencie les modes de vie et pratiques : consommation, loisirs et pratiques culturelles (les cadres fréquentent davantage les lieux culturels), choix scolaires, comportements politiques et sociabilité (Bourdieu, La Distinction).
- Rédaction possible : « La CSP structure l'espace social : à chaque groupe correspondent des ressources, des conditions de vie et des pratiques spécifiques, qui distinguent par exemple les cadres des ouvriers. »
- Nuance possible : la CSP n'est pas le seul critère (genre, âge, diplôme).
RéponseLa CSP regroupe des positions proches dans la hiérarchie et se traduit par des ressources, des pratiques et des représentations différentes : elle structure l'espace social.
Piège Ne pas se limiter à la définition ; illustrer avec des différences concrètes de pratiques ou de ressources.
Exercice 3 : Épreuve composée, partie 2 : taux de syndicalisation6 points
Document : taux de syndicalisation (en %) selon plusieurs caractéristiques en 2019 : ensemble 10,3 ; hommes 11,0 ; femmes 9,5 ; moins de 30 ans 2,7 ; 30-39 ans 8,1 ; 40-49 ans 12,6 ; 50 ans ou plus 14,7 ; cadres 11,2 ; professions intermédiaires 11,6 ; employés 9,7 ; ouvriers 9,0 ; privé 7,8 ; fonction publique 18,4 (DARES, DGAFP, DREES, INSEE).
Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Taux de syndicalisation selon plusieurs caractéristiques sociodémographiques, 2019. Ils sont affichés avec la correction dans l'application.
1À l'aide des données du document, comparez les taux de syndicalisation selon l'âge. (2 points)Touche pour voir la correction
À retenir Pour comparer : donner les valeurs, repérer l'ordre croissant ou décroissant et calculer un rapport.
- Le taux de syndicalisation augmente avec l'âge : 2,7 % chez les moins de 30 ans, 8,1 % chez les 30-39 ans, 12,6 % chez les 40-49 ans, 14,7 % chez les 50 ans ou plus.
- Les moins de 30 ans et les 30-39 ans sont en dessous de la moyenne (10,3 %), les 40-49 ans et les 50 ans ou plus au-dessus.
- L'écart est considérable : le taux des 50 ans ou plus est 5,4 fois celui des moins de 30 ans (14,7 / 2,7).
RéponseSyndicalisation croissante avec l'âge : 2,7 % (moins de 30 ans), 8,1 % (30-39), 12,6 % (40-49), 14,7 % (50 ans ou plus).
Vérification Anomalie du sujet : sur le graphique, la barre de la fonction publique s'arrête vers 16 (maximum de l'axe) alors que la valeur inscrite est 18,4. On utilise les valeurs écrites.
Piège Ne pas commenter les autres variables ; les citer seulement si utile.
2À l'aide des données du document et de vos connaissances, montrez que l'engagement politique dépend de variables sociodémographiques. (4 points)Touche pour voir la correction
À retenir L'engagement politique (vote, adhésion à un syndicat ou parti, manifestation, etc.) varie selon l'âge, le sexe, la CSP, le diplôme et le secteur : ces variables traduisent des ressources et des socialisations différentes.
- Document : le taux de syndicalisation varie selon l'âge (2,7 % contre 14,7 %), le secteur (7,8 % dans le privé contre 18,4 % dans la fonction publique), le sexe (11,0 % pour les hommes contre 9,5 % pour les femmes) et la CSP (11,6 % pour les professions intermédiaires, 11,2 % pour les cadres, 9,0 % pour les ouvriers).
- Connaissances : le diplôme et la CSP influencent la compétence politique (Gaxie, le « cens caché ») : plus le capital culturel est élevé, plus on se sent légitime à s'exprimer ; participation électorale plus forte chez les diplômés et les cadres ; abstention plus fréquente chez les jeunes et les moins diplômés.
- Connaissances : l'âge agit par le cycle de vie (insertion progressive) et la génération (formes d'engagement) ; le sexe par des effets de socialisation et de partage des rôles ; le secteur par des conditions de travail et des collectifs de travail plus propices à l'adhésion.
- Rédaction possible : « L'engagement politique dépend de variables sociodémographiques car celles-ci renvoient à des ressources (diplôme, revenu, temps), à des socialisations et à des conditions d'existence inégales, qui rendent la participation plus ou moins probable. »
- Nuance : ces variables n'expliquent pas tout (incitations sélectives, contexte politique).
RéponseL'engagement varie avec l'âge, le secteur, le sexe, la CSP et le diplôme, en raison d'inégalités de ressources et de socialisation.
Piège Citer des chiffres du document ET des connaissances ; ne pas confondre dépendance statistique et causalité.
Exercice 4 : Épreuve composée, partie 3 : effets du commerce international10 points
Sujet : « À l'aide de vos connaissances et du dossier documentaire, vous montrerez que le commerce international a différents effets possibles. » Trois documents : (1) extrait sur les bienfaits de la mondialisation pour entreprises et consommateurs (ECIPE, 2018) ; (2) part du revenu national avant impôt détenue par les 10 % les plus aisés depuis 1980 ; (3) PIB par habitant dans quelques pays, indice base 100 = PIB par habitant mondial.
Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Documents 2 et 3 : part du revenu national des 10 % les plus aisés depuis 1980 ; PIB par habitant (indice, monde = 100). Ils sont affichés avec la correction dans l'application.
1Lire les trois documents et en extraire des effets.Touche pour voir la correction
À retenir Les effets du commerce international se situent à plusieurs niveaux : consommateurs, entreprises, croissance et rattrapage, inégalités internes.
- Doc. 1 : l'accès au marché mondial permet aux entreprises innovantes de répartir les coûts de recherche-développement et d'investissement sur un plus grand nombre de ventes (économies d'échelle) ; les nouvelles opportunités commerciales ont fait baisser les prix à la consommation et augmenté le niveau de vie, notamment dans les pays occidentaux.
- Doc. 2 (lecture graphique à ± 2 points près) : la part du revenu national des 10 % les plus aisés augmente entre 1980 et 2022 : Inde d'environ 32 % à environ 57 %, Russie d'environ 22 % à environ 51 %, États-Unis d'environ 34 % à environ 48 %, Chine d'environ 28 % à environ 43 %, France d'environ 31 % à environ 35 % : hausse des inégalités internes, très variable selon les pays.
- Doc. 3 : PIB par habitant relatif (monde = 100) : Chine de 7,4 (1990) à 99,5 (2022), soit × 13,4 ; Vietnam de 2,2 à 32,8 (× 14,9) ; Brésil de 59,2 à 71,2 ; France de 507,2 à 321,2 ; Japon de 598,4 (711,2 en 2000) à 267,2 : rattrapage des pays émergents et rapprochement des pays riches vers la moyenne mondiale (la baisse est relative, pas absolue).
RéponseEffets positifs (économies d'échelle, baisse des prix, rattrapage) et effets négatifs (hausse des inégalités internes) du commerce international.
Vérification 99,5 / 7,4 = 13,4 ; 32,8 / 2,2 = 14,9 ; 321,2 / 507,2 = 0,63.
2Proposer le plan détaillé du raisonnement.Touche pour voir la correction
À retenir Le sujet impose un plan par type d'effets : positifs puis négatifs ou contrastés.
- I. Des effets bénéfiques. I.A. Pour les entreprises et les consommateurs : élargissement des débouchés, économies d'échelle, innovation, baisse des prix et hausse du pouvoir d'achat (doc. 1). I.B. Pour la croissance mondiale et le rattrapage des pays émergents : spécialisation et insertion dans les échanges (doc. 3 : Chine, Vietnam).
- II. Des effets plus contrastés. II.A. La hausse des inégalités à l'intérieur des pays (doc. 2 : Inde, Russie, États-Unis, Chine) : les gains profitent d'abord aux plus qualifiés ou aux détenteurs de capital ; Stolper-Samuelson. II.B. Des effets de convergence entre pays mais des perdants dans les économies avancées (doc. 3 : baisse relative du PIB par habitant en France et au Japon) : désindustrialisation, concurrence des pays à bas salaires.
- Conclusion : le commerce international n'a pas un effet unique ; il est source de gains, mais inégalement répartis.
RéponsePlan : I. Effets bénéfiques (entreprises, consommateurs, rattrapage) ; II. Effets contrastés (inégalités internes, perdants).
Piège Distinguer inégalités entre pays (en baisse) et inégalités à l'intérieur des pays (en hausse).
3Rédiger l'introduction et la conclusion.Touche pour voir la correction
À retenir Introduction : accroche, définition du commerce international, problématique, plan.
- Modèle d'ouverture : « Entre 1990 et 2022, le PIB par habitant de la Chine est passé de 7,4 % à 99,5 % de la moyenne mondiale. Cette transformation est liée à l'intensification du commerce international, c'est-à-dire des échanges de biens et services entre pays. Quels sont ses effets ? Nous verrons qu'il offre des gains aux entreprises, aux consommateurs et aux pays qui s'y insèrent, mais qu'il s'accompagne aussi d'une hausse des inégalités à l'intérieur des pays. »
- Rédaction possible (conclusion) : « Le commerce international produit donc des effets multiples : gains de pouvoir d'achat, croissance et rattrapage des pays émergents d'un côté ; accroissement des inégalités internes et pertes pour certains groupes de l'autre. Ses effets dépendent des politiques qui l'accompagnent. »
RéponseIntroduction et conclusion rédigées, à adapter.
Piège Ne pas faire une introduction trop longue sur la mondialisation en général.
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