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Bac 2025
SES – Polynésie 2025 (sujet 2, jour 2) : correction détaillée
Sciences économiques et sociales (spécialité) · 4 h · coefficient 16 · dissertation ou épreuve composée, au choix · 20 points
CorrigéCorrection rédigée par l'équipe BAC Révision, non officielle. Les énoncés sont reformulés avec leurs données : refais toujours les calculs et compare avec ton professeur.
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Ouvrir le sujet dans l'application gratuiteExercice 1 : Dissertation : les acteurs des questions environnementales20 points
Sujet : « En quoi les questions environnementales impliquent-elles une diversité d'acteurs à différentes échelles ? » Dossier de trois documents : le nombre d'adhérents de Greenpeace France de 2003 à 2021 (histogramme), le registre de transparence de la Commission européenne (infographie), les dépenses de la ville de Betton favorables ou défavorables à l'environnement (histogramme).
Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Document 1 : nombre d'adhérents à Greenpeace France, 2003-2021 ; Document 2 : sujets déclarés dans le registre de transparence de la Commission européenne ; Document 3 : dépenses de la ville de Betton favorables ou défavorables à l'environnement. Ils sont affichés avec la correction dans l'application.
D1Analysez le sujet : définissez les termes et formulez une problématique.Touche pour voir la correction
À retenir « Diversité d'acteurs » et « différentes échelles » : il faut identifier qui agit (acteurs) et à quel niveau (local, national, européen, mondial).
- Questions environnementales : préservation du climat, de la biodiversité, des ressources, lutte contre les pollutions ; problèmes liés à des biens communs et à des externalités.
- Acteurs : États, collectivités territoriales, Union européenne, organisations internationales, entreprises, organisations non gouvernementales (ONG), associations, groupes d'intérêt (lobbies), citoyens, experts et think tanks.
- Échelles : locale (commune, document 3), nationale, européenne (document 2), mondiale (ONU, COP) ; chaque échelle correspond à des compétences et à des instruments distincts.
- Problématique possible : « Pourquoi la régulation des questions environnementales mobilise-t-elle des acteurs aussi variés et à des échelles différentes, et comment leurs actions s'articulent-elles ? »
RéponseProblématique : variété des acteurs (publics, privés, associatifs) et pluralité des échelles (locale à mondiale) ; articulation et difficultés.
Piège Ne pas se limiter aux États : le sujet insiste sur la diversité des acteurs (ONG, entreprises, collectivités, citoyens).
D2Lisez chacun des trois documents et dites quelle idée il apporte.Touche pour voir la correction
À retenir Un chiffre précis par document et le rattachement à une partie du plan.
- Document 1 (Greenpeace France, 2022) : le nombre d'adhérents passe de 69 000 en 2003 à 243 000 en 2020 (multiplié par 3,5), puis 238 000 en 2021. Idée : mobilisation de la société civile et poids des ONG (valeurs lues sur le graphique à ± 3 000 adhérents).
- Document 2 (registre de transparence européen, avril 2021) : parmi les organisations enregistrées, 27,2 % sont des ONG, 21,8 % des sociétés et groupes, 21,2 % des associations commerciales et d'entrepreneurs, 7,8 % des syndicats et associations professionnelles, 4,7 % des think tanks ; elles représentent des intérêts européens (63,2 %), nationaux (53,8 %), internationaux (42,0 %) et régionaux ou locaux (27,9 %) ; 67,17 % déclarent un investissement annuel de lobbying jusqu'à 100 000 €, 30,17 % de 100 000 à 1 million et 2,66 % plus d'un million ; les sujets les plus fréquents incluent l'environnement et l'action climatique. Idée : acteurs privés et associatifs qui influencent les institutions européennes à plusieurs échelles.
- Document 3 (BRUDED, 2022) : à Betton, les dépenses défavorables à l'environnement passent de 337 340 € en 2021 à 309 584 € en 2022 (−8 %) ; les dépenses favorables de 1 427 093 € à 1 514 931 € (+6 %). La part des dépenses favorables passe de 80,9 % à 83,0 % du total. Idée : action des collectivités locales.
RéponseDoc 1 : ONG et société civile ; doc 2 : lobbying et diversité d'acteurs à l'échelle européenne ; doc 3 : commune et dépenses publiques locales.
Vérification Calculs : 1 427 093 / (1 427 093 + 337 340) = 80,9 % ; 1 514 931 / (1 514 931 + 309 584) = 83,0 % ; 309 584 / 337 340 = 0,918 (−8,2 %) ; 1 514 931 / 1 427 093 = 1,062 (+6,2 %). Document 1 : valeurs lues sur le graphique à ± 3 000 adhérents près.
D3Proposez un plan détaillé.Touche pour voir la correction
À retenir Plan en deux parties : la diversité des acteurs, puis la pluralité des échelles et leur articulation.
- I. Les questions environnementales mobilisent une grande diversité d'acteurs.
- I.A. Les acteurs publics : États, collectivités locales (Betton : 1,5 million d'euros de dépenses favorables à l'environnement en 2022, document 3), Union européenne et organisations internationales (COP, GIEC) : réglementation, taxation, subventions, négociation.
- I.B. Les acteurs privés et de la société civile : ONG (Greenpeace France : de 69 000 à 243 000 adhérents, document 1), entreprises, associations, think tanks, syndicats, groupes d'intérêt qui font du lobbying (document 2 : 27,2 % d'ONG et 21,8 % de sociétés et groupes parmi les organisations enregistrées).
- II. Ils agissent à différentes échelles, ce qui pose des problèmes d'articulation.
- II.A. La pluralité des échelles : locale (gestion des déchets, transports, bâtiments), nationale (lois, fiscalité), européenne (Pacte vert, normes), mondiale (accords, COP) ; les intérêts représentés sont européens à 63,2 %, nationaux à 53,8 %, internationaux à 42,0 % et locaux à 27,9 % (document 2).
- II.B. Coordination et conflits : lobbying (inégal selon les moyens : 2,66 % des organisations dépensent plus d'un million), conflits d'intérêts, passager clandestin entre États, nécessité d'une gouvernance multi-niveaux ; l'efficacité dépend de l'articulation des échelles.
- Conclusion : l'environnement est un problème global dont la solution suppose des actions à plusieurs niveaux et la coopération de nombreux acteurs.
RéponseI. Une diversité d'acteurs : publics, privés, associatifs. II. Des échelles multiples à articuler (local, national, européen, mondial).
Vérification Ce plan peut être complété par n'importe quel exemple du cours (accord international, rôle des ONG dans une négociation).
D4Rédigez l'introduction.Touche pour voir la correction
À retenir Accroche, définitions, problématique, plan.
- Rédaction possible : « Entre 2003 et 2020, le nombre d'adhérents de Greenpeace France a été multiplié par plus de trois, signe d'un engagement croissant de la société civile pour l'environnement. Pourtant, la préservation du climat, de la biodiversité ou des ressources ne dépend pas que des ONG : États, collectivités territoriales, entreprises, organisations internationales et citoyens y prennent part, du niveau communal au niveau mondial. En quoi les questions environnementales impliquent-elles une telle diversité d'acteurs à différentes échelles ? Nous verrons d'abord la variété des acteurs concernés, puis la pluralité des échelles d'action et les difficultés de leur articulation. »
RéponseIntroduction modèle ci-dessus.
Piège Penser à définir « échelle » (niveau territorial de l'action : local, national, européen, mondial).
Exercice 2 : Épreuve composée, partie 1 : mobilisation des connaissances4 points
Sujet : « À l'aide d'un exemple, vous montrerez que l'innovation s'accompagne d'un processus de destruction créatrice. »
1À l'aide d'un exemple, montrez que l'innovation s'accompagne d'un processus de destruction créatrice.Touche pour voir la correction
À retenir Destruction créatrice (Schumpeter) : l'innovation fait disparaître des activités, des emplois et des entreprises devenus obsolètes tout en créant de nouvelles activités ; c'est le moteur de la dynamique du capitalisme.
- Définir : processus par lequel les innovations de produits, de procédés ou d'organisation rendent obsolètes des produits et des entreprises existants, et en créent de nouveaux.
- Exemple : la photographie numérique et les smartphones remplacent la photographie argentique : les pellicules, les laboratoires de développement et certaines entreprises du secteur déclinent (par exemple Kodak, en faillite en 2012), tandis que de nouvelles activités apparaissent (capteurs, applications, stockage en ligne, réseaux sociaux). Autre exemple possible : le streaming face aux vidéoclubs, ou le véhicule électrique face au moteur thermique.
- Effets : destruction d'emplois dans les secteurs en déclin et création dans les secteurs émergents ; hausse de la productivité et de la croissance à long terme ; coûts d'ajustement (reconversion, chômage frictionnel).
- Conclusion : l'innovation est source de croissance mais s'accompagne d'une réallocation des ressources entre secteurs.
RéponseL'innovation fait disparaître des activités obsolètes et en crée de nouvelles : le numérique a détruit l'activité de la pellicule photographique et créé des activités nouvelles (destruction créatrice de Schumpeter).
Vérification Tout autre exemple du cours convient, à condition de montrer à la fois une activité détruite et une activité créée.
Exercice 3 : Épreuve composée, partie 2 : étude d'un document (inflation et chômage dans la zone euro)6 points
Tableau (Eurostat, 2024) : taux d'inflation annuel en juin 2024 et taux de chômage en janvier 2024 dans la zone euro et dans sept pays : Irlande, Belgique, France, Allemagne, Espagne, Italie, Grèce.
1Comparez les conjonctures économiques de l'Italie et de l'Allemagne.Touche pour voir la correction
À retenir La conjoncture se lit par l'inflation, le chômage (et la croissance) ; on compare aux deux valeurs et à la moyenne de la zone euro (inflation 2,5 %, chômage 6,5 %).
- Allemagne : inflation de 2,5 % (égale à la moyenne de la zone euro) et chômage de 3,2 %, soit environ la moitié de la moyenne (6,5 %) : situation proche du plein-emploi, avec une inflation maîtrisée.
- Italie : inflation de 0,9 %, bien inférieure à la moyenne et à la cible de 2 % de la BCE, et chômage de 7,2 %, supérieur à la moyenne de la zone euro (6,5 %) : activité faible, risque de demande insuffisante.
- Comparaison : l'inflation est 1,6 point plus faible en Italie (2,5 − 0,9), soit environ 2,8 fois moins (2,5 / 0,9) ; le chômage est 4 points plus élevé (7,2 − 3,2), soit environ 2,25 fois plus (7,2 / 3,2).
- Conclusion : conjoncture favorable en Allemagne, plus dégradée en Italie (sous-activité).
RéponseAllemagne : inflation 2,5 % (égale à la moyenne de la zone euro) et chômage 3,2 % (quasi plein-emploi). Italie : inflation 0,9 % (sous la cible de 2 %) et chômage 7,2 % (au-dessus de la moyenne de 6,5 %) : le chômage y est 2,25 fois plus élevé et l'inflation plus faible, signe d'une conjoncture moins dynamique.
Vérification 7,2 / 3,2 = 2,25 ; 2,5 / 0,9 = 2,78.
2À l'aide du document et de vos connaissances, montrez qu'il peut être difficile de coordonner les politiques conjoncturelles européennes.Touche pour voir la correction
À retenir Coordonner : faire converger politique monétaire (BCE, taux unique) et politiques budgétaires (nationales, règles du Pacte de stabilité) pour une zone aux conjonctures différentes.
- Hétérogénéité des conjonctures (document) : inflation de 0,9 % (Italie) à 5,4 % (Belgique) ; chômage de 3,2 % (Allemagne) à 11,9 % (Espagne), soit un écart de 8,7 points ; zone euro à 2,5 % et 6,5 %.
- Politique monétaire unique : la BCE fixe un taux directeur unique en fonction de la moyenne de la zone ; il est trop restrictif pour un pays à faible inflation et à chômage élevé (Italie : 0,9 % et 7,2 % ; Espagne : chômage de 11,9 %) et trop accommodant pour d'autres (Belgique, inflation 5,4 %).
- Politiques budgétaires nationales : chaque État décide de ses dépenses et de ses impôts, dans le cadre du Pacte de stabilité (3 % de déficit, 60 % de dette), ce qui limite les marges de manœuvre des pays endettés ; objectifs divergents (relance pour les uns, rigueur pour les autres).
- Absence de budget fédéral et de transferts : en cas de choc asymétrique, peu de solidarité automatique ; risque de passager clandestin.
- Conclusion : coordonner suppose de concilier des intérêts nationaux différents, d'où des tensions entre États.
RéponseLes conjonctures diffèrent beaucoup (chômage de 3,2 % à 11,9 %, inflation de 0,9 % à 5,4 %) alors que la politique monétaire est unique et que les politiques budgétaires restent nationales et encadrées : une même politique ne peut convenir à tous.
Piège Ne pas oublier de citer des chiffres du document pour la partie « à l'aide du document ».
Exercice 4 : Épreuve composée, partie 3 : raisonnement s'appuyant sur un dossier documentaire (structure socioprofessionnelle)10 points
Sujet : « À l'aide de vos connaissances et du dossier documentaire, vous expliquerez les évolutions de la structure socioprofessionnelle. » Dossier : l'activité des femmes et des hommes (Centre d'observation de la société, 2024), le diplôme le plus élevé selon l'âge et le sexe (INSEE, 2023), la répartition des personnes en emploi par catégorie socioprofessionnelle en 1962, 2007 et 2017 (histogramme).
Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Document 2 : diplôme le plus élevé selon l'âge et le sexe en 2023 (INSEE) ; Document 3 : répartition des personnes en emploi selon la CSP, 1962, 2007 et 2017. Ils sont affichés avec la correction dans l'application.
3.1Lisez les trois documents : quelles évolutions et quelles explications en ressortent ?Touche pour voir la correction
À retenir La structure socioprofessionnelle est la répartition de la population active selon les catégories socioprofessionnelles ; elle évolue sous l'effet de la tertiarisation, de la hausse du niveau de formation, de la féminisation.
- Document 3 (INSEE, enquêtes Emploi, valeurs lues sur le graphique) : agriculteurs d'environ 7 % (1962) à environ 2 % (2007) et 1,6 % (2017) ; artisans, commerçants et chefs d'entreprise de 8,5 % à 6,4 % puis 6,5 % ; cadres de 7,8 % à 15,7 % puis 18 % ; professions intermédiaires de 19,4 % à 23 % puis 25,7 % ; employés de 25,2 % à 29,4 % puis 27,2 % ; ouvriers de 30,3 % à 23,3 % puis 20,8 %. Idée : déclin des agriculteurs et des ouvriers, montée des cadres et des professions intermédiaires, hausse puis stabilisation des employés.
- Document 2 (INSEE, 2023) : parmi les 25-34 ans, 39,6 % ont un diplôme supérieur à bac + 2 contre 16,3 % des 55-64 ans ; 10,7 % n'ont aucun diplôme ou le brevet contre 24,5 % des 55-64 ans ; les femmes de 25-34 ans sont plus diplômées (43,5 % de diplômées supérieures à bac + 2) que les hommes (35,7 %). Idée : élévation du niveau de formation, féminisation des diplômes.
- Document 1 (Centre d'observation de la société, 2024) : le taux d'activité des femmes de 25 à 49 ans passe de 61 % (1975) à 84 % (2022) et celui des hommes de 97 % à 93 % ; l'écart passe de 36 à 9 points ; les femmes représentent 45 % des cadres supérieurs (deux fois plus qu'en 1982) et 61 % des emplois non qualifiés contre 51 % en 1982 ; le taux d'activité féminin stagne vers 85 % depuis la fin des années 2000. Idée : féminisation de l'emploi et des qualifications.
RéponseDoc 3 : déclin des agriculteurs et ouvriers, hausse des cadres et des professions intermédiaires ; doc 2 : élévation du diplôme ; doc 1 : féminisation de l'emploi.
Vérification Valeurs du document 3 lues sur l'histogramme à ± 0,5 point ; la somme de chaque année est proche de 100 %, le reste étant la catégorie « non déterminé ».
3.2Proposez une introduction et un plan détaillé.Touche pour voir la correction
À retenir Plan explicatif : (I) les évolutions (ce qui change) et (II) leurs causes (tertiarisation, élévation du niveau de formation, féminisation).
- Introduction : Rédaction possible : « En 1962, les ouvriers représentaient plus de 30 % des personnes en emploi en France ; en 2017 ils n'en représentent plus qu'environ 21 %, alors que les cadres sont passés de moins de 8 % à 18 %. La structure socioprofessionnelle, c'est-à-dire la répartition de la population en emploi selon les catégories socioprofessionnelles, s'est donc profondément transformée. Comment expliquer ces évolutions ? Nous verrons d'abord les principales transformations, puis les facteurs qui les expliquent : changement de la structure de l'économie, élévation du niveau de formation et féminisation de l'emploi. »
- I. Une structure socioprofessionnelle profondément transformée. I.A. Déclin des catégories traditionnelles : agriculteurs (de 7 % à 1,6 %), ouvriers (de 30,3 % à 20,8 %), artisans-commerçants en recul (document 3). I.B. Essor des catégories supérieures et intermédiaires : cadres (de 7,8 % à 18 %), professions intermédiaires (de 19,4 % à 25,7 %), employés en hausse puis stabilisation (document 3).
- II. Des évolutions qui s'expliquent par plusieurs facteurs. II.A. Les transformations de l'économie : tertiarisation et désindustrialisation, mécanisation de l'agriculture, progrès technique, salarisation, externalisation. II.B. L'élévation du niveau de formation : 39,6 % des 25-34 ans diplômés au-delà de bac + 2 contre 16,3 % des 55-64 ans (document 2), qui nourrit l'essor des cadres et des professions intermédiaires. II.C. La féminisation de l'emploi : taux d'activité de 61 % à 84 % (document 1), femmes plus diplômées, mais concentrées dans certains emplois non qualifiés (61 %) et rarement aux plus hauts postes.
- Conclusion : la structure socioprofessionnelle reflète la tertiarisation, la qualification croissante et la féminisation ; elle conserve des inégalités (genre, qualification).
RéponsePlan : I. déclin des agriculteurs et des ouvriers, essor des cadres et professions intermédiaires ; II. causes : tertiarisation, élévation des diplômes, féminisation de l'emploi.
Piège Le sujet demande d'expliquer : il ne suffit pas de décrire le graphique ; il faut aussi mobiliser des connaissances (tertiarisation, salarisation, massification scolaire).
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