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Brevet 2025
Français – Asie 2025 : correction détaillée
Série générale · dictée 10 pts + grammaire et compréhension 50 pts + rédaction 40 pts
CorrigéCorrection rédigée par l'équipe BAC Révision, non officielle. Les énoncés sont reformulés avec leurs données : refais toujours les calculs et compare avec ton professeur.
Où trouver le sujet ? Cette page présente la correction. Le sujet officiel complet (PDF) et ses figures sont dans l'application BAC Révision.
Ouvrir le sujet dans l'application gratuiteExercice 1 : Dictée : Laurent Gaudé, Eldorado10 points
Une femme attend à Beyrouth le bateau de son départ, avec son fils. Voici les principales difficultés orthographiques et leurs règles ; le texte complet est celui de la dictée du sujet. Le mot « Beyrouth » est écrit au tableau.
D1« Une fois son voyage payé » : accord de « payé ».Touche pour voir la correction
À retenir Un participe passé employé sans auxiliaire s'accorde avec le nom auquel il se rapporte.
- « payé » se rapporte à « son voyage » (masculin singulier), sans auxiliaire : il s'accorde comme un adjectif.
- Il s'agit d'une proposition participiale (« une fois son voyage payé »).
Réponsepayé (masculin singulier)
D2« il avait fallu attendre que le bateau soit prêt » : orthographe de « fallu » et de « soit ».Touche pour voir la correction
À retenir « falloir » est impersonnel : son participe passé est invariable. Après « attendre que », on emploie le subjonctif.
- « il avait fallu » : falloir est impersonnel, son participe passé est invariable (« fallu », sans accord).
- « attendre que le bateau soit prêt » : après « attendre que », le subjonctif présent du verbe être : « soit » (3e personne du singulier), et non « soie » ou « soi ».
- « prêt » : adjectif masculin singulier, avec accent circonflexe et t final (prête au féminin).
Réponsefallu (invariable) ; soit (subjonctif)
D3« Les passeurs lui avaient dit qu'ils la recontacteraient » : orthographe de « recontacteraient ».Touche pour voir la correction
À retenir Le conditionnel présent se termine par -rait, -raient. Après un verbe passé, il exprime un futur dans le passé.
- Sujet : « ils » (les passeurs), pluriel : recontacteraient (-eraient).
- Le conditionnel présent se reconnaît au r du futur suivi des terminaisons de l'imparfait ; il exprime ici un futur vu depuis le passé (« avaient dit que... »).
- « la » est un pronom COD (elle) placé avant le verbe.
Réponserecontacteraient
Piège Ne pas confondre -raient (conditionnel) et -ront (futur) : « qu'ils la recontacteront » serait faux ici.
D4« l'avaient laissée à la ville » : accord de « laissée ».Touche pour voir la correction
À retenir Avec avoir, le participe passé s'accorde avec le COD placé avant le verbe.
- Le COD « l' » remplace « elle » (la femme), féminin singulier, placé avant le verbe.
- On accorde : laissée.
Réponselaissée (accord avec le COD « l' » féminin)
D5« Elle avait erré dans ces rues inconnues, des journées entières » : accords.Touche pour voir la correction
À retenir Le participe passé d'un verbe intransitif conjugué avec avoir reste invariable. Les adjectifs s'accordent avec le nom.
- « avait erré » : invariable.
- « ces rues inconnues » : féminin pluriel.
- « des journées entières » : féminin pluriel.
Réponseavait erré, rues inconnues, journées entières
D6« La faim et la fatigue la tenaient » : orthographe de « tenaient ».Touche pour voir la correction
À retenir Deux noms coordonnés par « et » forment un sujet pluriel.
- Sujet : « La faim et la fatigue » : pluriel.
- Imparfait : tenaient (-aient).
Réponsetenaient
D7« un petit garçon de onze mois qui pleurait » : accord de « mois » et de « pleurait ».Touche pour voir la correction
À retenir « mois » est invariable. Le verbe s'accorde avec l'antécédent du pronom relatif « qui ».
- « onze mois » : mois est invariable.
- « qui pleurait » : l'antécédent est « garçon » (singulier) : -ait.
Réponseonze mois, qui pleurait
D8« Combien de temps avait duré cette attente ? » : accord de « duré ».Touche pour voir la correction
À retenir Le participe passé de durer est invariable : « cette attente » est le sujet, pas un COD placé avant le verbe.
- « cette attente » est le sujet, pas un COD.
- « avait duré » : invariable.
Réponseavait duré (invariable)
D9« les heures passaient avec la lenteur des montagnes qui s'étirent » : accords de « passaient » et « s'étirent ».Touche pour voir la correction
À retenir Le verbe s'accorde avec son sujet : « les heures » (pluriel) ; « qui » reprend « des montagnes » (pluriel).
- « les heures passaient » : sujet pluriel, imparfait en -aient.
- « montagnes qui s'étirent » : « qui » reprend « montagnes » (pluriel), présent de l'indicatif, 3e personne du pluriel en -ent.
Réponsepassaient, s'étirent
D10« son départ imminent » et « elle ne s'en souvenait plus » : orthographe de « imminent » et de « souvenait ».Touche pour voir la correction
À retenir « imminent » s'écrit avec deux m ; « souvenir » est un verbe pronominal et s'accorde avec son sujet.
- « imminent » : im- + minent (deux m), adjectif masculin singulier accordé avec « départ ».
- « elle ne s'en souvenait plus » : sujet « elle », imparfait, 3e personne du singulier : -ait ; « en » est un pronom placé avant le verbe.
Réponseimminent, ne s'en souvenait plus
Exercice 2 : Grammaire et compréhension : Noir Liban50 points
Extrait de Noir Liban de Salma Kojoc (2023) : la narratrice raconte à sa petite fille comment la découverte d'une broche la replonge dans le souvenir de son arrivée au Liban, après la séparation de ses parents. Une photographie d'une valise d'immigré indien arrivé en France en 1972 accompagne le texte.
Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Image : valise de Soundirassane Nadaradjane, 1972, musée national de l'histoire de l'immigration. Ils sont affichés avec la correction dans l'application.
1Quel titre donneriez-vous à cet extrait ? Justifiez par deux éléments différents du texte.Touche pour voir la correction
À retenir Un titre résume le thème essentiel. On le justifie par des éléments du texte.
- Titre possible : « La broche, mémoire d'une famille » (ou « Une perle entre deux rives »).
- Élément 1 : le bijou est le fil du récit : « la broche », « une perle en forme de larme », dont la narratrice raconte l'histoire (retrouvée dans la chambre de la grand-mère, portée à l'arrivée à Beyrouth, trouvée par la mère sur la plage de Grand Bassam).
- Élément 2 : le texte parle de mémoire et de transmission : la photographie de la « famille rompue », « la mémoire de l'horreur des navires négriers », la parole échangée « pour tisser la toile entre nous ».
RéponseTitre : « La broche, mémoire d'une famille » ; le bijou est le fil du récit et un objet de transmission
Piège Le titre doit correspondre à l'ensemble de l'extrait, pas à un seul passage.
2Ligne 4 : « C'est quelques heures avant la grande rupture ». De quelle grande rupture est-il question ? Justifiez par une citation expliquée.Touche pour voir la correction
À retenir On cherche dans le texte ce qui est « rompu », en particulier la famille.
- Contexte : la photographie date du jour du départ, en juillet 1995 à Abidjan (« mon premier voyage vers le Liban », l. 3-4) : la rupture arrive juste après.
- La rupture est celle de la famille : la séparation des parents et celle de la petite fille, éloignée de son père et de sa mère, qui part vivre chez sa grand-mère à Beyrouth.
- Citation : « l'image photographique a fixé la représentation d'une famille rompue, disloquée, l'absence de la mère, la distance qui déjà s'installe entre les corps » (l. 7-9) : la photo montre déjà une famille éclatée, avant le départ.
RéponseLa rupture familiale : la séparation des parents et le départ de l'enfant vers le Liban. « une famille rompue, disloquée, l'absence de la mère ».
3Dans le deuxième paragraphe, la narratrice propose un portrait de sa famille. Quelles particularités met-elle en avant ?Touche pour voir la correction
À retenir Un portrait se lit dans les attitudes décrites et le vocabulaire des relations.
- Une famille « rompue, disloquée » (l. 8) : la mère est absente de la photographie (« l'absence de la mère »).
- Un père raide et mal à l'aise : « Lui se tient droit » (l. 5-6) ; sa main gauche « embarrassée d'elle-même, rejetée vers le bas, fait une frontière avec la petite fille » (l. 6-7).
- Une distance entre les êtres : « la distance qui déjà s'installe entre les corps » (l. 8-9).
- Une apparence de façade : la photographie « met en scène la fiction familiale » (l. 4-5), c'est-à-dire qu'elle fait semblant d'une famille unie.
RéponseUne famille rompue, un père distant et une distance déjà installée entre le père et sa fille
4Dans le troisième paragraphe, que représente « l'Atlantique » pour la narratrice ? Justifiez par un procédé littéraire ou une figure de style expliquée.Touche pour voir la correction
À retenir Un procédé se nomme puis s'explique par le sens qu'il donne.
- Personnification : l'Atlantique « gardait encore la mémoire de l'horreur des navires négriers » (l. 15-16), « conservait l'écho des canons » : l'océan est présenté comme un témoin doté de mémoire, qui garde l'histoire de la traite et de la colonisation.
- Anaphore : « l'Atlantique, qui... l'Atlantique, qui... l'Atlantique, un jour » (l. 15-18) : la répétition insiste sur sa présence continue, comme une litanie.
- Sens : l'Atlantique représente à la fois la mémoire douloureuse de l'histoire collective (traite négrière, colonisation) et le lien entre les rives et les générations, puisqu'il apporte aussi un « cadeau » à sa mère, la broche.
RéponseL'Atlantique représente la mémoire de l'histoire (traite, colonisation), personnifiée (« qui gardait la mémoire »), mais aussi un passeur qui apporte un cadeau, la broche.
Vérification L'océan est aussi la source de l'objet qui lie les générations (la broche).
5Quels rôles la broche joue-t-elle dans la relation entre la grand-mère et sa petite-fille ? Deux éléments.Touche pour voir la correction
À retenir On cherche ce que fait l'objet : il relie, il raconte, il permet de parler.
- La broche permet la transmission : par elle, la grand-mère raconte à sa petite-fille l'histoire de sa mère (« Cette broche, ta mère l'a trouvée un jour d'orages sur la plage de Grand Bassam », l. 12-13), et lui donne une image de cette mère absente que la narratrice imagine ensuite sur la plage.
- La broche est un lien entre les deux femmes et entre les générations : elle accompagne la narratrice à son arrivée chez sa grand-mère (« C'est avec ce bijou [...] que je suis arrivée à Beyrouth, chez ma grand-mère », l. 10-11) et la grand-mère la garde jusqu'à sa mort (« j'ai retrouvé le bijou dans sa chambre », l. 1-2) ; plus tard, elle est un support de parole entre la narratrice et celle à qui elle parle (« tisser la toile entre nous », l. 22).
RéponseLa broche transmet la mémoire de la mère et permet de créer un lien de parole entre les générations
6Quels liens pouvez-vous établir entre le texte et l'image (une valise ouverte d'un immigré arrivé d'Inde en 1972, avec un livre ouvert, une photographie encadrée, des vêtements et un rasoir) ? Analysez deux éléments.Touche pour voir la correction
À retenir On compare le thème, les objets et la symbolique.
- Objets-mémoire : comme la broche, la valise ouverte conserve des souvenirs (un livre ouvert, une photographie encadrée d'un couple, une chemise bleu clair, une serviette rayée, un rasoir) qui racontent une vie et un pays quittés.
- Voyage, déracinement et photographie : la valise évoque le départ et l'arrivée dans un autre pays (France en 1972), comme la narratrice qui part d'Abidjan pour le Liban à neuf ans ; dans les deux cas, une photographie fixe les liens familiaux (la photo de famille du texte, la photo du couple dans la valise).
RéponseDeux objets-mémoire liés à un voyage et à un déracinement (broche et valise)
7a« Au décès de ma grand-mère, vingt ans plus tard, j'ai retrouvé le bijou dans sa chambre. » : quelle est la fonction du groupe « vingt ans plus tard » ?Touche pour voir la correction
À retenir Un complément circonstanciel indique le temps, le lieu, la cause, etc. Il est supprimable et déplaçable.
- « vingt ans plus tard » répond à la question « quand ? ».
RéponseComplément circonstanciel de temps
7bJustifiez en nommant et expliquant deux manipulations syntaxiques.Touche pour voir la correction
À retenir Suppression et déplacement sont deux manipulations classiques pour prouver un complément circonstanciel.
- Suppression : « Au décès de ma grand-mère, j'ai retrouvé le bijou dans sa chambre. » : la phrase reste correcte et garde son sens, le groupe est supprimable.
- Déplacement : « Vingt ans plus tard, au décès de ma grand-mère, j'ai retrouvé le bijou dans sa chambre. » ou « J'ai retrouvé le bijou dans sa chambre, vingt ans plus tard » : le groupe est déplaçable.
- Question : « quand ai-je retrouvé le bijou ? vingt ans plus tard ».
RéponseLe groupe est supprimable et déplaçable : complément circonstanciel de temps
8a« c'est encore la broche en perle que nous regardons tous deux pour tisser la toile entre nous » : recopiez les expansions du nom « broche » et indiquez la nature de chacune.Touche pour voir la correction
À retenir Une expansion du nom est un élément qui complète un nom : adjectif épithète, groupe nominal prépositionnel (complément du nom), proposition subordonnée relative...
- « en perle » : groupe nominal prépositionnel, complément du nom « broche » (préposition « en » + nom « perle »).
- « que nous regardons tous deux pour tisser la toile entre nous » : proposition subordonnée relative (pronom relatif « que »), complément de l'antécédent « broche ».
Réponse« en perle » : groupe prépositionnel (complément du nom) ; « que nous regardons tous deux... » : proposition subordonnée relative
8bRéécrivez la phrase en ajoutant au nom « broche » une expansion d'une autre nature.Touche pour voir la correction
À retenir Une autre nature = par exemple un adjectif qualificatif épithète.
- On ajoute un adjectif qualificatif épithète : « belle » (ou « ancienne »).
- Phrase : « c'est encore la belle broche en perle que nous regardons tous deux pour tisser la toile entre nous. »
Réponse« c'est encore la belle broche en perle que nous regardons tous deux pour tisser la toile entre nous. »
9aExpliquez la formation du mot « représentation ».Touche pour voir la correction
À retenir Un mot dérivé se décompose en préfixe, radical et suffixe.
- Préfixe : re- (de nouveau).
- Radical : -présent- (du verbe présenter).
- Suffixe : -ation (qui forme des noms d'action à partir de verbes).
- « représentation » est dérivé du verbe « représenter » (re + présenter), auquel on a ajouté -ation.
Réponsere- + présent- + -ation : mot dérivé du verbe « représenter »
9bIndiquez la nature du mot « représentation ».Touche pour voir la correction
À retenir Le suffixe -ation forme des noms féminins.
- « la représentation » : nom commun féminin.
RéponseNom commun (féminin)
10Réécrivez en remplaçant « je suis arrivée » par « nous sommes arrivées » (nous = la narratrice et sa sœur) : « C'est avec ce bijou, construit à partir d'une perle en forme de larme, que je suis arrivée à Beyrouth, chez ma grand-mère. Plus tard, je m'en suis souvenue, ou alors avais-je inventé le souvenir ; ma grand-mère m'avait dit : Cette broche, ta mère l'a trouvée un jour d'orages sur la plage de Grand Bassam. »Touche pour voir la correction
À retenir Le passage au pluriel modifie les verbes, les participes passés accordés, les possessifs et les pronoms (m' → nous, ta → votre).
- « je suis arrivée » devient « nous sommes arrivées » (féminin pluriel : la narratrice et sa sœur) ; « chez ma grand-mère » devient « chez notre grand-mère ».
- « je m'en suis souvenue » devient « nous nous en sommes souvenues » ; « avais-je inventé » devient « avions-nous inventé ».
- « ma grand-mère m'avait dit » devient « notre grand-mère nous avait dit » ; « ta mère » devient « votre mère » (la grand-mère s'adresse aux deux sœurs).
- « l'a trouvée » reste inchangé : l' représente « cette broche ».
Réponse« C'est avec ce bijou, construit à partir d'une perle en forme de larme, que nous sommes arrivées à Beyrouth, chez notre grand-mère. Plus tard, nous nous en sommes souvenues, ou alors avions-nous inventé le souvenir ; notre grand-mère nous avait dit : Cette broche, votre mère l'a trouvée un jour d'orages sur la plage de Grand Bassam. »
Piège « ta mère » devient « votre mère » (la grand-mère s'adresse aux deux sœurs), et « l'a trouvée » reste inchangé (accord avec « broche »).
Exercice 3 : Rédaction : souvenirs personnels, objet et mémoire40 points
Deux sujets au choix. Voici, pour chacun, une méthode, un plan et des éléments de rédaction à adapter. Ce sont des propositions.
ISujet de réflexion : pourquoi les œuvres d'art qui évoquent des souvenirs personnels peuvent-elles nous plaire ? Réponse appuyée sur des exemples variés issus de vos lectures et expériences.Touche pour voir la correction
À retenir On cherche les raisons pour lesquelles un souvenir personnel devient universel : émotion, identification, transmission.
- Introduction : accroche (la broche de Noir Liban qui fait revivre une enfance) puis problématique : pourquoi les œuvres qui évoquent des souvenirs personnels nous plaisent-elles ?
- Partie 1 : elles touchent par la sincérité et l'émotion : Le Livre de ma mère d'Albert Cohen, La Gloire de mon père de Marcel Pagnol, les films intimistes.
- Partie 2 : elles permettent de s'y reconnaître : nous retrouvons nos propres souvenirs et émotions dans ceux de l'artiste (identification).
- Partie 3 : elles transmettent et font connaître une époque, un lieu, une histoire : Persepolis de Marjane Satrapi, Maus d'Art Spiegelman.
- Conclusion : les souvenirs personnels plaisent parce qu'ils nous rapprochent et nous apprennent aussi sur le monde.
- Rédaction possible (introduction) : « Dans Noir Liban, une simple broche suffit à ramener toute une enfance à la surface. Pourquoi les œuvres qui racontent des souvenirs personnels nous touchent-elles autant, alors que ces souvenirs ne sont pas les nôtres ? Nous verrons qu'elles nous émeuvent par leur sincérité, qu'elles nous permettent de nous reconnaître, puis qu'elles transmettent une histoire plus large. »
RéponseElles plaisent par l'émotion, l'identification et la transmission d'une histoire
Vérification Chaque partie est appuyée sur au moins un exemple d'œuvre.
IISujet d'imagination : un jour, vous retrouvez un objet qui évoque pour vous un souvenir. Racontez l'histoire qui vous lie à cet objet.Touche pour voir la correction
À retenir Un récit personnel à la 1re personne alterne présent (la découverte) et passé (le souvenir).
- Situation de départ : la découverte de l'objet (dans une boîte, un grenier, un tiroir) et l'émotion.
- Le souvenir : où, quand, avec qui, ce qui s'est passé.
- Les sentiments : joie, nostalgie, manque.
- Chute : ce que l'objet représente maintenant (gardé, transmis).
- Temps : plus-que-parfait pour le souvenir, imparfait pour les descriptions et le passé composé ou le passé simple pour les événements.
- Rédaction possible (ouverture) : « En rangeant le grenier, j'ai retrouvé, au fond d'une boîte à biscuits, un petit ours en peluche dont l'oreille était recousue. Je l'ai pris dans mes mains et, aussitôt, l'odeur de la maison de ma grand-mère m'est revenue : l'été de mes sept ans, la balançoire, le jour où je l'avais perdu au bord de la rivière... »
RéponseRécit à la 1re personne : découverte de l'objet, souvenir, sentiments, conclusion
Piège Ne cite aucun nom propre (ni le tien, ni celui d'un proche, ni de ton établissement).
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