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Bac 2025
Histoire-Géographie – Amérique du Nord 2025 – Sujet 2 : correction détaillée
Histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques (HGGSP) · spécialité · 4 h · coefficient 16 · dissertation (au choix) 10 pts + étude critique 10 pts
CorrigéCorrection rédigée par l'équipe BAC Révision, non officielle. Les énoncés sont reformulés avec leurs données : refais toujours les calculs et compare avec ton professeur.
Où trouver le sujet ? Cette page présente la correction. Le sujet officiel complet (PDF) et ses figures sont dans l'application BAC Révision.
Ouvrir le sujet dans l'application gratuiteExercice 1 : Dissertation 1 : Connaissance et puissance des États, un lien fondamental.10 points
Sujet de dissertation 1 : « Connaissance et puissance des États, un lien fondamental. ». Le candidat en traite un seul des deux sujets ; la correction propose les deux.
AAnalyser les termes du sujet : « Connaissance et puissance des États, un lien fondamental. »Touche pour voir la correction
À retenir Un sujet de dissertation se lit mot à mot : on définit les termes, on repère les bornes (temps, espace) et la tension qui fait problème.
- « Connaissance » : savoirs scientifiques et techniques, information, renseignement, éducation, innovation.
- « Puissance » : capacité d'un État à imposer sa volonté et à influencer les autres (hard power : force, économie ; soft power : influence, attractivité).
- « Lien fondamental » : la connaissance est un fondement de la puissance, mais on peut se demander si ce lien est exclusif ou nécessaire.
- Bornes : XXe-XXIe siècles, échelle mondiale ; exemples États-Unis, Chine, URSS/Russie, Europe.
RéponseDéfinir chaque terme, fixer les bornes chronologiques et spatiales, repérer la tension du sujet.
BFormuler la problématique du sujet.Touche pour voir la correction
À retenir La problématique est une question qui découle de la tension du sujet et à laquelle le plan répond.
- Partir de la tension repérée dans l'analyse des termes.
- Formuler une question unique, non réductible à oui/non.
RéponseEn quoi la connaissance est-elle un fondement de la puissance des États, et comment les États cherchent-ils à la maîtriser, la protéger et la mettre au service de leurs intérêts ?
CProposer un plan détaillé (parties, arguments, exemples).Touche pour voir la correction
À retenir Un plan organise la réponse à la problématique : trois parties équilibrées, chacune avec des arguments et des exemples précis (dates, lieux, acteurs).
- I. La connaissance, fondement de la puissance : puissance militaire (projet Manhattan 1942-1945, arme atomique), puissance économique (innovation, brevets, économie de la connaissance), influence (universités, soft power, langue), renseignement.
- II. Les États organisent, financent et protègent la connaissance : politique de recherche (NASA, agences, grandes universités), espionnage et contre-espionnage, contrôle des exportations technologiques, politique de formation ; exemples États-Unis, Chine, URSS.
- III. Une maîtrise jamais totale : circulation des savoirs (publications, mobilité des chercheurs, coopérations scientifiques comme le CERN), rôle des acteurs privés (grandes entreprises du numérique), fuite des cerveaux, désinformation et guerre de l'information.
RéponseI. Un fondement de la puissance → II. Des États qui contrôlent et protègent → III. Une maîtrise limitée par la circulation et les acteurs privés.
Piège Ne pas oublier de définir « puissance » (hard/soft power) ; ne pas citer d'exemples hors sujet (simple histoire des sciences).
DRédiger l'introduction.Touche pour voir la correction
À retenir Une introduction comprend : accroche, définition des termes, problématique, annonce du plan.
- Rédaction possible : En 1945, l'arme atomique mise au point grâce au projet Manhattan montre que la connaissance scientifique peut décider du rapport de forces mondial. La connaissance, entendue comme l'ensemble des savoirs, de l'information et de l'innovation, apparaît ainsi comme un fondement de la puissance des États, au sens de leur capacité à influencer et à agir. Dans quelle mesure ce lien est-il fondamental, et comment les États cherchent-ils à maîtriser la connaissance ? Nous verrons d'abord que la connaissance fonde la puissance, puis comment les États l'organisent et la protègent, enfin les limites de cette maîtrise.
RéponseEn 1945, l'arme atomique mise au point grâce au projet Manhattan montre que la connaissance scientifique peut décider du rapport de forces mondial. La connaissance, entendue comme l'ensemble des savoirs, de l'information et de l'innovation, apparaît ainsi comme un fondement de la puissance des États, au sens de leur capacité à influencer et à agir. Dans quelle mesure ce lien est-il fondamental, et comment les États cherchent-ils à maîtriser la connaissance ? Nous verrons d'abord que la connaissance fonde la puissance, puis comment les États l'organisent et la protègent, enfin les limites de cette maîtrise.
ERédiger la conclusion.Touche pour voir la correction
À retenir La conclusion répond clairement à la problématique, résume la démonstration et propose une ouverture.
- Rédaction possible : La connaissance est bien un fondement de la puissance des États : elle a décidé du rapport de force militaire (arme atomique), nourrit la puissance économique et l'influence. Les États cherchent donc à la produire, à la financer et à la protéger (agences, universités, renseignement, contrôle des exportations). Mais cette maîtrise n'est jamais totale : les savoirs circulent, les chercheurs sont mobiles et de grandes entreprises privées détiennent une part croissante des capacités d'innovation. Ouverture : l'intelligence artificielle, nouvel enjeu de puissance où se mêlent États et acteurs privés.
RéponseLa connaissance est bien un fondement de la puissance des États : elle a décidé du rapport de force militaire (arme atomique), nourrit la puissance économique et l'influence. Les États cherchent donc à la produire, à la financer et à la protéger (agences, universités, renseignement, contrôle des exportations). Mais cette maîtrise n'est jamais totale : les savoirs circulent, les chercheurs sont mobiles et de grandes entreprises privées détiennent une part croissante des capacités d'innovation. Ouverture : l'intelligence artificielle, nouvel enjeu de puissance où se mêlent États et acteurs privés.
Exercice 2 : Dissertation 2 : L'affirmation des mémoires et la construction de l'histoire du génocide des Juifs et des Tsiganes depuis 1945.10 points
Sujet de dissertation 2 : « L'affirmation des mémoires et la construction de l'histoire du génocide des Juifs et des Tsiganes depuis 1945. ». Le candidat en traite un seul des deux sujets ; la correction propose les deux.
AAnalyser les termes du sujet : « L'affirmation des mémoires et la construction de l'histoire du génocide des Juifs et des Tsiganes depuis 1945. »Touche pour voir la correction
À retenir Un sujet de dissertation se lit mot à mot : on définit les termes, on repère les bornes (temps, espace) et la tension qui fait problème.
- « Génocide des Juifs et des Tsiganes » : extermination systématique par les nazis et leurs collaborateurs (« Shoah » pour les Juifs ; « Porajmos » ou « Samudaripen » pour les Roms et Sinti).
- « Mémoires » : représentations du passé portées par les groupes de victimes, les États, les sociétés ; « histoire » : travail critique des historiens.
- « Affirmation » et « construction » : mouvement progressif, parfois conflictuel, de reconnaissance et de connaissance.
- Bornes : de 1945 à aujourd'hui, échelle surtout européenne (Allemagne, France, Israël).
RéponseDéfinir chaque terme, fixer les bornes chronologiques et spatiales, repérer la tension du sujet.
BFormuler la problématique du sujet.Touche pour voir la correction
À retenir La problématique est une question qui découle de la tension du sujet et à laquelle le plan répond.
- Partir de la tension repérée dans l'analyse des termes.
- Formuler une question unique, non réductible à oui/non.
RéponseComment, depuis 1945, la montée en puissance des mémoires et le travail des historiens ont-ils permis de construire l'histoire du génocide des Juifs et des Tsiganes ?
CProposer un plan détaillé (parties, arguments, exemples).Touche pour voir la correction
À retenir Un plan organise la réponse à la problématique : trois parties équilibrées, chacune avec des arguments et des exemples précis (dates, lieux, acteurs).
- I. 1945-années 1960 : des mémoires encore peu entendues, une histoire naissante : procès de Nuremberg (1945-1946), création du mot « génocide » (Lemkin), convention de 1948, premiers travaux (Hilberg, 1961), procès Eichmann (1961) qui donne la parole aux témoins.
- II. Années 1970-1990 : l'affirmation des mémoires juives et l'essor de l'histoire : parole des survivants, série télévisée Holocauste (1978), film Shoah de Lanzmann (1985), procès Barbie (1987), Touvier (1994), Papon (1997-1998), loi Gayssot (1990) contre le négationnisme, discours de Chirac sur le Vél' d'Hiv (1995).
- III. Depuis les années 1980-2000 : élargissement et institutionnalisation : reconnaissance du génocide des Tsiganes, tardive (reconnaissance par la RFA en 1982), mémoriaux (Berlin), journées de commémoration (27 janvier, choisi par l'ONU en 2005), enseignement, ouverture des archives, débats sur la « concurrence » des mémoires et l'instrumentalisation.
RéponseI. Des mémoires peu audibles et une histoire naissante → II. L'affirmation des mémoires et l'essor de la recherche → III. Élargissement, institutionnalisation et débats.
Piège Les Tsiganes sont souvent oubliés : leur reconnaissance est plus tardive, à ne pas négliger dans le plan. Éviter la liste de dates sans lien avec la problématique : relier chaque événement au double mouvement « mémoires » et « histoire ».
DRédiger l'introduction.Touche pour voir la correction
À retenir Une introduction comprend : accroche, définition des termes, problématique, annonce du plan.
- Rédaction possible : En 1944, Raphaël Lemkin forge le mot « génocide » pour désigner l'extermination de peuples ; après 1945, le génocide des Juifs et des Tsiganes par les nazis a été d'abord mal connu, avant de devenir un objet central de la mémoire européenne. Les mémoires désignent les représentations du passé portées par les victimes, les États et les sociétés ; l'histoire relève du travail critique des historiens. Comment l'affirmation de ces mémoires a-t-elle participé à la construction de l'histoire du génocide ? Nous suivrons trois temps : un temps de silence relatif, puis l'affirmation des mémoires et l'essor de la recherche, enfin un temps d'élargissement et de reconnaissance.
RéponseEn 1944, Raphaël Lemkin forge le mot « génocide » pour désigner l'extermination de peuples ; après 1945, le génocide des Juifs et des Tsiganes par les nazis a été d'abord mal connu, avant de devenir un objet central de la mémoire européenne. Les mémoires désignent les représentations du passé portées par les victimes, les États et les sociétés ; l'histoire relève du travail critique des historiens. Comment l'affirmation de ces mémoires a-t-elle participé à la construction de l'histoire du génocide ? Nous suivrons trois temps : un temps de silence relatif, puis l'affirmation des mémoires et l'essor de la recherche, enfin un temps d'élargissement et de reconnaissance.
ERédiger la conclusion.Touche pour voir la correction
À retenir La conclusion répond clairement à la problématique, résume la démonstration et propose une ouverture.
- Rédaction possible : L'histoire du génocide des Juifs et des Tsiganes s'est construite en dialogue avec des mémoires qui se sont affirmées progressivement : après un relatif silence de l'après-guerre, le procès Eichmann (1961), le travail des historiens et la parole des survivants ont fait de ce génocide un objet central de la mémoire européenne, tandis que celui des Tsiganes n'était reconnu que plus tard. Cette construction reste marquée par des tensions : concurrence des mémoires, usages politiques, négationnisme. Ouverture : la disparition des derniers témoins pose la question de la transmission.
RéponseL'histoire du génocide des Juifs et des Tsiganes s'est construite en dialogue avec des mémoires qui se sont affirmées progressivement : après un relatif silence de l'après-guerre, le procès Eichmann (1961), le travail des historiens et la parole des survivants ont fait de ce génocide un objet central de la mémoire européenne, tandis que celui des Tsiganes n'était reconnu que plus tard. Cette construction reste marquée par des tensions : concurrence des mémoires, usages politiques, négationnisme. Ouverture : la disparition des derniers témoins pose la question de la transmission.
Exercice 3 : Étude critique de documents : Les menaces sur la préservation du patrimoine10 points
Consigne : analyser deux documents (un tableau de l'UNESCO et un article de géographe), les confronter et expliquer les menaces qui pèsent sur la préservation du patrimoine aujourd'hui.
Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Document 1 : liste du patrimoine mondial en péril par région (UNESCO, 2021). Ils sont affichés avec la correction dans l'application.
1Présenter les documents et le problème posé par la consigne : « expliquer les menaces qui pèsent sur la préservation du patrimoine aujourd'hui dans le monde ».Touche pour voir la correction
À retenir On présente chaque document (nature, source, date) puis on cherche le lien entre eux.
- Document 1 : tableau statistique extrait du site de l'UNESCO, « Liste du patrimoine mondial en péril par région », données de 2021 (par rapport à 2020, deux sites retirés de la liste et un ajouté ; pourcentages arrondis).
- Document 2 : extrait d'un article de géographie de Mark Bailoni (2021) sur les enjeux géopolitiques du patrimoine.
- Lien : le premier document localise et quantifie les sites en péril, le second explique les causes (conflits, aménagements, mise en tourisme).
RéponseUn tableau de l'UNESCO sur les sites en péril et un article de géographe qui en explique les causes.
2Document 1 : lire le tableau « Liste du patrimoine mondial en péril par région » (UNESCO, 2021) et en tirer les informations essentielles. Données (culturel / naturel / mixte / total / %) : Amérique latine et Caraïbes 4 / 2 / 0 / 6 / 12 % ; Europe et Amérique du Nord 3 / 1 / 0 / 4 / 8 % ; Asie et Pacifique 4 / 2 / 0 / 6 / 12 % ; États arabes 21 / 0 / 0 / 21 / 40 % ; Afrique 4 / 11 / 0 / 15 / 29 % ; total 36 / 16 / 0 / 52 / 100 %.Touche pour voir la correction
À retenir Lire un tableau : lire le titre, les unités, trouver les maximum, minimum et totaux, puis comparer.
- Total : 52 sites en péril en 2021, dont 36 culturels, 16 naturels, aucun mixte.
- États arabes : 21 sites, soit 40 % du total, tous culturels : région la plus touchée.
- Afrique : 15 sites (29 %), dont 11 naturels : plus des deux tiers des sites naturels en péril (11 sur 16) sont africains.
- Amérique latine et Caraïbes : 6 (12 %) ; Asie et Pacifique : 6 (12 %) ; Europe et Amérique du Nord : 4 (8 %).
- Conclusion : les sites en péril se concentrent dans des régions en conflit ou à faibles moyens (États arabes, Afrique) ; l'Europe et l'Amérique du Nord sont peu touchées.
Réponse52 sites en péril ; 40 % sont dans les États arabes (21, tous culturels) et 29 % en Afrique (15, dont 11 naturels).
Vérification Sommes recalculées : 6+4+6+21+15 = 52 ; 4+3+4+21+4 = 36 culturels ; 2+1+2+0+11 = 16 naturels. Pourcentages : 21/52 = 40,4 %, 15/52 = 28,8 %, 6/52 = 11,5 %, 4/52 = 7,7 %. Anomalie du sujet : la note dit « arrondis à la valeur entière supérieure », mais 40,4 % est affiché 40 % (arrondi à l'entier le plus proche) ; sans conséquence pour la lecture.
Piège Le tableau donne le nombre de sites en péril, pas le nombre total de sites par région : on ne peut pas en déduire le « risque » relatif.
3Document 2 : quelles menaces sont identifiées ?Touche pour voir la correction
À retenir On relève les causes citées par l'auteur et on les classe.
- Les conflits : des sites « cibles délibérées de conflits et de guerre » (Sana'a au Yémen, Palmyre en Syrie, Preah Vihear au Cambodge, Tombouctou au Mali).
- Les conflits d'aménagement et d'intérêts : « préservation versus exploitation », « appropriation locale versus mise en tourisme ».
- La perception subjective du patrimoine, liée aux références identitaires : le patrimoine n'a pas la même valeur pour tous.
- Le risque de déclassement par l'UNESCO : exemple de la vallée de l'Elbe à Dresde, déclassée en 2009 à cause d'un pont routier.
RéponseGuerres, projets d'aménagement et tourisme, conflits d'intérêts entre acteurs locaux et développeurs, avec le risque de perdre le classement.
4Confronter les documents et ajouter des connaissances.Touche pour voir la correction
À retenir La confrontation consiste à relier les documents et à les compléter par des exemples.
- Les États arabes, première région du tableau, correspondent aux sites cités en exemple dans le document 2 (Yémen, Syrie) : les conflits expliquent la concentration des sites en péril.
- L'Afrique : sites naturels menacés par le braconnage, l'exploitation minière, les conflits (par exemple les parcs de l'est de la République démocratique du Congo).
- Autres menaces non citées : changement climatique, urbanisation, surfréquentation touristique (Venise), pillages et trafic d'antiquités, destructions volontaires (Bouddhas de Bâmiyân en 2001, Tombouctou en 2012, Palmyre en 2015).
- Réponses : Convention de 1972, liste du patrimoine en péril, actions de l'UNESCO, justice internationale (condamnation à la CPI pour la destruction de mausolées à Tombouctou, 2016).
RéponseLes menaces sont liées aux conflits, aux pressions de développement et au tourisme, et touchent surtout les régions fragiles ; les connaissances ajoutent le climat, la surfréquentation et les pillages.
Vérification Faits issus du cours : Bâmiyân (2001), Tombouctou (2012), Palmyre (2015), CPI (2016).
5Proposer un plan détaillé et rédiger l'introduction.Touche pour voir la correction
À retenir Plan thématique, appuyé sur les deux documents.
- I. Des sites inégalement menacés dans le monde (document 1).
- II. Des menaces multiples : conflits, aménagement, tourisme, risques naturels (document 2 et connaissances).
- III. Des réponses difficiles : rôle de l'UNESCO, déclassement, justice, mobilisation des acteurs locaux.
- Rédaction possible : Le patrimoine mondial, dont la protection repose sur la convention de l'UNESCO de 1972, est exposé à de nombreuses menaces. Les deux documents proposés, un tableau de l'UNESCO sur les sites en péril en 2021 et un extrait d'un article du géographe Mark Bailoni (2021) sur les enjeux géopolitiques du patrimoine, permettent d'en mesurer l'ampleur et d'en comprendre les causes. Quelles menaces pèsent aujourd'hui sur la préservation du patrimoine dans le monde ? Nous verrons d'abord leur répartition inégale, puis leurs causes multiples, enfin les réponses, difficiles, qui leur sont apportées.
RéponsePlan : I. Des sites inégalement menacés ; II. Des menaces multiples ; III. Des réponses difficiles.
6Rédiger la conclusion.Touche pour voir la correction
À retenir La conclusion répond clairement à la problématique ou à la consigne, résume la démonstration en quelques phrases et propose une ouverture.
- Rédaction possible : Les deux documents montrent que le patrimoine mondial est menacé de façon inégale mais massive : les sites en péril se concentrent dans les États arabes et en Afrique, où les conflits et la fragilité des États pèsent le plus, tandis que les conflits d'aménagement et de tourisme, qui touchent aussi l'Europe (Dresde, 2009), opposent exploitation et préservation. Les menaces sont donc à la fois armées, économiques, environnementales et politiques. Ouverture : le rôle des populations locales et le financement de la protection.
RéponseLes deux documents montrent que le patrimoine mondial est menacé de façon inégale mais massive : les sites en péril se concentrent dans les États arabes et en Afrique, où les conflits et la fragilité des États pèsent le plus, tandis que les conflits d'aménagement et de tourisme, qui touchent aussi l'Europe (Dresde, 2009), opposent exploitation et préservation. Les menaces sont donc à la fois armées, économiques, environnementales et politiques. Ouverture : le rôle des populations locales et le financement de la protection.
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