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Brevet 2025
Français – Nouvelle-Calédonie 2025 : correction détaillée
Série générale · dictée 10 pts + grammaire et compréhension 50 pts + rédaction 40 pts
CorrigéCorrection rédigée par l'équipe BAC Révision, non officielle. Les énoncés sont reformulés avec leurs données : refais toujours les calculs et compare avec ton professeur.
Où trouver le sujet ? Cette page présente la correction. Le sujet officiel complet (PDF) et ses figures sont dans l'application BAC Révision.
Ouvrir le sujet dans l'application gratuiteExercice 1 : Dictée : Annie Ernaux, La Femme gelée10 points
Une jeune mariée décrit son quotidien partagé avec son mari. Voici les principales difficultés orthographiques et leurs règles. Mots écrits au tableau : « Bovary » et « reines-Claude » (ce second mot ne figure pas dans le texte dicté ; anomalie du sujet).
D1« Un mois, trois mois que nous sommes mariés » : accord de « mariés ».Touche pour voir la correction
À retenir Le participe passé employé comme attribut du sujet s'accorde avec le sujet. Avec « nous » désignant un couple mixte (une femme et un homme), l'accord se fait au masculin pluriel.
- Sujet : « nous » (la narratrice et son mari), donc pluriel.
- L'attribut « mariés » s'écrit au masculin pluriel (le masculin l'emporte dans un groupe mixte).
Réponsemariés (masculin pluriel)
D2« La cocotte-minute, cadeau de mariage si utile vous verrez, chantonne sur le gaz » : orthographe des mots composés.Touche pour voir la correction
À retenir Les noms composés s'écrivent avec un trait d'union. Le verbe s'accorde avec « la cocotte-minute ».
- « cocotte-minute » : trait d'union, deux noms.
- Le sujet est « La cocotte-minute » (singulier) : chantonne.
Réponsecocotte-minute, chantonne
D3« Sonnerie stridente du compte-minutes » : orthographe de « compte-minutes ».Touche pour voir la correction
À retenir « compte-minutes » est un nom composé masculin avec trait d'union (verbe + nom) ; « minutes » prend un -s car l'objet compte plusieurs minutes. Le nom composé reste invariable au pluriel : des compte-minutes.
- Verbe « compte » (de compter) + nom pluriel « minutes », reliés par un trait d'union : « compte-minutes ».
Réponsecompte-minutes
D4« Finie la ressemblance » : accord de « finie ».Touche pour voir la correction
À retenir Le participe passé en tête de phrase s'accorde avec le nom qui suit.
- « finie » se rapporte à « la ressemblance » (féminin singulier) : on écrit -ie.
RéponseFinie (féminin singulier)
D5« L'un des deux se lève, arrête la flamme sous la cocotte » : orthographe de « arrête » (le sujet imprimé comporte « arrêt », coquille).Touche pour voir la correction
À retenir Les verbes du 1er groupe se terminent par -e à la 3e personne du singulier du présent.
- Sujet : « L'un des deux » (3e personne du singulier).
- Verbe arrêter au présent : il arrête (avec -e).
Réponsearrête
Piège Le texte imprimé du sujet comporte « arrêt » : c'est une coquille ; la forme conjuguée correcte est « arrête » (il arrête, avec -e).
D6« attend que la toupie folle ralentisse » : mode et orthographe de « ralentisse ».Touche pour voir la correction
À retenir Après « attendre que », on emploie le subjonctif présent.
- « attend que » + subjonctif : que la toupie ralentisse (verbe ralentir, 3e personne du singulier du subjonctif présent).
Réponseralentisse (subjonctif)
D7« ouvre la cocotte, passe le potage et revient à ses bouquins » : orthographe de « revient ».Touche pour voir la correction
À retenir Le verbe revenir se conjugue comme venir : il revient.
- Sujet : « L'un des deux » (3e personne du singulier) : il revient, avec -t final (comme il vient).
Réponserevient
D8« où il en était resté » : accord de « resté ».Touche pour voir la correction
À retenir Avec l'auxiliaire être (ici au plus-que-parfait : « il en était resté »), le participe passé s'accorde avec le sujet.
- Sujet : « il » (masculin singulier) : resté.
Réponseresté (masculin singulier)
D9« Unis, pareils » et « Sonnerie stridente du compte-minutes » : accords et orthographe.Touche pour voir la correction
À retenir Les adjectifs détachés s'accordent avec le mot qu'ils qualifient ; ici le sujet sous-entendu est « nous » (le couple).
- « Unis, pareils » : adjectifs apposés au « nous » du couple, masculin pluriel : -s à unis et à pareils.
- « Sonnerie stridente » : « stridente » s'accorde avec « sonnerie » (féminin singulier) ; attention à « strid- » (un d) et au -e du féminin.
RéponseUnis, pareils ; sonnerie stridente
D10« nous retournons à la fac » et « je donne des cours de latin » : orthographe des verbes.Touche pour voir la correction
À retenir Les verbes du 1er groupe prennent -e à la 1re personne du singulier (je donne) et -ons à la 1re personne du pluriel (nous retournons).
- « nous retournons » : sujet « nous », présent de l'indicatif, terminaison -ons.
- « je donne » : sujet « je », 1er groupe, terminaison -e (pas de s).
Réponsenous retournons, je donne
Exercice 2 : Grammaire et compréhension : Les Femmes savantes50 points
Extrait de la scène où Chrysale s'oppose à sa sœur Bélise et à sa femme Philaminte, qui se veulent « savantes » (Molière, 1672). Une publicité Seb des années 1960 est proposée en regard.
Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Image : publicité pour la cocotte-minute Seb, années 1960 (fond jaune, jeune femme en veste rouge, slogan « Monsieur, vous qui aimez la bonne cuisine, offrez-lui une Super Cocotte »).. Ils sont affichés avec la correction dans l'application.
1À quel genre littéraire le texte appartient-il ? Justifiez par au moins deux éléments.Touche pour voir la correction
À retenir Le genre théâtral se reconnaît aux noms de personnages, aux didascalies, aux répliques et à la forme versifiée.
- Les noms des personnages précèdent les répliques (« Philaminte. ») et une indication scénique signale à qui parle Chrysale (« Chrysale, à Bélise. ») : ce sont les marques d'un texte de théâtre.
- Le texte est écrit en alexandrins à rimes plates (« enfants / gens », « sensés / assez », « hausse / chausse ») : c'est une comédie en vers, constituée de répliques (ici une longue tirade).
RéponseLe théâtre (une comédie en vers) : noms de personnages en tête de réplique, indication scénique et alexandrins.
2Qui sont les trois personnages et quel est leur lien ?Touche pour voir la correction
À retenir On identifie les personnages par l'introduction du texte et leurs répliques.
- Chrysale est le mari de Philaminte et le frère de Bélise.
- Bélise est la sœur de Chrysale et la belle-sœur de Philaminte.
- Philaminte est l'épouse de Chrysale. Ils appartiennent à la même famille.
RéponseChrysale, son épouse Philaminte et sa sœur Bélise : une même famille
3aQuelle est la thèse défendue par Chrysale ?Touche pour voir la correction
À retenir La thèse est l'idée générale que le personnage défend.
- Il pense qu'une femme n'a pas à étudier ni à être savante : sa place est dans la maison, auprès de ses enfants et de son ménage.
RéponseUne femme ne doit pas être savante mais s'occuper de la maison
3bRelevez et reformulez trois de ses arguments.Touche pour voir la correction
À retenir Un argument est une raison qui soutient la thèse ; on le reformule avec ses mots.
- Le rôle de la femme est domestique : « Former aux bonnes mœurs l'esprit de ses enfants, / Faire aller son ménage, avoir l'œil sur ses gens [...] Doit être son étude et sa philosophie » (v. 5-8) : elle doit élever ses enfants et tenir sa maison.
- L'exemple des ancêtres : « Nos pères [...] disaient qu'une femme en sait toujours assez » (v. 9-10) si elle sait distinguer un pourpoint d'un haut-de-chausses (v. 11-12) : autrefois, les femmes vivaient bien sans livres (« Les leurs ne lisaient point, mais elles vivaient bien », v. 13).
- Les conséquences néfastes du savoir sur la maison : les domestiques négligent leur travail (« L'un me brûle mon rôt, en lisant quelque histoire », v. 31) et le maître n'est plus obéi (« j'ai des serviteurs, et ne suis point servi », v. 34).
RéponseLes femmes doivent tenir leur maison ; les anciens le pensaient déjà ; la science désorganise la maison
Vérification Chaque argument est accompagné d'une citation.
4Ce texte est-il comique ? Justifiez par deux éléments du texte.Touche pour voir la correction
À retenir Le comique peut venir des mots, des situations, du contraste ou des personnages.
- Contraste comique (v. 23-26) : « On y sait comme vont lune, étoile polaire, / Vénus, Saturne et Mars [...] / On ne sait comme va mon pot, dont j'ai besoin ». Les astres, objets d'un savoir noble, sont opposés à un simple « pot », objet domestique des plus triviaux : la chute provoque le rire.
- Situation comique et exagération (v. 31-34) : « L'un me brûle mon rôt, en lisant quelque histoire ; / L'autre rêve à des vers, quand je demande à boire » ; paradoxe : « j'ai des serviteurs, et ne suis point servi ».
- (Autre élément : « Raisonner est l'emploi de toute ma maison, / Et le raisonnement en bannit la raison » : jeu sur les mots de même famille (raisonner, raisonnement, raison) et antithèse.)
RéponseOui : contraste entre les étoiles et le « pot » ; serviteurs qui brûlent le rôt en lisant
Piège Cite l'élément et explique pourquoi il fait rire.
5À votre avis, Molière partage-t-il le point de vue de Chrysale ? Réponse argumentée avec au moins trois éléments.Touche pour voir la correction
À retenir Un personnage de comédie n'exprime pas toujours l'opinion de l'auteur : on regarde s'il est ridiculisé.
- Chrysale est en partie ridicule : il parle de « pot » et de « rôt » ; son vocabulaire est trivial et ses préoccupations sont matérielles, ce qui le rend comique.
- Il apparaît faible et exagéré : il s'adresse à sa sœur plutôt qu'à sa femme (« C'est à vous que je parle, ma sœur ») ; Philaminte le rabaisse (« Quelle bassesse, ô ciel ! et d'âme et de langage ! »).
- Molière ne défend pas pour autant les femmes savantes : la servante renvoyée « à cause qu'elle manque à parler Vaugelas » (v. 37-38) montre le ridicule du pédantisme.
- Molière critique donc les excès des deux côtés ; il ne soutient pas l'idée que les femmes ne doivent pas être instruites, mais il se moque de la prétention intellectuelle.
RéponsePas totalement : Molière ridiculise Chrysale (trivialité) tout en se moquant des femmes pédantes
Vérification Il faut nuancer : une réponse « oui » ou « non » tranchée est moins convaincante.
6aPrésentez et décrivez cette image (publicité Seb, années 1960).Touche pour voir la correction
À retenir On présente le document (nature, date) puis on décrit ce qu'on voit.
- Nature : une publicité pour la cocotte-minute Seb, des années 1960, légendée « La cocotte de luxe à la portée de tous ».
- Description : sur un fond jaune, une jeune femme brune, souriante, en veste rouge, le pouce levé, la main posée sur le couvercle d'une grande cocotte en métal ; le slogan s'adresse à un homme : « Monsieur, vous qui aimez la bonne cuisine, offrez-lui une Super Cocotte ».
RéponsePublicité des années 1960 : une femme souriante près d'une cocotte-minute, sur fond jaune, avec un slogan qui s'adresse aux hommes
6bTrouvez-vous cette image bien choisie pour illustrer le texte ? Trois éléments.Touche pour voir la correction
À retenir On rapproche le thème de l'image de celui du texte, puis on nuance.
- Oui : elle montre la femme associée à la cuisine et au ménage, comme dans les propos de Chrysale (« faire aller son ménage »).
- Oui : le slogan suppose que la cuisine est l'affaire des femmes : le même stéréotype persiste trois siècles plus tard.
- Mais : la publicité est sérieuse et valorisante, alors que Molière se moque ; elle ne montre ni le savoir ni le conflit entre les personnages.
RéponseOui, car elle illustre le stéréotype de la femme au foyer, avec quelques nuances
9aExpliquez la formation du mot « raisonnement » (vers 30) de manière à en donner le sens.Touche pour voir la correction
À retenir Un nom dérivé d'un verbe se décompose en radical et suffixe.
- « raisonnement » est dérivé du verbe « raisonner ».
- « raisonner » est lui-même formé sur le nom « raison » + le suffixe verbal -(n)er.
- Suffixe : -ment (ici -ement), qui forme un nom masculin désignant une action ou son résultat.
- Sens : l'action de raisonner, la manière dont on raisonne.
RéponseDérivé du verbe « raisonner » (de « raison ») avec le suffixe -ment : l'action de raisonner.
9bQuelle est sa classe grammaticale et sa fonction dans « Et le raisonnement en bannit la raison » ?Touche pour voir la correction
À retenir On identifie le mot dans la phrase : de quoi parle-t-on ? Avec quel verbe s'accorde-t-il ?
- Classe : nom commun masculin singulier.
- Fonction : sujet du verbe « bannit ».
RéponseNom commun, sujet du verbe « bannit »
10Quel est le temps dominant entre les vers 17 et 22 ? Quelle est sa valeur ?Touche pour voir la correction
À retenir Le présent de l'indicatif peut exprimer ce qui se passe maintenant, une habitude ou une vérité générale.
- Temps dominant : le présent de l'indicatif (« sont », « veulent », « est », « laissent », « sait »).
- Valeur : présent de vérité générale et d'habitude : Chrysale décrit ce que font habituellement les femmes d'à présent et ce qu'on fait dans sa maison.
RéponsePrésent de l'indicatif, à valeur de vérité générale et d'habitude.
11Entre les vers 9 et 12, relevez les deux subordonnées et nommez-les.Touche pour voir la correction
À retenir Une proposition subordonnée est introduite par une conjonction ou un pronom relatif. On la nomme selon sa nature et sa fonction.
- « qu'une femme en sait toujours assez » : proposition subordonnée conjonctive complétive, introduite par « que », COD de « disaient ».
- « Quand la capacité de son esprit se hausse à connaître un pourpoint d'avec un haut de chausse » : proposition subordonnée conjonctive circonstancielle de temps, introduite par « quand ».
- En plus : « Qui disaient qu'une femme en sait toujours assez... » est une proposition subordonnée relative qui complète « gens » (v. 9). Elle contient les deux autres.
Réponse« qu'une femme en sait toujours assez » : conjonctive complétive ; « Quand la capacité de son esprit se hausse... » : conjonctive circonstancielle de temps ; (la relative « Qui disaient... » les englobe).
Vérification Dans les vers 9 à 12, la conjonctive complétive et la circonstancielle de temps sont les deux subordonnées demandées ; la relative « Qui disaient... » qui les englobe est signalée en plus.
Piège Ne pas oublier que « Qui disaient... » est une relative (pronom relatif « qui », antécédent « gens »).
12Réécrivez les vers 25 à 30 à l'imparfait.Touche pour voir la correction
À retenir On change chaque verbe conjugué en imparfait : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient.
- Vers 25 : « Et, dans ce vain savoir, qu'on va chercher si loin » : « va » devient « allait » (verbe aller).
- Vers 26 : « On ne sait comme va mon pot, dont j'ai besoin » devient « On ne savait comme allait mon pot, dont j'avais besoin ».
- Vers 27 : « Mes gens à la science aspirent pour vous plaire » devient « Mes gens à la science aspiraient pour vous plaire ».
- Vers 28 : « Et tous ne font rien moins que ce qu'ils ont à faire » devient « Et tous ne faisaient rien moins que ce qu'ils avaient à faire ».
- Vers 29 : « Raisonner est l'emploi de toute ma maison » devient « Raisonner était l'emploi de toute ma maison ».
- Vers 30 : « Et le raisonnement en bannit la raison » devient « Et le raisonnement en bannissait la raison ».
Réponse« Et, dans ce vain savoir, qu'on allait chercher si loin, / On ne savait comme allait mon pot, dont j'avais besoin. / Mes gens à la science aspiraient pour vous plaire, / Et tous ne faisaient rien moins que ce qu'ils avaient à faire. / Raisonner était l'emploi de toute ma maison, / Et le raisonnement en bannissait la raison ! »
Piège Les infinitifs (« chercher », « faire », « raisonner ») ne changent pas. Attention à « bannir » : « bannissait » (-iss- du 2e groupe).
Exercice 3 : Rédaction : la lettre de Bélise ou l'art qui dénonce40 points
Deux sujets au choix. Voici, pour chacun, une méthode, un plan et des éléments de rédaction à adapter. Ce sont des propositions.
ISujet d'imagination : dans une lettre adressée à Chrysale, Bélise lui répond. Imaginez les arguments qu'elle lui oppose.Touche pour voir la correction
À retenir Bélise est une femme savante, un peu précieuse et exaltée : son ton est hautain, ses arguments défendent le droit des femmes à l'étude.
- Ouverture : « Mon frère, » ; ton solennel, un peu précieux, et ironique.
- Argument 1 : l'esprit n'a pas de sexe ; les femmes ont autant de raison que les hommes et peuvent étudier.
- Argument 2 : savoir n'empêche pas de tenir sa maison ; le ménage n'est pas tout, il y a l'intelligence et la culture.
- Argument 3 : retourner l'argument de Chrysale : ses propos sont « bas », il se préoccupe du « pot » et du « rôt » plutôt que de l'esprit.
- Conclusion : demande de respect et appel à l'ouverture d'esprit, avec une formule précieuse ; pas de signature nominative.
- Rédaction possible (ouverture) : « Mon frère, vos plaintes m'ont fait sourire et me peinent à la fois. Quoi ! vous prétendez que l'esprit d'une femme s'abaisse à compter le linge et à surveiller le rôt ? L'âme n'a point de sexe, et l'on ne perd rien à s'élever vers la connaissance des astres... »
RéponseLettre argumentée : égalité des esprits, savoir compatible avec le ménage, ironie sur la trivialité de Chrysale
Piège Reste dans le ton du XVIIe siècle et du personnage.
IISujet de réflexion : dans ce texte, Molière aborde la condition féminine. Pensez-vous que l'art (littérature, peinture, cinéma…) puisse être utilisé pour dénoncer les travers de la société ?Touche pour voir la correction
À retenir On répond par oui avec nuances, en illustrant par des œuvres précises et variées.
- Introduction : accroche (Molière et la condition féminine : un auteur du XVIIe siècle qui met en scène les débats de son temps) puis problématique : l'art peut-il dénoncer les travers de la société ?
- Partie 1 : oui, par le rire et la satire : Molière (Tartuffe, l'hypocrisie), La Fontaine (Fables), Daumier (caricatures), Charlie Chaplin (Les Temps modernes).
- Partie 2 : par l'émotion et le témoignage : Hugo (Les Misérables), Zola (Germinal), Picasso (Guernica), Persepolis de Marjane Satrapi.
- Partie 3 : limites : censure, effet limité, l'art ne change pas seul la société ; mais il fait réfléchir et prépare le changement.
- Conclusion : l'art peut dénoncer et sensibiliser, il est une arme de la critique.
- Rédaction possible (introduction) : « Chrysale se plaint que sa maison soit gouvernée par des femmes savantes, et Molière fait rire de lui comme d'elles. Quand Molière met ainsi en scène les travers de son époque, l'art peut-il vraiment les dénoncer ? Nous verrons que le rire et l'émotion sont deux armes de la critique, avant d'envisager les limites de cette influence. »
RéponseOui : l'art dénonce par le rire, l'émotion et le témoignage, même s'il ne suffit pas seul à changer la société
Vérification Au moins un exemple par partie (littérature, peinture, cinéma).
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