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Brevet 2025
Français – Polynésie 2025 : correction détaillée
Série générale · dictée 10 pts + grammaire et compréhension 50 pts + rédaction 40 pts
CorrigéCorrection rédigée par l'équipe BAC Révision, non officielle. Les énoncés sont reformulés avec leurs données : refais toujours les calculs et compare avec ton professeur.
Où trouver le sujet ? Cette page présente la correction. Le sujet officiel complet (PDF) et ses figures sont dans l'application BAC Révision.
Ouvrir le sujet dans l'application gratuiteExercice 1 : Dictée : Ben Thouard, Turbulences10 points
Un photographe de surf raconte comment sa passion de la mer a précédé celle de la photographie. Voici les principales difficultés ; le texte complet est celui de la dictée du sujet. Mots au tableau : « shootais » et « shooter ».
D1« Je suis passionné par la mer, les vagues » : accord de « passionné ».Touche pour voir la correction
À retenir L'attribut du sujet s'accorde avec le sujet. Le sujet « je » désigne ici un homme.
- « Je » = Ben Thouard (masculin singulier) : passionné, sans -e.
Réponsepassionné
D2« Ça a été ma première passion » : orthographe de « a été ».Touche pour voir la correction
À retenir « a été » est le passé composé de être : auxiliaire avoir + participe passé « été » (invariable). « Ça » (avec cédille) remplace « cela ».
- On écrit « a » (verbe avoir) et non « à » : on peut le remplacer par « avait ».
- « été » : participe passé de être, toujours invariable.
- « Ça » : cédille sur le c, pas d'accent sur le a (c'est un pronom démonstratif familier).
Réponsea été
D3« La photo est venue plus tard » : accord de « venue ».Touche pour voir la correction
À retenir Avec être, le participe passé s'accorde avec le sujet.
- Sujet : « La photo » (féminin singulier) : venue, avec -e.
Réponsevenue
D4« avec un vieil appareil » : orthographe de « vieil ».Touche pour voir la correction
À retenir Devant un nom masculin singulier commençant par une voyelle ou un h muet, on emploie « vieil » (le féminin est « vieille » : une vieille amie).
- « appareil » commence par une voyelle : vieil.
Réponsevieil appareil
D5« Je shootais de la plage » : orthographe de « shootais ».Touche pour voir la correction
À retenir Le mot est donné au tableau : « shootais » (imparfait de shooter, 1re personne du singulier).
- Sujet « je » : imparfait en -ais.
Réponseshootais (mot au tableau)
D6« être immergé dans ce milieu » : accord de « immergé ».Touche pour voir la correction
À retenir Le participe passé après « être » (infinitif) s'accorde avec le sujet sous-entendu.
- Le sujet implicite est « je » (Ben Thouard, masculin singulier) : immergé.
Réponseimmergé
D7« j'ai eu envie [...] c'est resté quelque chose de primordial » : accords de « eu » et « resté ».Touche pour voir la correction
À retenir « eu » est le participe passé du verbe avoir : invariable avec l'auxiliaire avoir. « resté » est conjugué avec être : il s'accorde avec le sujet « c' » (ce), masculin singulier.
- « j'ai eu » : participe passé du verbe avoir, invariable.
- « c'est resté » : sujet « ce », masculin singulier.
Réponsej'ai eu, c'est resté
D8« du sud-est de la France » et « c'est là-bas que j'ai appris à surfer » : orthographe.Touche pour voir la correction
À retenir Les points cardinaux composés s'écrivent avec un trait d'union et une minuscule quand ils désignent une direction (le sud-est) ; les adverbes de lieu composés prennent un trait d'union (là-bas).
- « sud-est » : trait d'union, minuscules, sans s.
- « là-bas » : accent grave sur là, trait d'union ; « c'est là-bas que » est une phrase d'insistance (présentatif c'est ... que).
Réponsedu sud-est de la France ; là-bas
D9« quelque chose de primordial » et « au plus près de l'élément » : orthographe.Touche pour voir la correction
À retenir « quelque chose » s'écrit en deux mots (pronom indéfini masculin : « quelque chose de primordial », au masculin). « au plus près » est une locution adverbiale invariable.
- « quelque chose » : « quelque » sans s, « chose » séparé ; l'adjectif qui suit s'accorde au masculin : « primordial ».
- « au plus près de » : près s'écrit avec accent grave (et non « prêt »).
Réponsequelque chose de primordial ; au plus près de l'élément
Piège Ne pas confondre « près » (proximité) avec « prêt » (disposé) ; « quelque chose » est masculin.
Exercice 2 : Grammaire et compréhension : Teahupo'o, le souffle de la vague50 points
Extrait de Teahupo'o, Le Souffle de la vague d'Ingrid Astier (2024) : le surfeur Hiro affronte la vague mythique de Teahupo'o à Tahiti. Un tableau de Philippe Jacq, Le Surfeur de la dernière vague (2021), accompagne le texte.
Documents du sujet Cet exercice s'appuie sur des figures ou documents du sujet : Image : Le Surfeur de la dernière vague, Philippe Jacq, 2021. Ils sont affichés avec la correction dans l'application.
1Ligne 4 : « ces lignes tendues à l'extrême, comme du sucre filé » : quelle est la figure de style soulignée ?Touche pour voir la correction
À retenir Une comparaison relie deux éléments par un outil de comparaison (comme, tel, semblable à).
- Le segment souligné est « comme du sucre filé » : les « lignes tendues » sont rapprochées du « sucre filé » à l'aide de l'outil de comparaison « comme ».
- On a donc un comparé (« ces lignes tendues »), un outil (« comme ») et un comparant (« du sucre filé »).
RéponseUne comparaison
2a« Une vraie paroi. » (ligne 1) : quelle est la particularité grammaticale de cette phrase ?Touche pour voir la correction
À retenir Une phrase nominale ne comporte pas de verbe conjugué.
- La phrase se compose d'un groupe nominal seul, sans verbe.
RéponseC'est une phrase nominale (sans verbe conjugué)
2bRelevez dans le texte une autre phrase du même type.Touche pour voir la correction
À retenir On cherche une phrase sans verbe conjugué.
- « Le mariage du surf et de l'escalade. » (ligne 1) : groupe nominal sans verbe conjugué.
- « Une verticalité après presque quatre-vingt-dix degrés. » (lignes 1-2).
- « Cette force démoniaque décoiffée par l'écume, ces couleurs irisées et nacrées [...] » (lignes 6-8) : autre phrase sans verbe conjugué.
- On peut aussi relever « Cette vague qui semblait sucer toute l'eau du reef devant elle sans jamais vouloir s'arrêter. » (lignes 5-6) : le seul verbe conjugué est dans une proposition subordonnée relative.
Réponse« Le mariage du surf et de l'escalade. » (ligne 1) ou « Une verticalité après presque quatre-vingt-dix degrés. » (lignes 1-2).
3Lignes 4-5 : « ces lignes tendues à l'extrême, comme du sucre filé, aspirées par la vague » : justifiez l'accord du participe passé souligné « aspirées ».Touche pour voir la correction
À retenir Un participe passé employé sans auxiliaire s'accorde avec le nom auquel il se rapporte.
- « aspirées » est souligné ; c'est un participe passé employé sans auxiliaire.
- Il se rapporte à « ces lignes » (féminin pluriel), dont il est une expansion (adjectif épithète détaché).
- On accorde donc en genre et en nombre : -é + e + s = « aspirées ».
RéponseAccord au féminin pluriel avec « lignes »
4Expliquez la formation du mot « vertigineuse » (ligne 25). Quelle est sa classe grammaticale ?Touche pour voir la correction
À retenir Un adjectif dérivé se décompose en radical et suffixe.
- Radical : « vertige » (le sens de « vertige »).
- Suffixe : -ineux, devenu -ineuse au féminin : suffixe qui forme des adjectifs et signifie « qui provoque, qui a le caractère de » : « qui donne le vertige ».
- Classe : adjectif qualificatif (féminin singulier), épithète de « pente ».
Réponsevertige + suffixe -ineuse ; adjectif qualificatif
5« Une telle puissance de vie le galvanisa » : indiquez la classe et la fonction du mot « le ».Touche pour voir la correction
À retenir Le pronom personnel complément placé devant le verbe représente un nom déjà cité.
- « le » remplace « Hiro », déjà cité.
- Classe : pronom personnel.
- Fonction : complément d'objet direct (COD) du verbe « galvanisa ».
RéponsePronom personnel, COD du verbe « galvanisa »
6Quelle est la valeur du passé simple dans « Hiro regarda la montagne. Hiro glissa sur la pente vertigineuse de la vague. » ?Touche pour voir la correction
À retenir Le passé simple exprime des actions ponctuelles, achevées, qui font avancer le récit (premier plan).
- « regarda » et « glissa » sont deux actions brèves, achevées, qui se succèdent.
- Elles font avancer le récit : ce sont des actions de premier plan, rythmées par des phrases courtes (valeur d'action ponctuelle, d'événement).
RéponseActions ponctuelles et successives qui font avancer le récit (premier plan)
7Réécrivez le passage en remplaçant « Hiro » par « ils » : « Hiro laissa passer la première vague. Il l'offrit au rhinocéros de la montagne. Sous sa planche, la vague vibra en lui. Des millions d'ondulations diffusaient leur énergie. Une telle puissance de vie le galvanisa. Un langage surface [...] un code sacré qui achevait sa métamorphose en guerrier. La légende des jumeaux gravita dans son sang. »Touche pour voir la correction
À retenir Le passage au pluriel modifie les verbes, les pronoms, les possessifs et les noms accordés (guerrier → guerriers).
- « Hiro laissa » devient « Ils laissèrent » ; « Il l'offrit » devient « Ils l'offrirent » (passé simple, 3e personne du pluriel).
- « Sous sa planche » devient « Sous leur planche » ; « vibra en lui » devient « vibra en eux » (le sujet « la vague » reste au singulier).
- « diffusaient leur énergie » ne change pas (sujet : « des millions d'ondulations ») ; « le galvanisa » devient « les galvanisa » (le sujet reste « une telle puissance de vie »).
- « sa métamorphose en guerrier » devient « leur métamorphose en guerriers » ; « dans son sang » devient « dans leur sang » (sujet « la légende des jumeaux », singulier : « gravita »).
Réponse« Ils laissèrent passer la première vague. Ils l'offrirent au rhinocéros de la montagne. Sous leur planche, la vague vibra en eux. Des millions d'ondulations diffusaient leur énergie. Une telle puissance de vie les galvanisa. Un langage surface, fait d'impulsions et d'ondes retours, un code sacré qui achevait leur métamorphose en guerriers. La légende des jumeaux gravita dans leur sang. »
Piège Attention : seuls les verbes dont le sujet est « Hiro » (ou « il ») changent ; « la vague vibra » et « la légende gravita » restent au singulier. Dans le sujet imprimé, on lit « la vague vibrant en lui » (coquille du sujet) : on comprend « la vague vibra en lui ».
8Où se déroule la scène ?Touche pour voir la correction
À retenir On cherche un lieu précis dans le texte.
- Le texte cite « Teahupo'o » (ligne 15) : la vague mythique de Tahiti, en Polynésie française ; le décor est la mer, au-dessus du récif (« le reef », ligne 6).
- La scène se passe donc sur l'eau, à Teahupo'o, sur le tube de la vague.
RéponseÀ Teahupo'o, sur une vague, en Polynésie française (Tahiti)
9« Le mur se dressa » (ligne 1) : de quoi s'agit-il ? Justifiez.Touche pour voir la correction
À retenir Une métaphore désigne une chose par une autre sans outil de comparaison.
- « Le mur » désigne la vague de Teahupo'o qui se dresse : c'est une métaphore (sans outil de comparaison).
- Justification : la phrase suivante la reprend (« Une vraie paroi »), et l'auteur parle d'« une verticalité après presque quatre-vingt-dix degrés » : la vague est presque verticale, comme un mur.
RéponseLa vague de Teahupo'o, présentée comme un mur (métaphore), « une vraie paroi ».
10« impressionné par cette terrifiante majesté » (ligne 3) : expliquez l'expression « terrifiante majesté ».Touche pour voir la correction
À retenir Une expression qui associe deux idées opposées exprime un sentiment mêlé.
- « majesté » : grandeur, beauté imposante.
- « terrifiante » : qui fait peur.
- La vague est à la fois grandiose et effrayante : Hiro éprouve de l'admiration mêlée de crainte.
RéponseUne grandeur à la fois admirable et effrayante
11Que ressent Hiro face à la vague de Teahupo'o ? Éléments précis du texte.Touche pour voir la correction
À retenir On identifie les sentiments à partir des mots et des actions.
- De l'admiration et de la fascination : « il aurait toujours été impressionné par cette terrifiante majesté ».
- De l'attachement et de la passion : « Il aurait pu mourir pour elle aussi ».
- De l'exaltation : « Une telle puissance de vie le galvanisa ».
RéponseAdmiration, crainte et exaltation devant la vague
12Ligne 12 : « Ce défi, il ne savait si c'était, au fond, envers elle ou envers lui. » : expliquez cette phrase.Touche pour voir la correction
À retenir Un défi peut être lancé à un adversaire ou à soi-même.
- Hiro ne sait pas s'il défie la vague (la nature) ou s'il se défie lui-même.
- La phrase suivante précise que « les deux se rejoignaient » : le combat contre la vague est aussi un combat intérieur.
RéponseHiro défie à la fois la vague et lui-même ; les deux sont indissociables
13Lignes 13 à 16 : relevez et nommez une figure de style de votre choix. Expliquez l'effet produit.Touche pour voir la correction
À retenir On cite la figure, on la nomme, on explique son effet.
- Comparaison : « la vague acceptait le surfeur comme l'huître de la perle » (lignes 13-14) : le surfeur est comparé à la perle accueillie par l'huître, ce qui suggère un lien intime et précieux avec la vague.
- Personnification : « Teahupo'o recrache celui qui la bravait » (lignes 15-16) : la vague est présentée comme un être vivant qui peut rejeter l'intrus, ce qui accentue sa puissance et le danger.
- (Anaphore possible : « Il arrivait que... Il arrivait que... » (l. 15-16) : le parallélisme associe l'huître et la vague, comme une métaphore filée.)
RéponseComparaison « comme l'huître de la perle » : la vague accueille le surfeur comme un trésor
14Montrez de quelle manière Ingrid Astier exprime la métamorphose de Hiro en « guerrier » (lignes 17 à 20).Touche pour voir la correction
À retenir On repère les mots, les images et le rythme qui expriment le changement.
- Le geste rituel : « Il l'offrit au rhinocéros de la montagne » (ligne 17) : il fait une offrande avant de s'élancer, comme dans un rite.
- Le vocabulaire de l'énergie et du sacré : « puissance de vie », « le galvanisa », « un code sacré » (lignes 19-20) : le surfeur est électrisé, investi d'un pouvoir.
- Le verbe de transformation : « achevait sa métamorphose en guerrier » (ligne 20) : le surfeur devient un combattant, le texte emploie l'imparfait pour montrer que ce changement s'accomplit sous nos yeux.
- Le rythme et les images : « Des millions d'ondulations diffusaient leur énergie » : l'énergie de la vague circule jusque dans son corps (« vibra en lui »).
RéponsePar le vocabulaire de l'énergie et du sacré (galvanisa, code sacré) et par le rite d'offrande
15D'après la dernière ligne (« Sa puissance tressautait sous ses pieds. Elle rythmait tout son corps, elle lui parlait. »), quelle relation Hiro semble-t-il entretenir avec la vague ?Touche pour voir la correction
À retenir On interprète la dernière ligne en s'appuyant sur l'ensemble du texte.
- La vague est personnifiée (« elle lui parlait ») : elle communique avec lui.
- Ils sont en harmonie : « rythmait tout son corps » ; plus haut, « la vague acceptait le surfeur comme l'huître de la perle ».
- Une relation de communion, de respect et de passion, presque amoureuse (« mourir pour elle »).
RéponseUne relation de communion et de respect : Hiro dialogue avec la vague, presque comme avec un être aimé
16Expliquez comment Ingrid Astier rend la vague de Teahupo'o à la fois fascinante et effrayante.Touche pour voir la correction
À retenir On organise la réponse en deux axes : ce qui fascine (beauté, grandeur) et ce qui effraie (danger, puissance).
- Fascinante : couleurs et matières précieuses (« irisées et nacrées », « perles de culture », « sucre filé »), langage sacré (« tube sacré »), comparaisons avec l'huître et la perle.
- Effrayante : vocabulaire du danger et de la mort (« force démoniaque », « terrifiante majesté », « aspirées », « sucer toute l'eau », « mourir »), personnification d'une vague qui peut « recracher ».
- Le rythme des phrases courtes, les phrases nominales (« Une vraie paroi ») créent la tension et l'effet de surgissement.
RéponseBeauté précieuse et sacrée de la vague, mais force démoniaque et mortelle, rendues par images et rythme
Vérification Les deux axes (fascinante / effrayante) sont chacun appuyés sur des citations.
17Montrez, avec méthode, comment le tableau de Philippe Jacq peut évoquer la vague de Teahupo'o telle qu'elle est décrite dans le texte.Touche pour voir la correction
À retenir On décrit les éléments du tableau puis on les met en lien avec le texte.
- Les couleurs vives et variées (verts, turquoise, bleus, touches roses, jaunes et orangées) rappellent « ces couleurs irisées et nacrées » et « toutes les teintes de perles de culture » (lignes 6-8).
- Les lignes ondulantes et les spirales, noires et blanches ou bleues, enveloppent le surfeur en arc : elles évoquent « l'écume », les « ondulations » et le « tube sacré » qui se referme autour de lui.
- Le corps du surfeur, strié de blanc comme les vagues, se fond dans le décor : il rappelle la fusion de Hiro et de la vague (« la vague acceptait le surfeur comme l'huître de la perle »).
- Les motifs brodés (losanges, triangles roses et jaunes, bandes dorées) sur son dos évoquent la culture polynésienne, la légende et le « code sacré » ; la spirale orange et le zigzag vert traduisent la « puissance » et l'énergie de la vague.
RéponseCouleurs irisées, formes ondulantes, fusion du surfeur et de la vague, motifs culturels polynésiens
Piège Associe chaque élément du tableau à une citation du texte.
Exercice 3 : Rédaction : la suite du récit ou attendre le bon moment40 points
Deux sujets au choix. Voici, pour chacun, une méthode, un plan et des éléments de rédaction à adapter. Ce sont des propositions.
ISujet d'imagination : la vague va-t-elle accepter ou rejeter Hiro ? Racontez la suite du texte.Touche pour voir la correction
À retenir On prolonge le récit en gardant le style (images, comparaisons, phrases courtes), le temps (passé simple et imparfait) et le point de vue.
- Reprendre : Hiro a glissé « sur la pente vertigineuse de la vague » ; la vague se referme en tube.
- Choisir l'issue : la vague l'accepte (il traverse le tube, ressort dans la lumière) ou le rejette (chute, roulé par l'eau, puis il remonte, transformé).
- Utiliser les procédés du texte : comparaison (« comme... »), personnification (la vague qui « parle »), vocabulaire du sacré et de la légende, phrases courtes ou nominales.
- Chute : la vague le rend à l'océan ; Hiro est apaisé, avec un sentiment de respect.
- Rédaction possible (ouverture) : « Le tube se referma sur Hiro comme une paupière. Le monde devint silence, un long couloir de verre vert et de lumière. Il tendit la main : la vague la frôla, la reconnut. Hiro ne lutta pas. Il fut un souffle dans le souffle du géant, un grain de sable dans la mâchoire de l'océan, puis le jour revint d'un coup, à l'autre extrémité du tube... »
RéponseRécit qui prolonge la scène, avec l'issue choisie, dans le style du texte
Piège Reste cohérent avec l'ambiance sacrée et le lien entre Hiro et la vague.
IISujet de réflexion : selon vous, est-il important d'attendre le bon moment pour savourer pleinement une expérience ? Développement argumenté et organisé avec des exemples issus de lectures, de culture ou d'expérience personnelle.Touche pour voir la correction
À retenir On discute en prenant parti avec nuance et on appuie chaque argument par un exemple.
- Introduction : accroche (la patience du surfeur qui laisse passer la première vague) puis problématique : est-il important d'attendre le bon moment pour savourer pleinement une expérience ?
- Partie 1 : oui, le bon moment augmente le plaisir : le surfeur attend la bonne vague, le cuisinier laisse mijoter, le lecteur lit un livre au moment qui lui convient.
- Partie 2 : mais attendre trop longtemps peut faire passer l'occasion (« Carpe diem » d'Horace) : certaines expériences se vivent dans l'instant, avec spontanéité.
- Partie 3 : l'important est d'être attentif et disponible : savoir reconnaître le moment, plutôt que de le planifier.
- Conclusion : le bon moment dépend de l'expérience, mais la patience et l'attention en décuplent la saveur.
- Rédaction possible (introduction) : « Hiro laisse passer la première vague pour mieux savourer la seconde. Faut-il, comme lui, attendre le bon moment pour savourer pleinement une expérience ? Nous verrons d'abord que la patience décuple le plaisir, puis que l'attente a ses limites, avant de montrer que l'essentiel est d'être disponible pour reconnaître l'instant. »
RéponseOui, avec nuance : la patience décuple le plaisir, mais il ne faut pas laisser passer l'occasion
Vérification Chaque partie comporte au moins un exemple personnel ou culturel.
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